LIVRE I. ar
Pour moi seul ta tresse blonde Devrait parer ces trésors Qu'elle embrasse de son onde.
Déplais au reste du monde ; Je serai tranquille alors.
Eh! que m'importe , ô ma vie !
Le vulgaire et ses discours ?
Ai-je besoin qu'il m'envie Des plaisirs déjà trop courts?
Que fait au bettbeur suprême La gloire et «on vain éclat.?
Heureux Tamant délicat Qui le savoure en lui-même!
Dans un désert , avec toi , Mes jours couleraient paisibles ; Je dormirais sans efiroi , .
Sur des rocs inaccessibles.
Eucbaris , dans mes ennuis , Est le repos que j'implore ; Eucbaris est mon aurore
Dans la sombre horreur des nuits :
Même dans la solitude , Où , libres d'inquiétude , Entre l'amour et l'étude Nous vivons seuls avec nous ,
aa LES AMOURS.
Occupés da soin si doux De nous aimer, de nous plaire, Eucharis sur mes genoux Est pour moi toute la terre.