M. DE VALCOURT, MARIANNE
m. de valcourt.— Dans le fond, ce pauvre homme me fait pitié. Je n'ai jamais eu de si bon cocher. On aurait pu se mirer sur le poil de mes chevaux , et il n'allait pas boire leur avoine au cabaret.
Marianne.— Àh ! si vous l'aviez garde, vous auriez épargné bien des chagrins au pauvre Frédéric.
m. de valcourt. —Ne m'en parle plus. C'est lui qui est cause que j'ai renvoyé Pétrel , et que je me trouve à présent sans cocher; car celui-là m'a dégoûté de tous les autres. Je ne trouverai jamais à le remplacer.