LIVRE III. io
Que de regrets cuisans, de repentirs amers I Combien tu pleureras ton orgueil , ta folie!
Que tu voudras, ô Catilie!
Racheter chèrement cette nuit que tu perds!
ELEGIE VIII
A LA MÊME
Me voici dans le froid séjour De Fartifice et de la haine, Occupé<deaMn seul amour, Et sur le papier, nuit et jour.
Tristement déposant ma peine.
Depuis nos funestes adieux J*ai vu quarante jours édore :
Combien s'écouleront encore Avant qu'on te rende à mes yeux !
Tu me demandes à toute heure Ce que fait ton fidèle amant ?
Tu le devines aisément :
Il soupire , il gémit , il pleure , U te rappelle incessammeçt.
Unique objet de mon hommage, Pe mon encens et de mes vœux,