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2. Qui licet de perseveranliœ suœ prœmio cerli sunt de ipsA tamen perseveratuiâ reperiuntur incerti. Lib. xi, do Civ. Dei , cap. 12, tora. vu, col. 282.
3. Omis dicere potest : Ego de electis sum^ ego de prœdestinatis ad vitam .' Certitudinetn utique non habemus , sed spei fiducia consolatur nos , ne dubitationis kujus anxietate penitus cruciemur. Serra, i. de Septuag., n. 1, tora. i, col. 811.
4. Quis enim ex mtiltitudine fidelium, quamdiu in Jiâc mortalitate vivitur, in numéro prœdestinatorurn. se esse prœsumat ?
Quia id occultari opus est in hoc loco, etc Quœ prœsumptio
in isto tentationum loco non expedit , ubi tanta est infirmitas , ut superhiam possit fjenerare securitas. De Corr. et Grat., c 13, n. 40, tom. X, col. 772.
RÉFUTATION DU CATÉCHISME
cello dociririe détruit le fonrlnnient do la foi , c'cslà-dire, la conliaiice en Jésus-Christ seul. Toulelois il n'est pas assez téméraire pour accuser saint Augustin d'un crime si énorme : au contraire , il déclare en termes formels , qu'il ne trouve rien en sa foi qui puisse donner une juste cause de séparation. Ainsi , l'autorité de saint Augustin nous est un rempart assuré. Car si notre foi est la sienne , il est clair qu'on ne se doit pas séparer de nous, puisqu'on n'ose se séparer de saint Augustin. Que s'il y a de l'injustice à se séparer, il y en a bien plus à nous condamner; tellement que les ma.ximes de notre adversaire sont la justilication de l'Eglise. C'est ainsi que la nouveauté est forcée, par une secrète vertu , à venir rendre témoignage à l'antiquité; c'est ainsi que l'unité sainte est honorée même par le schisme.