‹ Œuvres complètes de Berquin (volume 2)Chapitre 131 sur 264 · LI.;ON. h faut être hien effronté · texte numérisé non relu

LI.;ON. h faut être hien effronté

RCFIX. — ce n'est pas à vous que j'ai a faire. Soyez, tant qu'il vous plaira l'avocat des levrettes , je n'ai rien à vous répondre.

jéon. — Parce que je vous ai confondu.

séraphine. — Doucement, monsieur Léon , il faut que vous vous soyez trompé. Je ne puis soupçonner RI. Rufln de tant de hassesse, que s'il avait trouvé notre chienne, il voulût la garder.

eustaciie. — S'il avait perdu quelque chose, et que je pusse lui en donner des indices, je me ferais une joie de les lui procurer. Ainsi , il ne doit pas s'offenser de nos questions.

ri fin. — l'en suis très-offensé, et je vais m'en plaindre a votre père.

i.éon. — Venez plutôt chez la marchande de marrons, qui vous accuse. Je \niis y accompagne.

rupin. — C'est lion îi vous d'en croire les caquets de femmes du peuple , et non ;i moi.

i.ÉoN. — Les femmes du peuple ont des yeux el des oreilles; et tant qu'il s'a-

gira d'honnêteté , je m'en rapporterai plutôt à elles qu'a vous.

rufin. — je ne souffrirai pas celle insulte , et vous me la paierez. (Il sort.)

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