‹ Œuvres completes de Bergier (volume 4)Chapitre 64 sur 219 · SAC · texte numérisé non relu

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(le1- mains dos ai Aires donnait le Saint-Esprit ; c'est l'effet de la confirmation. Jésus- Christ nous montre celui de l'eucharistie en disant (Jnan. vi, 50) : Ma chair e l véritablement une nourriture, et mon sang un breuvage; celui qui les reçoit demeure en moi et

moi en lui Celui fut se nourrit de moi,

vivra pour moi Celui qui mange ce pain

rivra éternellement. Le Sauveur ne parle ni de la foi ni de la confirmation de ses promesses.

Il a donne à ses apôlres le pouvoir de remettre les péchés par la pénitence et par l'absolution (Joan. xx, 23 ). Saint Jacques, r. v, v. lk, dit que le fidèle malade qui recevra l'onction des prêtres , recevra la rémission de ses péchés. Saint Paul (// Tint, i, G) fait souvenir sou disciple Timothéc de la grâce qu'il a reçue par l'imposition des mains dans l'ordination. En comparant l'état du célibat avec celui du mariage, il dit que chacun a reçu de Dieu le don qui lui est propre (/ Cor. vu, 7) ; il y a donc une grâce particulière a tachée au mariages Telle est l'idée que nous donne l'Ecriture sainte de l'effet des sept sacrements : c'est la régénération, la purification de l'âme, la rémission des péchés, le don de la grâce et du Saiùt-Espril. De quel droit les protestants veulent-ils pervertir toutes ces idées, réformer toutes ces expressions, attribuer à la fui du fidèle ce que l'Ecriture sainte attribue aux sacrements ? Qu'ils nous produisent un seul pas sage dans lequel il soit dit que le dessein de 1'inslilution des sacrements est d'excilcr la loi, ou qu'ils opèrent par la foi.

Nous n'alléguerons point pour preuve de notre croyance les passages dans lesquels les Pères de l'Eglise tiennent le même langage que les livres saints, et s'expriment d'une manière encore plus positive; il suffit d'observer qu'en parlant de formes sacramentales, ils les appellent sermo Dei opifex, operalorius, vivus et efficax , verba Christi e/ficienlia plena, omnipotentia Verbi, etc. Aucun d'eux ne s'est avisé de dire que c'est la foi du fidèle qui opère l'effet du sacrement; ils disent, au contraire, que c'est la parole de Jésus-Christ prononcée par le prèlie, et que telle parole produit son effet en vertu de l'institution de Jésus-Christ. 11 est constant d'ailleurs que, dès les premiers siè- < les de l'Eglise, on a donné le baptême aux enfants, à des catéchumènes tombés dans la démence ou dans l'imbécillité, à des malades en syncope ou en délire ; dans tous ces cas le baptisé était incapable d'avoir actuellement la foi ; on était néanmoins persuadé qu'il recevait l'effet du sacrement. On supposait à la vérité qu'il avait eu la foi; mais on a toujours pensé qu'avec la loi il fallait !>• sacrement pour produire la grâce dans l'âme du fidèle. Nous avons fait voir ailleurs l'absurdité de la foi justifiante des protestants, telle qu'ils la conçoivent. Voy. Foi, § 5, Justification, Imputation. La fausseté de leur système est encore prouvée par la différence que saint Paul a mise entre les sacrements tic l'ancienne loi et ceux de la loi noutelle.

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Il appelle les premier! des éléments vides rt impuissants [trot, iv, 9), qui ne postaient

purifier que la chair (flebr. ix, '.Oj ; qui ne pouvaient efficer les péefcés ( x , 11; au lieu qu'il attribue aux surements de la loi nouvelle le pouvoir de donner II grâce et le Sa ut-Esprit, rie renouveler l'homme, de le purifier, «le le sanctifier, de le faire participer au corps et au sang de Je us-Christ, etc. Cependant Ls sacrements figur ilifs de l'ancienne loi pouvaient exciter dans l'âme des Juifs li foi ;iu Messie futur et la confiance à ses mérites; les ablution* ne doivent pas avoir moins de vertu que le baptême, et le repas de l'agneau pascal moins d'efficacité que la cène eucharistique : où serait donc la différence?

Enfin, de l'opinion des protestants il s'ensuit qu'un sacrement administré par un insensé et par dérision, peut produire autant d'effet que s'il l'était par motif de religion; il peut également exciter la fui de celui qui le demande, et celle foi supplée à tous les défauts qui peuvent se trouver dans la forme ou dans l'administration du sacrement. Les protestants n'ont point trouvé de meilleur expédient pour pallier la fausseté de leur système, que de iravesiir celui des catholiques ; ils ont poussé, sur ce point, la mauvaise foi et la malignité au dernier excès : on peut le reprocher non-seulement à leurs anciens docteurs, mais à leurs théologiens les plus modernes, Ifosheim assure dans son Bist. ecclésiastique du xvie siècle, secl. 3, l" part., c. 1, § 3d, que ceux d'entre les docteurs catholiques qui soutiennent que les sacreimnts produisent la grâce ex opci e operato, pensent qu'il n'est pas besoin de beaucoup ue préparation pour recevoir la pénitence cl l'eucharistie ; que Dieu n'exige ni une pureté parfaite ni un parfait amour de Dieu ; qu'ainsi les prêtres peuvent absoudre et admettre à la communion sans aucun délai ceux qui se confessent , quels que soient les crimes qu'ils ont commis. D'autres, plus sévères, dit-il, exigent de longues épreuves, une exacte pureté d'âme, un amour de Dieu exempt de tout sentiment «le crainle ; de là est venue la célèbre dispute entre les approbateurs et les censeurs de la fréquente communion, dont les uns admettent et les autres rejettent le célèbre opus operalum des scolasliques.

Comme nous ne pouvons pas accuser Mosheim d'ignorance, nous sommes forcé de le taxer de mauvaise -foi. 1° 11 est constant que les théologiens les plus rigoristes conviennent, tout comme les plus relâchés, que les sacrements produisent la grâce ex opère operato, ou par leur vertu propre et intrinsèque, et non ex opère operantis, par l'efficacité seule de la foi de ceux qui les reçoivent, comme veulent les protestants. Le concile de Trente l'a ainsi décidé contre ces derniers, sess. 7, eau. 8. Ainsi, il est absolument faux que parmi nous il y ail des théologiens qui rejettent le célèbre opus operalum. — -2° Tous conviennent qu'il faut des dispositions, quoique ces dispositions

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ne soient pas la cause productif e ou cfticîentc de la grâce, mais une condition san9 laquelle la grâce ne sérail pis donnée. Ainsi le plus ou inoins de perfection qu'ils e\ig nt dans ces dispositions n'a aucun rapport à la question de savoir si le sacrement agit ex opère operatn ou autrement, et ce plus ou moins de perfection ne peut être estimé que par comparaison ; il n'y a point de balance pour peser jusqu'à quel point l'âme d'un filèl<% est pénétrée de conlriiion, d'amour de Dieu, de piété, etc. — 3° Nous ne connaissons aucun théologien catholique qui ait eiicigné qu'il n'est pas besoin de beaucoup de préparation pour recevoir les sacremenls de pénitence et d'eucharistie; que l'on peut absoudre sans délai un pécheur qui se confessa, quelque crime qu'il ait commis : si quelqu'un avait avancé cette doctrine scandaleuse, il aurait été certainement condamné. Tous enseignent que, pour être digne d'absolution, il faut avoir une conlriiion sincère et un ferme propos de ne plus pécher ; qu'avant d'absoudre un pécheur d'hihiiudc ou exposé à l'occasion prochaine du péché, on doit l'éprouver pour savoir s'il est véritablement changé. Tous conviennent que pour participer dignement à la communion, il faut être exempt de péché mortel et de toute affection au péché véniel; qu'ainsi la pureté de l'âne est absolument nécessaire. De savoir s'il faut que h contrition soit inspirée par le molif seul de l'amour de Dieu pur et parfait, si tel pécheur a besoin d'être éprouvé plus ou moins longtemps, s'il ne doit point être censé converti quoiqu'il soit retombé, etc., ce sont des questions qu'il n'est pas possible de résoudre par une règle générale et applicable à tous les cas, et il n'est pas possible que tous les confesseurs aient le même degré de lumières, de prudence, d'expérience pour en juger.- 4.° Il est faux que la dispute entre ceux qui approuvent et ceux qui blâment la fréquente communion ail aucun rapport à l'effet du sacrement ex opère operato; jamais aucun d'eux ne s'est avisé d'argumenter pour ou contre la décision du concile de Trente. Tous sont d'accord que plus les dispositions d'un homme qui approche des sacrements sont parf .iti s. plus il reçoit de grâces et de secours pour le salut.

Mais il ne convient guère à un sectateur de Luther, qui pardonne à ce réformateur d'avoir enseigné que non-seulement la contrition, la douleur et le regret du péché ne sont pas nécessaires pour en obtenir la rémission, mais qu'ils ne servent qu'à rendre l'homme hjpocrileel plus grand pécheur; qu'il lui suffit de croire fermement que la justice de Jésus-Christ lui est imputée; il ne lui convient guère de reprocher aux docteurs catholiques une doctrine relâchée touchant la réception des sacrements.

Le traducteur de Mosheim ajoute une nouvelle imposture, en accusant les jésuites et les dominicains de supposer dans les sacrements une vertu énergique cl efficiente qui produit dans l'âme une disposition à rece-

voir la grâce, indépendamment de toute préparation et de toute disposition du cœur antérieure ; c'est là. dit-il, ce qu'on appelle Vopus operatum des sacrements : d'où il suit que la science, la sagesse, l'humilité, la loi et la dévotion ne contribuent en rien à l'efficacité des sacrements, t. IV, note, p. 2-XV. Voilà comme les protestants ont calomnié de tout temps les catholiques, et c'est ainsi que leur secte s'est établie.

Encore une fois, lorsque le concile de Trente a décidé que les sacrements produisent la grâce dans nos âmes ex opère opéra-to, il a entendu qu'ils la produisent par une vertu que Jésus-Christ a bien voulu y attacher; qu'ainsi c'est le sacrement, et non notre foi ou notre dévotion qui est la cause productive de la grâce, quoique cette foi et cette dévotion soient des dispositions absolument nécessaires. En effet, quelque puissante que soit une cause, elle n'agit point lorsqu'elle rencontre dans un sujet des dispositions opposées à son action. Le concile s'explique assez lui-même, en disant que les sacrements produisent la grâce dans ceux qui n'y mettent pas obstacle; or, ceux qui n'ont ni foi, ni dévotion, ni regret d'avoir péché, etc., mettent certainement obstacle à l'efficacité des s crements. Il est d'ailleurs évident que le dessein du concile a été uniquement de condamner le système protestant suivant lequel c'est la foi du fidèle, et non le sacrement, qui produit la grâce : de manière que nous ne pouvons être justifiés par notre loi, sans avoir besoin des sacrements, et sans avoir aucun désir de les recevoir, puisque ce sont de simples signes de la grâce acquise parla foi, qui servent tout au plus à nourrir celle foi et à faire profession de ce que nous croyons. Ibid., can. k, 5, 6. Quand il y aurait eu , avant le concile de Trente, des théologiens assez mal instruits pour enseigner la doctrine que les protestants nous prêtent, ce qui n'est point, du moins depuis ce concile, ils n'ont pas pu ignorer queile est la doctrine catholique ; aucun th ologien n'a osé s'en écarter: donc, lorsque les protestants la méconnaissent et s'obstinent à la travestir, ils sont inexcusables.

Outre la grâce sanctifiante que produisent les sacrements en général, il y en a trois, savoir le baptême, la confirmation et l'ordination, qui impriment à l'âme de celui qui les reçoit un caractère ineffaçable : c'est pour cela même que ces trois sacrements ne peuvent pas être réitérés. Voy. Caractères. De savoir si les sacrements produisent leur effet comme cause physique ou comme cause morale, il nous paraît que c'est une question interminable, parce que l'on ne peut pas faire une comparaison exacte entre une cause naturelle, soit physique, soit morale, et les sacrements.

§ V. Qui est l'instituteur des sacrements ? Jésus -Christ sans doute; lui seul a pu, comme Dieu, attacher à un rite extérieur la vertu de remettre les péchés de donner 11 grâce, de sanctifier les âmes. Ainsi, en in-

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sliluanl le baptême, il dit [M al th. xxvni, 18 : Toute puissance m a été donn.-e dams t$ et sur li terre; nlliz donc enseigner toutes l<s nations, et hupi i < z-les au nom du Père, du i'd< et du Saint- il sprit. En donnant a Mi apétrei le pouvoir de remettra les péctiée, il leur dit (Joan. x\, 21) : Homme, mon. /'rie

m'a envoyé, je vous envoi'' Recevez le

Saint- il. sprit ; Us péehéë seront remis à ceux à qui vous I* s renaîtrez. Nous voyons dans l'Evangile l'institution qu'il a faite <Jo l'eucharistie la veille de sa mort. Quoique nous n'y trouvions pas expressément la mérn-* chose à l'égard dos quatre autres sacrements, nous tommes irè^bien fondés à croire qu'il en est aussi l'auteur, et qu'après l'ascension les apôtres n'ont rien fait que ce qa'il leur avait ordonné de faire. En effet, saint Jean nous avertit qu'il n'a pas écrit tout ce que Jésus a fait [Joan. xx,30j. 11 est dit dans les Actes des Apôtres, c. i, v. 3, qu'après sa résurreciion Jésus-Christ demeura parmi ses apôtres pendant quarante jours, leur parlant da royaume de Dieu, c'est-à-dire de son Eglise; c'est doue alors qu'il leur donna ses dernières instructions et ses ordres. Mais quoique les apôtres les aient ponctuellement exécutés, ils ne les ont pas mis par écrit. C'est par ce qu'ils ont fait que nous devons juger (ie ce qui leur était ordonné. Aus*i saint Paul dit aux iiièles (/ Cor. îv, 1 ) : « due l'homme nou-i considère comme les ministres de Jésus-Christ et les dispensateurs des mysières de Dieu. » Il ne dit point comme les auteurs. Un fidèle minisire ou serviteur ne fait que ce que son maître lui a commande. ConséquemmtMit le concile de Trente n'attribue point à l'Eglise d'autre pouvoir touchant les sacrements que celui d'en régler les rites accidentels sans loucher à la substance, salta illorum substantia, sess. 21, c. 2.

C'est donc mal à propos que les protestants argumentent sur le silence que garde l'Eerilure sainte à l'égard de l'institution d<; cinq de nos sacrements. Dès que nous les voyons en usage du temps des apôtres, nous sommes certains que Jésus- Christ eu est l'auteur. Pour eux, qui prétendent que ces cérémonies ne produisent aucun effet surnaturel, ils n'onl pas besoin de savoir qui les a institués ; ils pourraient en établir euxmêmes de nouveaux s'ils le jugeaient à propos : tout rite extérieur, capable d'exciter et «le réveiller la foi , peut être regardé comme sacrement, à aussi jusle titre que le baptême cl l'eucharistie. De là esi venu le peu d'estime qu'ont les sociniens pour l'un et pour l'autre : les protestants, en général, sont assez persuadés que l'on pourrait s'en passer ; ils ont réduit à peu près l'essence du christianisme à la prédication de la parole de Dieu.

§ VI. Ce que nous venons de dire suffit déjà pour nous apprendre qui sont les ministres des saereincnls C'est a ses apôtres, par conséquent à leurs successeurs, que Jésus-Christ a dit: Baptisez les nations; les péchés seront remis à ceux à qui vous les re-

mettrez ; fat es ceci en mlu o'ue d m ;, ctr Comme le baptême est absolu menl i é:essalré au saint, l'Eglise, instruite sans d iute par les apôlres, a jogé que tonte personne raisonnable est capable de l'administrer validement : el («1 a toujours été son usage. Mais nous voudiions «avoir comment les protestants, qui veulent tout voir dan- l'Ecriture sainlc, y ont vu que telle doi; è r • en efTet la pratique de l'Église chrétienne, et pourquoi ils étendent à tout 'e monde un ordre que JéSDS-ChrisI semble n'avoir adressé qu'à ses apôtres seuls. Si ce n'est pas la tradition et la pratique de l'Eglise qui l< s détermine à juger que le baptême administré par un laïque ou par une femme esl \alide, ils le pensent ainsi sans raison <•' sans m tifs. Ils oui encore poussé la témérité plus loin, en enseignant que tout laïque a aulant de pouvoir qu'un prêtre ou un chèque pour administrer les sacrements ; erreur que le concile de Trente a condamnée, set 7, can. 10. En parlant de chaque incrément en particulier, nous avous examiné qui en est le ministre.

Le même concile, can. 11, a déridé que pour la validilé d'un sacrement, il faut que celui qui l'administre ait au moins l'in'eiilion de faire ce que fait l'Eglise : ainsi le sacrement serait nul s'il était ad miais une par dérision, par un imbécile, ou par un enianl Incapable «l'avoir l'intention de faire ce que fait l'Eglise. Mais il déclare eu même temps qu'il n esl pas nécessaire pour la validité que le ministre s >il en état de grâce. C'était une erreur des vaudois aussi bien que des prolestants, de contenir qu'un irèlre en étal de péché était incapable d'administrer validement les sacrements de h ipléme, de pénitence, d'eucharistie, elc. Le salut des fidèles serait trop hasardé, et ils seraient expos s à des inquiétudes continuelles, si la validité des sacrements dépendait de la sainteté des ministres de l'Eglise. Enfin ce même concile a proscrit, can. 13, la doctrine des protestants qui ont prétendu que dans l'administration des sacrements, l'on n'est pas obligé d'observer les rites et les cérémonies qui sont approuvés el qui sont en usage dans I Eglise catholique, que chaque sodé é chrétienne a l'autorité de les supprimer ou de les changer comme elle le juge à propos. On sait que les prétendus réformateurs oui poussé renlélemenl jusqu'à dire que ces cérémonies sont des abus el des superstitions. des usages absurdes empruntés des Juifs et des païens. Mais, en supprimant ces rites anciens, ils sont parvenus a dépouiller le cullc de loul ce qui le rendait respectable, et à mellre les sacrements à peu près au niveau des usages profanes. Voy. Cérémonies.

§ \ll. Les prétendus réformateurs se seraient conduits plus sagement sans doule, s'ils avaient été mieux instruits, ou s'ils avaient réfléchi sur les conséquences qui résultent des sacrements à l'égard de la société. Pour le faire comprendre, nous sommes obligé de réunir en j eu de mots les

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n flexions que nous avons faites sur chacun de ces rites en particulier.

Par le baptême administré aux enfants dès leur naissance, l'Eglise professe ledoirme du péché originel, de la nécessilé et de l'ef- Gcacité de la rédemption ; la forme du MH o cment ou les paroles expriment le mystère de la sainte Trinité; les trois signes de croix faiis lu nom des trois personnes attestent leur égalité parfaite, cl l'on s'en est servi pour prouver aux ariens la consubsiantialilé «in Verbe. La manière dont il était administré autrefois, par immersion, représentait, selon saint Paul, la sépulture et la résurrection de Jésus-Chrisl. Par ce sacrement, un entant devient lils adoptif de Dieu, fière de Jésus-Christ , racheté par son sang , membre de son Eglise, doublement précieux à ses parents. C'est un dépôt duquel ils doiv.iii rendre compte à Dieu et à la société, cl qui leur impose des devoirs. Voilà ce qui a banni du christianisme l'usage barbare d'étouffer les enfants avant ou après leur naissance, de les exposer, de les vendre, de destiner les uns à l'esclavage, les autres à la prostitution. Voilà ce qui sauve encore la vie à une infinité de fruits de l'incontinence; ce qui a fait élever des asiles pour les recevoir et les élever; ce qui inspire à des vierges chrétiennes le courage de leur servir de mères. Les registres de baptême sont les litres publics qui constatent la naissance, les droits, l'état d'un enfant et les devoirs de ses parents.

La confirmation administrée par l'imposition des mains des apôtres, donnait aux fidèles le Saint-Esprit oq la grâce nécessaire pour confesser leur foi, souvent les dons miraculeux des langues, de prophétie, de guérir les maladies, etc. Ces derniers ne nous sont pas nécessaires; mais nous avons toujours besoin d'un courage surnaturel pour confesser Jésus-Chrisl, pour défendre notre religion contre ses ennemis, pour ne jamais rougir du nom de chrétien devenu odieux aux incrédules, pour supporter avec patience leur mépris et leurs insultes. Ils n'ont que trop bien réussi à inspirer à un grand nombre d'hommes une indifférence pour la religion, qui équivaut à une irréligion déclarée. Funeste disposition, qui a énervé les principes de morale, de sociabilité et de patriotisme. Jésus-Chrisl prévoyait ce malheur, il l'a prédit, il voulait le prévenir par l'institution d'un sucrement destiné à fortifier la foi.

Dans l'article suivant, nous ferons voir l'utilité des sacrifices cî les leçons morales qu'ils nous donnent; c'est pour les perpétuer que notre divin Sauveur a voulu que le s;iciiûcc qu'il a fait de lui-même sur la croix fût renouvelé sur les autels. Pour participer à celle cérémonie, on mangeait la (haïr des victimes, et ce repas commun était un symbole de fraternité et d'humanité. Jé- B a s- Christ, en nous donnant dans l'eucharittie son corps el son sang pour nourrir notre âme, établit cntie les fidèles une fraternité bien plus étroite el des motifs de

charité mutuelle bien plus puissants. A la vue d'un Dieu victime qui a p<"ic pour ses ennemis, qui s'esl livré à la mort pour d.s pécheurs, i|ui se donne encore à des cœurs ingrats, les inimitiés, la jalousie, le rrs-enliment, la veitgeance, n'ont plus é'exeose. Sur l'autel comme sur la croix sont prosvi i es la loi barbare du plus fort, la loi insensée de la servitude, la loi d'inégalité fondée sur des titres chimériques; tous admis à la même table, nous sommes nourris du même pain, nous sommes tous un seul corps en Jésus-Ch.ist (/ Cor. x, 1). Sénèque a déplore la barbarie des combats de gladiateurs : L'homme, dit-il, prend plaisir à voir la mort de son semblable, qui devrait élre une tête sacrée pour lui. Jésus-Chrisl a lait mieux, il a dil : Baptisez toutes les nations, mangez ma cliair el buvez mon sang. Sénèque, avec loule sa philosophie, n'a pas fait fermer l'amphithéâtre : Jésus-Chrisl avec deux mots l'a fait démolir.

Dans toutes les religions du monde, on a compris la nécessité des expiations, ou d'un moyen qui pût réconcilier le pécheur avec la justice divine. L'homme, naturellement faible cl inconstant, sujet à passer fréquemment du vice à la vertu, et de la vertu au vice, a besoin d'un moyen pour calmer ses remords et se relever de ses chutes. Que deviendrait-il s'il ne lui restait point de ressource, et s'il se livrait à un sombre désespoir? On a sans doute abusé souvent de la pénitence, mais l'abus n'en prouve point l'inutilité. Pour que les péchés soient remis par ce sacrement, il faut en avoir un repentir sincère, les confes cr humblement, être fermement résolu de n'y plus retomber et d'en réparer les suites autant qu'il est possible. C'est un pur entêtement de la part des incrédules, de soutenir que celle pratique peut produire du mal. Voy. Confession.

II était digne, de la charité infinie de Jésus- Christ de fournir des consolations et des grâces particulières aux fidèles prés de sortir de ce monde; c'est dans ce dessein qu'il a établi l'extrême-onclion, et c'est aussi, pour les prêtres chargés de l'administrer, l'occasion la plus précieuse pour exercer la charité, pour ranimer le courage d'un malade, pour lui suggérer des motifs de patience, pour l'engager à réparer ses fautes, pour procurer des secours temporels aux pauvres, etc. Que les incrédules qui ont l'ambition de mourir comme les brutes aient déclamé contre ce sacrement, comme s'il était fait pour tuer les malades; qu'ils aient formé à ce sujet contre les prêtres des accusations contradictoires, en leur reprochant tantôt la cruauté, et lanlôl une molle indulgence, cela ne doit point nous émouvoir : un jour ils se trouveront à ce dernier moment, et peut être que Dieu leur fera la grâce de reconnaître leur démence.

Au mol Clergé, nous avons fait voir que les ministres de la religion doivent former une classe particulière d'hommes, que celte vérité a été reconnue chez tous les peuples policés. Puisqu'ils sont tenus à des devoirs

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multipliés, fréquents, difficiles, qui exigent des lumières, de l'élude, de la constance, il fallait donc un sacrement pour les y consacrer et pour leur donner les grâces nécessaires ; c'est l'effet de l'ordination. Leurs ennemis n'ont pas manqué de dire que les pi éires ont forgé ce sacrement pour se rendre plus respectables au peuple et pour s'arroger une autorité divine. Jé*us-Christ n'a consulté personne pour établir une hiérarchie; si c'était un édifice élevé par l'ambition, il faudrait en accuser ce divin Maître et ses apôtres : la consécration des préires de l'ancienne loi a précédé de quinze cents ans l'ordination de ceux du christianisme. Dans les fausses religions même, il y avait une inauguration pour ceux qui étaient agrégés au collège des pontifes, et chez les Romains le sacerdoce était une magistrature. Voy. le Dictionnaire d'Antiquités. Qui prouvera que dans l'origine ce sont les prêtres qui ont voulu être ordonnés ou consacrés, et que ce n'est pas le peuple qui a voulu qu'ils le fussent? Le fait incontestable est que tous les peuples sans exception ont eu des prêtres; donc ils ont voulu en avoir : tous ont regardé le sacerdoce romme une dignité, tous y ont attaché de la considération et de l'autorité, tous ont pris pour les fonctions du culte les hommes qui leur paraissaient les plus respectables ; donc tous ont compris que cela était convenable et nécessaire. Il en sera de même jusqu'à la fin des siècles, en dépit des clameurs des incrédules.

De tous les engagements que les hommes peuvent contracter, l'un des plus importants est le mariage; puisque la société conjugale est le principe de la société civile, ce lien doit être aussi sacré et aussi indissoluble que le lien social. Aussi tous les peuples policés ont senti la nécessité de donner à ce contrat la plus grande solennité; tous ont pensé qu'il de\ ait être formé au pied des autels, sous les yeux de la Divinité, béni par les ministres de la religion; le sens commun a dicté cet usage. Par un trait de sagesse supérieure, Jésus-Christ en a rétabli l'indissolubilité primitive, et il l'a élevé à la dignité de sacrement. Ceux qui n'ont pas voulu y reconnaître ce caractère, ont bientôt poussé plus loin la témérité; ils ont décidé que le mariage est dissoluble pour cause d'adullère, et ils ont permis au landgrave de Hesse d'avoir deux femmes à la fois.

Comme les sacrements sont la partie principa'e du culte divin établi par Jesus-Chnsl , c'est là que l'on aperçoit le plus distinctement l'utilité du culte religieux en général, qui est de professer et de perpétuer le dogme, de multiplier les leçons de morale , d'établir entre les hommes une société plus étroite que celle qui vient de l'instinct de la nature. Il y a donc une témérité inexcusable à méconnaître dans tous ces rites le caractère sacré que Jésus-Christ leur a imprimé. On dira peut-être que, malgré le retranchement de cinq de nos sacrements , la société et les mœurs ne laissent pas de se soutenir chez les protestants aussi bien que chez les catho-

liques. Sans vouloir convenir de l'égalité, nous soutenons que celle stabilité vient de l'exemple des catholiques dont les protestant i sont environnés, de la rivalité qui règne entre ces derniers et nous, et du ton gêner, il des mœurs que le catholicisme avait introduit dans l'Europe entière avant la naissance du protestantisme : une preuve de ce fait , c'est que, dans leurs catéchismes même, ils ont soin d'inspirer aux jeunes gi-ns dès l'enfance cet esprit de jalousie et d'inimitié contre l'Eglise romaine.

SAINT-SACREMKNT. Voy. EccHAttims.

FÊTK DU St. SACREMENT. Voy. Ftn.- D:eu.

SACRIFICATEUR. Voy. Prêtrise

SACRIFICE, olTrande faiie à Dieu «l'une chose que l'on détruit en son honneur, pour reconnaître son souverain domaine sur toutes choses. Par celle définition même i! esl clair que le sacrifice est l'acte essentiel de la religion, l'expression du culle suprême, l'adoration proprement dite. Il ne peut donc être offert qu'à Dieu; l'adresser à une créature, ce serait lui rendre les honneurs divius. Aussi n'y eut-il jamais de religion sans quelque espèce de sacrifice , sans un acte solennel destiné à attester le souverain domaine de Dieu; tous les peuples, par un instinct naturel semblable et principalement par l'effet de la révélation primitive [Voy. Dicl. de Théol. mor. , art. Sacrifice], ont témoigné à la divinité leur soumission, leur reconnaissance , leur confiance , de la même manière. Tous ont-ils eu tort, comme le soutiennent les ennemis de toute religion? Pour le savoir, il faut examiner les sacrifices , 1° en euxmêmes, 2" chez les patriarches, 3° chez les juifs , 4° chez les chrétiens , 5° chez les païens.

§ 1. S'il fallait écouler les leçons des incrédules, rien ne nous paraîtrait plus ridicule que les sacrifices en eux-mêmes. Les hommes , disent-ils, ont été bien aveugles et bien insensés de croire qu'ils honoraient Dieu en luant, en déchirant, en brûlant ses créatures. Ont-ils donc pensé que la divinité était avide de présents, qu'elle se repaissait des offrandes, de l'odeur des parfums, de la fumée des victimes? De celle folle idée sont nées les superstitions les plus grossières et les plus cruelles. Les prêtres sans doute en sont les auteurs, parce que c'étaient eux qui profitaient des victimes offertes à D.eii.

Nous soutenons au contraire que Di n lui-même est l'auteur des sacrifices, puisque nous les voyons pratiqués par les enfants d'Adam et par les patriarches, avant la naissance du polythéisme et de ses abus. Nous ajoutons qu'indépendamment mène des lumières de la révélation, l'idée de faire des offrandes à la Divinité a dû venir naturellement à l'esprit de tous les peuples, qu'elle n'a rien de déraisonnable ni de dangereux en elle-même. Déjà nous l'avons prouve au mol Offrande, mais il faut le répeler en peu de mois.

Dès que les hommes ont cru un Dieu, ils l'ont envisagé comme l'auteur el le distributeur des biens de ce monde; c'est l'idée

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qu'on ont eue les païens les plus grossiers : c'est un signe de reconnaissance; d'attendre

VU datons bonorum, c'est par ce motif tout de lui, c'est une marque de confiance ;

même qu'ils lui ont rendu un culte (et par le d'être prêt à tout perdre pour lui , c'est un

besoin d'expiations). 11 n'est donc pas possi- hommage de soumission ; de se punir par une

b!e qu'ils aient imaginé que Dieu avait besoin privation, c'est un sentiment de pénitence

de leurs tiens. Celui qui fait croître les fruits après avoir péché. De là est née la distinction

de la terre ne peut-il pas les produire pour des divers sacrifices : les uns ont été appelé-;

lui aussi bien que pour les autres , s'il en a hosties pacifiques, pour remercier Dieu et lui

le même besoin qu'eux? « J'ai dit au Sei- demander des bienfaits ; les autres, sacrifices

gneur : Vous êtes mon Dieu, vous n'avez sapiafotVtf.ponr effacer les péchés; les autres,

pas besoin de mes biens , nous ne pouvons holocaustes, ou brûlés tout entiers, pour

vous offrir que ce que nous avons reçu de reconnaître le souverain domaine de Dieu.

votre main.» [Ps. xr, 2; 1 Parai, xxix, 14; // 11 n'est aucun de ces motifs qui ncsoitreli-

Paral. v, 18, 19.) Ces sentiments de David gieux et louable, et souvent peut-être ils

el de Salomon sont inspirés par le bon sens, ont été tous réunis dans un même sacrifice.

Des voyageurs ont cité l'exemple d'un Sau- Ce rite extérieur attestait, outre la présence

vage qui, en recueillant son maïs ou son de la divinité partout, sa providence et son

manioc, disait à Dieu : « Si tu en avais besoin, attention à l'égard de tous les hommes; il

je l'en donnerais; mais puisque lu n'en as était toujours suivi d'un repas commun,

pas besoin, j'en donnerai à ceux qui n'en dans lequel le père ctsa famille, le maître i I

uni pas. » Ce n'est point une absurdité de la l'esclave , le pioche cl l'étranger, le riche et

part d'un pauvre de faire de légers présents le pauvre étaient réunis; c'était un signe do

à un riche qui lui a fait du bien ; il imagine fraternité.. Avoir participé ensemble au

que, sans en avoir besoin, ce bienfaiteur même sacrifice était un gage d'hospitalité

lui saura gré d'un témoignage de reconnais- pour la suite, et une sauvegarde contre les

sance. Conséquemment les hommes dans défiances et les inimitiés nationales. Ainsi la

tous les temps ont offert à la Divinité les religion a toujours servi à rapprocher les

aliments dont ils se nourrissaient', et la na- hommes, à corriger leur caractère brutal et

tore des sacrifices a toujours été analogue à sauvage.

leur manière de vivre. Les peuples agricul- Quelques savants très-estimables, qui exa-

teurs ont présenté à Dieu les fruits de la minaient la question que nous traitons avec

terre; les peuples nomades, le lait de leurs des yeux philosophes , ont été persuadés que

troupeaux; les peuples chasseurs el pêcheurs, l'idée des sacrifices sanglants ne serait jamais

la chair des animaux; les habitants de l'Ara- venue à l'esprit da tous les peuples, si Dieu

bie, la fumée de leur encens; les Romains, lui-même n'en avait pas l'ait un précepte aux

la bouillie de riz et les gâteaux qui étaient premiers hommes, dès le commencement dci

leur ancienne nourriture, adorca dona , monde. Nous n'avons garde de révoquer le

adorea liba , etc. Il n'est donc pas nécessaire fait en doute, puisque nous voyons par

de chercher plus loin l'origine des sacrifices l'Ecriture sainte que c'est Dieu qui a été le.

de la chair des animaux ou des victimes premier précepteur du genre humain , et il

sanglantes, ils n'ont été offerts que parles est incertain si les sacrifices qu'Abel offrait au

peuples qui s'en nourrissaient; Porphyre l'a Seigneur n'étaient pas des saa ifices sanglants,

très-bien vu en examinant celle question, Mais il nous paraît que, sans avoir conservé

Traité de l'abstinence , 1. ir, n. 9, 25, 3'+, KS. aucune notion de cette révélation primitive.

Le premier exemple incontestable d'un les hommes , portés par un instinct naturel à. sacrifice sanglant que l'on trouve dans l'Kcri- présenter à Dieu leur nourriture, n'ont pu lurc est celui que Noé offrit à Dieu en sortant manquer de lui offrir la chair des animaux de l'arche après le déluge , el c'est à ce mo- dès qu'ils ont été accoutumés à s'en nourrir, menl même que Dieu lui permit, el à ses en- Us ont pensé que elle espèce de sacrifice fants, de se nourrir de la chair des animaux élait la meilleure el la plus agréable à Dieu , (tjenes. vin, 23; is,3) : sans celte permission, parce qu'ils éprouvaient, comme nous l'éproul'on ne conçoit pas comment Noé aurait pu vous encore, que cet aliment est le plus suc imaginer qu'un tel sacrifice serait agréable culent de lous, celui qui nourrit davantage à Dieu, comment il aurait pu croire qu'il qui est le plus au goût du commun des homavait le drni: de lucr des animaux innocents mes. On ne citera jamais aucun peuple réel qui ne font point de mal aux hommes. duit à vivre do végétaux, qui ait offert à

Soii que l'on ait consumé par le feu ce que Dieu des victimes sanglantes; c'est encore

l'on sacrifiait à Dieu, soit qu'on l'ait ahan- ur.e observation de Porphyre. Les savants

donné aux prêtres, soit qu'on l'ait donné dont nous parlons discnl : « Est-il bien

aux pauvres, le motif élait le même : les conforme aux sentiments de la nature de se.

premiers habitants du monde ont offert des plonger dans le sang d'un animal innocent.'

sacrifices, et ils n'avaient point de prêtres; Quoi de plus dégoûtant que de manier des

un père de famille nomade n'avait point de entrailles fumantes? Comment se persuader

pauvres à côlé de lui, il ne pouvait donc témoi- qu'une odeur infecte soit un parfum délicieux

gner qu'il faisait une offrande à Dieu , qu'eu pour la divinité? Comment des temples

la brûlant ou la détruisant à sou honneur, transformés en boucheries pouvaient-ils pa-

«;ù est dans ces cas l'absurdité ou la folie? r itre augustes el vénérables, clc. » Nous

Par celte cérémonie singulière l'homme a noi.'s contentons de répondre que quelques

l'ail profession d'avoir loui reçu de Dieu, philosophes ont fait à peu [irrs les mômes

D.ct. ut TakoL. dogmatique. IV <,

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