Desid. Concor. Ecoles., n. 4, pag
sous UNE ESPÈCE. — SECONDE PARTIE.
des exceptions : que ces exceptions ne sont pas seulement fondées sur des nécessités absolues, telle qu'est celle des abslèmes , qui ne peuvent boire de vin; mais encore sur des nécessités de bienséance , telle qu'est celle des malades, et les autres que nous avons remarquées : qu'on ne trouve rien dans l'Ecriture sur ces exceptions, et que la détermination en dépend de l'autorité et de la prudence. Ceux qui après cela veulent disputer, auront pour toute réponse ce mot de l'Apôtre : Si quelqu'un est contentieux parmi vous, nous n'avons pas celte coutume ni aussi l'Eglise de Dieu' ; et encore : Estce de cous qu'est sortie la parole de Dieu , ou bien êles-i'ous les seuls à qui elle soit parvenue^ ? ce qui montre que, sans présumer de son sens particulier, il faut remonter à l'antiquité, et se soumettre à l'autorité de l'Eglise.