RÉFLEXION V
11 en est de même de ces compagnons d’Ulysse changés en pourceaux que Zoïle appelle de petits cochons larmoyans. ( Paroles de Longin, chap. vn.)
Il parolt par ce passage de Longin que Zoïle , aussi bien que M. Perrault, s’étoit égayé à faire des railleries sur Homère : car cette plaisanterie des petits cochons larmoyans a assez de rapport avec les comparaisons à longue queue , que notre critique moderne reproche à ce grand poète. Et puisque, dans notre siècle 1 , la liberté que Zoïle s’étoit donnée de parler sans respect