T. IV
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SIXIKMK ET DERNIER AVERTISSEMENT
que le Fils do Dieu Hait sorti parfait du parfait , éternel de l'éternel , Dieu de Dieu. C'est ce (juc disait saint Grégoire, appelé par excellence le faiseur de miracles' : et saint, Clément d'Alexandrie disait aussi qu'il était le Verbe, né parfait d'un Père parfait- : il ne lui fait pas attendre sa perfection d'une seconde naissance, et son Père le produit parfait comme lui-inémc. C'est pourquoi non-seulement le l'ère, mais encore en particulier le Fils est tout bon et tout beau'\ par conséquent tout parfait : « il » n'est pas parole comme la parole qu'on profère » de la bouche , mais il est la sagesse et la bonté » très-manifeste de Dieu , sa force toute-puissante » et véritablement divine* : en lui on possède tout , » parce qu'il est tout-puissant, et lui-même la pos- » session à laquelle rien ne manque^. » Il est donc plus clair que le jour que l'idée d'inégalité n'entra jamais dans l'esprit des Pères : au contraire , nous venons de voir que pour l'éviter, après avoir nonimé selon l'ordre le Père et le î'ils , ils disaient exprès , contre l'ordre, le Fils et le Père, dans le dessein de montrer que si le Fils est le second , ce n'est pas en perfection , en dignité ni en honneur. Loin de le faire inégal , ils le faisaient en tout et partout un arec lui aussi bien que le Saint-Esprit'^ : et alin qu'on prit l'unité dans sa perfection, comme on doit prendre tout ce qui est attribué à Dieu , ils déclaraient que « Dieu était une seule et même » chose; une chose parfaitement une, au delà de » tout ce qui est un et au-dessus de l'unité même''. »