r. Cor., XI
DÉFENSE DK LA TRAIUTTON SUR LA COMMUNION
particulière de la providence de Dieu, et une force qu'on trouve toujours inséparable de la v6rilô, les auront romlucs inébranlables; ce qui est le fruit le plus désirable qu'on puisse recueillir d'une dispute.
Plaise à celui qui sait tourner les conirs comme il lui |dait, de donner ;\ nos adversaires l'attention et la ])atiencc sans lesquelles ils ne peuvent pas espérer de débrouiller des matières, que leurs ministres ont tant travaillé à leur obscurcir. Puissent-ils pour un moment se défaire de leurs préjugés et de la vaine opinion qu'on leur a inspirée dès leur enfance , que tout ce qu'on appelle tradition est une invention humaine contraire à la loi de Dieu et à l'Ecriture. Ils ve;'ront bientôt le contraire, et ils pourront juger par ce seul point, où ils se croient les plus forts, combien on les a trompés dans tous les autres.
Je leur demande seulement pour leur propre salut, qui nous est (nous l'osons dire) plus cher qu'à eux-mêmes , qu'ils modèrent cette aveugle précipitation qui fait qu'on veut trouver d'abord toutes les diiïicultés résolues. Je tâcherai de no rien omettre, et le lecteur attentif trouvera tout , mais à sa place : autrement il n'y aurait que confusion et redites; de sorte que, pour profiter de cette lecture, il faut tout considérer l'un après l'autre, et lire avec patience et avec ordre.