DE MAURICE A MAD. DE SAIXT-AULAIRE
Air : Je sais Lindor.
De tes bonlé^ mille sources nouvelles.
De jour en jour se répandent sur moi; Et je tremblais que mon amour pour toi, >«e pûl s'accroître, et redoubler comme elles.
Mais non, Maman, je n'ai plus rien à craindre, Tout à l'envi vient rassurer mon coeur. Plus de raison pour sentir mon bonheur, Plus de moyens de pouvoir te le peindre.
Que de plaisirs l'an nouveau qui commence Ferait goûter à nos cœurs satisfaits, S'il t'en offrait entant pour tes bienfait , Que j'en aurai dans ma reconnaissance:
l'ami des enfans.