I. AMI DES ENFANS
brouiller avec nos frères. Voyez cet injjrat ! leur maman ne le garde que parce que la nôtre l'avait recommandé a mon papa , et il ne cherche qu'a leur faire de la peine.
a(;atiie. — Oui, parce qu'on veut qu'il travaille, et qu'on ne le laisse pas s'enivrer toute la journée au cabaret.
fabien. — Ah! je commence à voir qu'il cherchait a me tromper, en se disant si tendrement mon ami.
priscille. — Il ne faut pourtant pas achever de le perdre.
fabie.v. — Oh! non , puisque maman avait des bontés pour lui.
priscille. — Tu verras bientôt comme il voulait t'en faire accroire.
AGATHE. — Viens seulement donner un coup d'œil à ton jardin.
fabiex. — Oui, oui, je meurs dimpa tieuce de le voir. (Agallie et Priscille le prennent par la main , et l'entraînent.
Casimir et Prosper entrent d'un autre côté sans les voir sortir.)
SGÈNE V11I.