‹ Œuvres complètes de Berquin (volume 2)Chapitre 226 sur 264 · AUGUSTE · texte numérisé non relu

AUGUSTE

augcste. — Ah ! c'est aujourd'hui ma fêle ! On a bien fait de m'en avertir; je ne m'en serais jamais avisé. Bon! Cela me

vaudra encore quelque chose de mon papa. Mais, quoi? voyons : quemedonnerat-il? Champague avait quelque chose sous son habit , lorsqu'il s'est préscutchez mon papa. Il n'a pas voulu me laisser entrer avec lui. Ab ! s'il ne fallait

L AMI DES EXPANS.

pas avoir aujourd'hui l'air un peu plus composé, je lui aurais bien fait montrer de force ce qu'il portait ! Mais chut ! je vais le savoir. Voici mon papa.

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