‹ Œuvres completes de Bergier (volume 4)Chapitre 56 sur 219 · HIT · texte numérisé non relu

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attachement à sa belle-mère et an culte do vrai Dii'u. lu» récompense de sa' vertu, elle devint l'épouse d'un riche Israélite de Beth-

aux laïques : Les oauses dos mariages, les preuves de la légitimité «1rs mariages, les actes de naissance, les acte* de baptême ci de décès, etc. — III. Millet : les cas où il est nécessaire d'infliger une pénitence canonique pour crime , contravention nu délit qoeleon 'in' jugés par les tribunaux lai |iies. — IV. Economiques : Le budget ou la note préalable des sommes qui sont destinées à l'entretien du clergé, l'examen (les dépenses, le compte rendu de ces sommes, les affaires qui regardent la réparation ou la construit on d'églises ou de chapelles. Il appartiendra en outre au consistoire de former les listes des ecclésiastiques et des paroissiens du diocèse, d'envoyer les encycliques et les autr s écrits qui ne regardent pas les affaires d'administration du diocèse.

XV. Les affaires BUB-indiquées sont décidées par Pévéque , après qu'elles ont été examinées par le consistoire, qui n'a cependant que voix consultative. L'évéque n'est nullement tenu d'apporter les raisons de sa décision , même dans les cas où son opinion différerait de celle du consistoire.

XVI. Les autres affaires du diocèse, qualifiées d'administratives, et parmi lesquelles sont compris les cas de conscience, de for intérieur et, comme il a été dit plut haut, les cas de discipline soumis à des peines légères et à des avertissements pastoraux , dépendent uniquement de l'autorité et de la décision spontanée de l'évéque,

XVII. Toutes les personnes du consistoire sont ecclésiastiques; leur nomination et leur révocation appartiennent à l'évéque ; les nominations sont faites de manière à ne pas déplaire au gouvernement. Si !'évêipie, averti par sa conscience, juge opportun île révoquer un membre du consistoire, il le remplacera immédiatement par un autre, qui pareillement ne soit p int désagréable au gouvernement.

XVIII. Le personnel de la chancellerie du consistoire sera confirmé par l'évéque, sur la présentation du secrétaire du consistoire.

XIX. Le secrétaire de l'évoque, chargé de la correspondance officielle et de la correspondance privée, est nommé directement et immédiatement p ir l'évéque ; il peut être pris, selon le plaisir du même évèque, parmi les ecclésiastiques.

XX. Les fonctions des membres du consistoire. ce- se ni ilès que l'évéque meurt ou se démet de l'épiscopal , ei aussi dès que l'administration du siège vacant finit. Si l'évéque meurt ou se démet de l'épiscepai, son successeur ou celui qui, temporaiiemenl, tient sa place (soit qu'il ait un coadjuteur avec future succession, soit que le chapitre élise un vicaire capilulaire suivant la lègle des sacrés canons), reconstituera aussitôt un consistoire qui, comme il a déjà été dit, soit agréé du gouvernement.

XXL L'évoque a la direction suprême de renseignement, de la doctrine et de la discipline de tous les séminaires de son diocèse, suivant les prescriptions du concile de Trente, ebap. xviu, sess. xxiii.

XXII. Le choix des recteurs, inspecteurs, professeurs pour les séminaires diocésains, est réservé à l'évéque. Avant de les nommer, il doit s'assurer que, sous le rapport de la conduite civile , ses élus ne donneront lieu à aucune objection de la pari du gouvernement. Lorsque l'évéque jugera nécessaire de renvoyer un recteur, un inspecteur on quelqu'un .us professeurs ou des maîtres , il leur donnera aussitôt un successeur de la même man ère qui vient d'être indiquée. Il a pleine liberté d'interrompre, pour un temps, un ou plusieurs cours d'études dans sou séminaire. Lorsqu'il jugera nécessaire d'interinmpre tous les «ours d'études en même temps ci de renvoyer les élèves à leurs parents, i! en avertira aubMlô! le gouverueit'cnt.

léem, nommé llooz, (\ui fui le bisaïeul du roi David. <> livre est placé cuire le livredes Ju'rcs, «Luit il est une suite, cl le premier livre des Rois, auquel il sert d'mlroduclion, el l'on présume qu'il a été écrit par le même auteur. Autrefois les Juifs le joignaient au livre des Juges comme un seul el même ouvrage, et plusieurs anciens Pères oui fait de même; aujourd'hui les Juifs modernes , dans leurs bibles, placent immédiatement aprèi le Ponialeuque les cinq livres qu'ils appellent Meyitloth, savoir le Cantique de»

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