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miracle dioz les Hébreux; le soleil arrêté en serait un, môme parmi nous.
Rassemblez, tant qu'il vous plaira, les laboratoires de physique, les foires de Paris, les prestiges des convulsions, tous les arts do l'Europe, vous étonnerez le peuple, mais vous ne le subjuguerez pas. Vrous avez beau dire que les Européens, avec leurs arts, ont toujours passé pour des dieux parmi les barbares; ces dieux si puissants n'ont pu changer ni les esprits, ni les cœurs. Les barbares regardent, écoutent, admirent, et retournent tranquillement à leurs pagodes. Qu'on leur donne un maître tel que Jésus-Christ et ses apôtres, bientôt ils seront convertis
témoin ; car, que suis-je ce qu'il en pourrait arriver? Au lieu de me rendre crédule, j'aurais grand peur qu'il ne me rendît fou. Cette confession n'est pas inutile; elle nous fait comprendre jusqu'où va l'entêtement des hommes à système. Ils démentiraient plutôt leurs propres yeux', et tous leurs sens réunis, que de démordre de leurs opinions.
Ainsi, Monsieur, la vérité perce malgré vous. Vous lui rendez l'hommage le puis solennel, en affectant de la méconnaître. Vous avouez l'impression terrible que ferait sur vous la vue d'un miracle; n est-ce pas confesser par là même l'empire absolu
Je ne sais, dites-vous, si l'art de guérir est de cette preuve sur tous les esprits, et les trouvé, ni s'il se trouvera jamais ; ce que^je raisons supérieures qu'à eues la sagesse disais, c'est qu'il nest pas hors de la nature. Il vinc de s'en servir pour convertir le monde? est tout aussi naturel qu'un homme guérisse, Il faut de deux choses l'une, ou que cette qu'il l'est qu'il tombe malade; il peut tout preuve rende les hommes dociles, ou qu'elle aussi bien guérir subitement, que mourir su- les rende fous. Vous craignez l'alternative : bitement. (Page 93.) Tout cela n'est ni vrai, rassurez-vous; Dieu n'a pas coutume de ni exact. Qu'un homme guérisse lentement faire des miracles pour ceux qui en ont et par des remèdes, cela est dans la nature, peur.
qu'il guérisse subitement à la volonté d'un Vous nous renvoyez à M. Rruhier, pour
autre, cela n'y est plus. Un homme, d'un examiner la résurrection du Lazare; voyons
coup de marteau, peut briser une montre, s'il raisonne mieux que vous. Lazare était
la rétablira-t-il d'un coup de marteau, sans déjà dans la terre. Serait-il le premier ham-
mi racle? De la manière dont les organes du me qu'on aurait enterré vivant'/ Oui, il se-
corps humain sont faits et compliqués, ils peuvent être aisément et subitement dérangés; pour les remettre dans leur état naturel, c'est autre chose. Dès qu'ils sont altérés à un certain point, la mort doit naturellement s'ensuivre; alors ils ne peuvent être rétablis dans leur premier étal que par l'ou-
rait le premier homme qui serait demeuré vivant dans la terre pendant quatre jours, après avoir été malade, et après avoir paru mort de défaillance. Pour savoir si une narration est vraie, il ne faut point en supprimer, ni en altérer les circonstances. 11 y était depuis quatre jours ? Qui les avait
vrier tout-puissant qui les a formés. C'est là comptés? Ceux qui l'avaient enterré, et
du bon sens le plus simple:
S'il est vrai qu'un homme peut tout aussi bien guérir subitement que mourir subitement, que n'ajoutez-vous encore qu'il peut aussi ressusciter subitement?
Vous ajoutez un correctif : Jl y a pour-
ront les disciples de Jésus purent l'apprendre. Cette circonstance est répétée deux fois ; la première par l'Evangéliste lui-même; la seconde, parla sœur du mort. Ce n'est pas Jésus qui était absent. C'est Jésus luimême, qui quoiqu'absent, savait la mort de
tant, je l'avoue, des choses qui m' étonneraient Lazare, et qui t'annonce à ses disciples, en
fort, si j'en étais le témoin: ce ne serait pas ajoutant ces paroles remarquables : Lazare
tant de voir marcher un boiteux, qu'un homme est mort, et j'en suis bien aise à cause devons,
qui n'aurait point de jambes, ni de voir un pa- afin que vous croyiez, puisque je n'étais pas
ralytique mouvoir son bras, qu'un homme qui là quand il est mort. (Joan. u, 1.4.) 11 puait
n'en a qu'un reprendre les deux. Cela vous déjà. Qu'ensavcz-vous? Sa sœur le dit, voilà
étonnerait sans doute, mais cela ne vous fe- toute la preuve. Ce n'est point toute la
rait pas changer d'avis, parce qae vous êtes preuve, puisque l'Evangéliste était présent,
bien résolu de n'en discéder jamais. Bien- et que le mort était enterré depuis quatre
tôt vous nous en ferez l'aveu. jours : il n'en fallait pas tant pour le rendre
Cela me frapperait encore plus, je l'avoue, infect. Jésus ne fait que l'appeler, et il sort.
que de voir ressusciter un mort ; car enfin, Prenez garde de mal raisonner; il s'agissait
un mort peut n'être pas mort. De l'aveu de de l'impossibilité physique, elle n'y est plus.
tous les physiciens qui ont disserté sur les Quoi?U n'y a plus d'impossibilité physique,
signes de la mort, il en est qui sont certains qu'un mort de quatre jours se lève à la voix
et qui ne sauraient tromper. L'odeur fade et de Jésus ! On se moque de nous : on dérai-
dé^oûtante qu'un cadavre commence à exha- sonne, en nous avertissant de ne pas mal
1er presqu'aussitôt qu'il est refroidi, n'est raisonner. Jésus faisait bien plus de façons
pas un signe équivoque. Alors, il est faux dans d'autres cas gui n'étaient pas plus dif/î-
de dire que ce mort peut bien n'être pas ciles ; pourquoi cette différence, si tout était
mort. Où en serait-on, si l'on n'était sûr de la mort que quand un cadavre est capable d'infecter les vivants?
Au reste, continuez-vous, quelque frappant que pût me paraître un pareil spectacle, 'je ne voudrais pour rien au monde en être
également miraculeux? Quand nous ne pourrions pas donner raison de cette différence, cela porterait -il quelque préjudice à la substance même du miracle?
Que Jésus en ait agi ainsi pour exciter l'attention de ses auditeurs, [tour se pro-
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PART. I. TIIEOUN'.IE PHILOS
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portionner à leur génie, pour faire paraître le t'ait moins miraculeux, ou pour d'autres raisons, que nous importe? Ceci peut être une exagération, et ce n'est pas la plus forte tjue saint Jean ait faite : j'en atteste le dernier verset de son Evangile... En contredisant formellement les historiens, en les accusant d'exagération, en supprimant ou défigurant les circonstances, il n'est rien que l'on ne puisse faire paraître douteux et môme faux. Si l'on appliquait à l'histoire profane la méthode selon laquelle on examine les miracles de Jésus-Christ, y aurat-il un seul événement qui puisse encore passeï pour certain?
Vous revenez à vos conjectures physiques. On vient de trouver le secret de ressusciter les noyés ; on a déjà cherché celui de ressusciter les pendus ; qui sait, si dans d'autres genres de mort , on ne parviendra pas à rendre la vie à des corps que l'on en avait crus privés ? ( Page 91k ) On a trouvé le secret de rappeler à la vie des hommes qui paraissaient morts, et qui no l'étaient pas ; en qui la suffocation n'avait pas encore éteint toute la chaleur naturelle, en qui, par conséquent, il restait encore un principe de vie; mais on ne s'avisera jamais de chercher, et l'on ne parviendra point à trouver le secret de ressusciter des hommes morts de défaillance et de langueur comme Lazare , qui ont été quatre jours dans le tombeau, et dont l'odeur cadavéreuse n'atteste que trop bien la mort.
Vous argumentez dans une note sur les circonstances de quelques miracles de l'Evangile. Pour guérir un aveugle, Jésus emploie de la salive, et une autre fois de la houe, il ne le guérit point entièrement par la première opération, il faut la recommencer : à quoi bon tout cela pour un miracle? La nature dispute-t-elle avec son maître? Ne suffit-il pas qu'il veuille? Ou bien oseral-on dire que Jésus veut se faire valoir, et amuser les spectateurs? Choisissez. (P. 95.) V
Je réponds que le choix n'est pas nécessaire. Quand il y aurait dans la conduite de Jésus, aussi bien que dans sa doctrine, des choses dont nous ne pouvons rendre raison, serait-ce un motif suffisant pour douter du reste? Nos adversaires, avec toute leur capacité et leurs talents supérieurs, rendent-ils raison de tout dans leurs divers systèmes? Sur les questions même de la religion naturelle dans les matières qui semblent être uniquement du ressort de la raison, l'on est forcé d'avouer que les objections insolubles sont communes à tous les systèmes. {Emile, tome III, p. 30) :et dans l'hypothèse d'une révélation surnaturelle , dans des choses qui dépendent du bon vouloir de Dieu, on veut que tout soit dans un degré de clarté à l'épreuve des chicanes môme d'un esprit censeur et malin ; où est la justice?
Dès qu'un homme a donné des marques d'une sagesse et d'une prudence peu com-
mune, on ne commence pas par condamner celle de ses actions, dont on n'aperçoit pas d'abord le but ni le motif; on suppose qu'il a ses raisons, et l'équité naturelle le demande. Puisque, do votre aveu (ibid. , p. 165), Jésus a montré une sagesse, un désintéressement, une grandeur d'âme, un empire sur ses passions, dont personne n'approcha jamais, ne devons-nous pas présumer qu'il n'a rien fait que pour des raisons supérieures, et souvent imperceptibles aux yeux du vulgaire? On convient que pour la doctrine, Jésus en savait plus que tous les hommes; et dans l'examen de ses actions, l'on veut que nous en sachions autant que lui.
Donnez-moi, dites-vous, des mtracles qui demeurent tels , quoi qu'il arrive dans tous les temps et dans tous les lieux. Si plusieurs de ceux qui sont rapportés dans la Bible , paiaissent être dans ce cas, d'autres aussi paraissent n'y pas être. Réponds-moi donc , théologien, prétends-tu que je passe le tout en bloc, ou si tu me permets le triage? Quand tu m'auras décidé ce point, nous verrons après. (Troisième lettre, page 96.)
Il est tout décidé, on vous laisse le enoix. On vous soutient que tous les faits qui sont donnés dans la Bible pour des miracles, le sont, et le seront dans tous les temps et dans tous les lieux : que vous ne parviendrez jamais à prouver que ce sont des faits naturels, si non en altérant les circonstances, en démentant l'historien , en supposant de l'exagération; toutes voies auxquelles Lt bonne foi ne permet point d'avoir recours Quand, à force de subtilités et de chicanes, vous seriez venu à bout de jeter des nuages sur queiques-uns, la multitude, la variété, la continuité, la sainteté des miracles de Jésus-Christ forment un assemblage de caractère impénétrable à tous vos traits. Dans les preuves morales, chacune examinée en particulier, peut être sujette à contestation; leur réunion ne produit pas moins la certitude morale qui équivaut souvent à l'évidence métaphysique. Tous vos raisonnements sortent de ce principe, qui est celui du bon sens, et ne prouvent rien.
Vous nous faites observer , qu'en supposant tout au plus quelque amplification d'ans les circonstances, vous n'établissez aucun doute sur le fond de tous les faits. C'est, ajoutez-vous, ce que j'ai déjà dit, et ce qu'il n'est pas superflu de redire. (Troisième lettre, page 96.) L'eussiez-vous répété cent fois , la remarque n'en vaut pas mieux ; l'altération ou l'amplification d'une seule circonstance suffit pour changer en un fait miraculeux un fait purement naturel, par conséquent, pour altérer essentiellement l'histoire. Quand les Evangélistes racontent, (pue Jésus-Christ a rassasié cinq mille hommes avec cinq pains, si l'on suppose qu'il n'a rassasié que cinq hommes, il n'y a plus de miracle; c'est le nombre seul qui le caractérise. Si saint Pierre n'est pas allô trouver Jésus-Christ en marchant sur les eaux, mais en nageant , cette circonstance
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changée fait disparaître le prodige. One .1 fous-Christ ait guéri on aveugle en lui appliquant un remède, ou en lui frottant les veux avec de la houe, le fait est essentiellement différent. Supposer dans les Evangélistes de l'exagération dans les circonstances des faits, c'est donc attaquer le fond même de leur histoire; c'est les accuser d'avoir été, ou tout à fait stupides , ou témoins de mauvaise foi : l'un et l'autre soupçon est également injurieux h ces grands hommes, et au Maître divin qui les a ■choisis.
Que devons-nous donc penser, concluezvous, de tant de miracles, rapportés par des aute.nrsvéridiques,jen'endoutepas, mais d'une si crasse ignorance, et si pleins d'ardeur pour la gloire de leur maître ? Faut-il rejeter tous ces faits ? Non. Faut-il tous les admettre? Je l'ignore. (Troisième lettre, p. 97.) Commençons par révéler une petite contradiction. Ailleurs, vous avez supposé que les disciples de Jésus étaient fort intelligents dans les cfioses saintes (Jbid., page 83), ici vous exagérez leur crasse ignorance . c'est votre méthode ordinaire. Mais leur ignorance
Selon vous, Jésus éclairé de l'esprit de a-t-elle pu aller jusqu'à se persuader que
Dieu., avait des lumières si supérieures à celles des disciples, qu'il n'est pas étonhani qu'il <ait opéré des multitudes de choses extraordinaires, où l'ignorance des spectateurs a vu le prodige qui n'y était pas. A quel
point, en vertu de ces lumières , pouvait-il c'est aliénation d'esprit et folle complète, agir par des voix naturelles inconnues à eux ou c'est mensonge et fourberie préméditée.
Jésus leur avait donné le pouvoirde chasser les démons et de guérir les maladies, quoiqu'il n'en fût rien ; qu'ils avaient effectivement opéré des miracles, quoique cela ne fût pas vrai? Ce n'est pins ignorance, ou
•et à nous ? Voilà ce que nous ne savons point, et ce que nous ne pouvons savoir.
Il est assez singulier que vous reconnaissiez Jésus éclairé de l'esprit de Dieu, sans vouloir convenir qu'il en avait aussi le pouvoir, comme si l'un avait été plus difficile à lui communiquer que l'autre, et quoique Jésus l'ait aussi assuré plusieurs fois. Le témoignage d'un maître si saint et si sage, ne sufïit-il pas pour nous convaincre, qu'il a fait toutes ses œuvres par le même esprit et par la môme puissance : qu'il n'a pas agi, tantôt par des lumières naturelles, et tantôt par un pouvoir divin?
Les disciples de Jésus étaient ignorants lorsqu'ils se mirent à sa suite; mais dans leurs écrits, dans leur prédication, dans leurs succès, ce sont des sages qui étonnent le monde entier ; ou Jésus leur a communiqué sa propre sagesse, ou il a fait descendre sur eux l'esprit de Dieu, comme il l'avait promis. On vous laisse le choix. Dans l'un et l'autre cas, vous avez également tort de rejeter leur témoignage.
Vous prétendez, dans une note, qu'il y a dans l'Evangile des miracles qu'il n'est pas même possible de prendre au pied de la lettre sans renoncer au bon sens. Tels sont, par
11 a témoigné qu'il guérissait le paralytique exemple, ceux des possédés. On reconnaît le
par le même pouvoir qu'il [remettait les péchés (Marc, ix, 6); qu'il chassait les démons par le doigt de Dieu (Luc. xi, 18); qu'il allait ressusciter Lazare, parce que son Père l'avait exaucé (Joan. xi, 4-1) ; il a déclaré que toute puissance lui était rlonnée dans le ciel et sur la terre (Matth. xxvm, 18) ; qu'il avait reçu de son Père le pouvoir sur toute chair (Joan. xvn , 2) ; non seulement il en a fait usage, mais il l'a communiqué à ses apôtres (Matth. x, 1- et 8); il leur a ordonné d'en user en son nom (Luc. x, 17) : et ils attestent qu'ils l'ont exercé à
diable à son œuvre, et les vrais possédés sont les méchants; la raison n'en reconnaîtra jamais d'autres. (Troisième lettre, page 98.) Si la raison n'est pas assez éclairée pour en reconnaître d'autres, l'Evangile destiné à redresser la raison doit nous rendre plus intelligents. En rejetant de l'Evangile tout ce que nous ne concevons [tas par la raison seule, nous le réduirons bientôt à rien. Ce n'était pas la peine de montrer ailleurs tant de respect pour lui, dès que vous prétendez en juger tout comme d'un autre livre. Vous vous efforcez de tourner en ridicule
son exemple. Il n'y a donc ici aucun lieu à ces démons que Jésus chassa du corps d'un
l'illusion. S'il n'est question que de quel ques opérations naturelles, Jésus et ses disciples sont les plus grands fourbes de l'univers : Dieu a donné par eux au monde entier un spectacle mille fois plus incompréhensible que les miracles mêmes.
Vous vous plaignez de nouveau dans une note de l'injustice de vos accusateurs. Nos hommes de Dieu veulent à toute force que j'aie fait de Jésus un imposteur. Non, sans doute; vous ne l'avez pas dit en propres termes; mais vous nous avez laissé douter,
homme, qui se jetèrent dans un troupeau de pourceaux, et allèrent se précipiter dans la mer. Juste Dieu ! vous écriez-vous, la tête tourne, on ne sait où l'on est. Cela n'est pas étonnant, dans le chaos systématique que vous avez formé, il n'est pas aisé de se reconnaître. 11 faut tantôt regarder les faits de Jésus comme les mieux attestés (Emile, tome III, p. 168), et tantôt en contredire formellement l'histoire; faire envisager Jésus-Christ tantôt comme le modèle des sages, tantôt comme un cerveau échauffé ;
si ce n'était pas un fanatique , et si la tête peindre ses disciples quelquefois comme ne lui a pas tourné. (A. M. de Beaumont, des historiens véridiques , d'autres fois page 84.) Ici, vous raisonnez de manière à comme des ignorants, dont le récit choque ■ nus faire conclure, que c'était un impos- le bon sens: entasser les contradictions, jui a che.ché, i î propos délibéré, à et ne jamais se dédire, la tête pourrait tourner le cerveau de ses disciples, et à ncr à moins. Je défie tout homme, infatué Hlusion a tout le monde. de vos principes, d'oser lire l'Evangile, tans