Racine venoit de mourir
LETTRES DE BOILEAU
Permettez pourtant que j’ajoute encore ce peu de mots , pour vous dire que c’est sur M. de Valincour qu’il m’a semblé que tous les académiciens tournent les yeux pour remplir la place de M. Racine; et j’espère que vous voudrez bien l’appuyer de votre crédit1 , puisque c’est l’homme du monde le plus digne de lui succéder, et- le plus propre à ne lui point faire un fade panégyrique.