SCÈNE III
AUGUSTE se promène avec un air de gravité sur la scène , et de temps eu temps regarde derrière lui si son épée le suit.
Bon ! me voici enfin un parfait chevalier. Qu'il me vienne maintenant de ces pelits bourgeois ! Plus de familiarité , dès qu'ils n'ont pas d'épée ; et s'ilsle prennent mal, allons, flamberge au vent! Mais alte-là! Voyons d'abord si elle a une bonne lame. (// tire son épée, et prend un air
furibond.) Je crois que tu te moques de moi, mon petit bourgeois? Une, deux!
Ah ! tu veux te défendre. A mort ! canaille!