‹ Œuvres complètes de BoileauChapitre 390 sur 492 · Virgile, égloguc VIII, vers · texte numérisé non relu

Virgile, égloguc VIII, vers

2. Petit trait de raillerie, 11 n'aimoil pas beaucoup cette nièce.

CORRESPONDANCE

ton de voix que je vous souhaiterais de tout mon cœur. Quantité de gens de nos amis sont malades, entre autres M. le duc de Chevreuse et M de Chamlai : tous deux ont la fièvre double tierce. M. de Chamlai a déjà pris le quinquina; M. de Chevreuse le prendra au premier jour. On ne voit à la cour que des gens qui ont le ventre plein de quinquina. Si cela ne vous excite pas à y revenir, je ne sais plus ce qui vous peut en donner envie. M. Hessein ne l’a point voulu prendre des apothicaires, mais de la propre main de Smith. J’ai vu ce Smith chez lui; il a le visage vermeil et boutonné, et a bien plus l’air d’un maître cabaretier que d’un médecin. M. Hessein dit qu’il n'a jamais rien bu de plus agréable, et qu’à chaque fois qu’il en prend , il sent la vie descendre dans son estomac. Adieu , mon cher monsieur : je commencerai et finirai toutes mes lettres en vous disant de vous hâter de revenir.

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