Troisième Partie. — PROTESTANTISME
{Suite.)
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L'antiquité éclaircie sur l'ulmutabilité de l'Être divin et • SUR l'égalité des trois personnes.
Sixième el dernier avertissement contre M. Jurieu 1
Première partie. — Que le ministre renverse ses propres principes , et le fondement de la foi , par les variations
qu'il introduit dans l'ancienne Eglise 3
Secotide partie. — Que le ministre ne peut se défendre d'approuver la tolérance universelle 38
État présent des controverses, et de la religion protestante.
Troisième et dernière partie du sixième avertissement contre M. Jurieu 43
Extraits de quelques lettres de M. Burnet 88
Dénombrement de quelques hérésies 89
Instruction pastorale sur les promesses de l'Église , pour montrer au.x réunis, par l'expresse parole de Dieu, que le même principe qui nous fait chrétiens , nous doit aussi faire catholiques 90
Seconde instruction pastorale sur les promesses de Jésus- Christ a son Église 112
Remarques sur le Traité du ministre, et premièrement
sur ce qu'il autorise le schisme 129
Remarques sur le fait de Paschase Radbert , où le ministre tâche de marquer une innovation positive 134
Remarque sur le fait des Grecs 135
Remarque sur l'histoire de l'arianisme 137
Réponse à diverses calomnies qu'on nous fait sur l'Ecriture et sur d'autres points 143
RÉFUT.iTlO.N DU CATÉCHISME DU SIEUR PaUL FerRY.
Epître dédicatoire au maréchal de Schomberg 148
Avertissement 148
Entrée au discours et proposition du sujet 149
Première vérité. Que l'on peut se sauver en la communion de l'Eglise romaine. — Section première , où cette vérité est prouvée par les principes du ministre.
Chapitre premier. — Que selon le sentiment du ministre on pouvait se sauver en la communion el en la créance de l'Eglise romaine, jusqu'à l'an 1543 152
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Chapitre II. — Qu'il n'y a aucune difficulté que nous ne soyons dans le même état que nos pères en ce qui regarde la religion 153
Chapitre llî. — Que cette conformité de créance prouve clairement que nous pouvons nous sauver en l'Eglise romaine avec la même facilité que nos ancêtres ; et que le ministre , qui nous condamne , ne s'accorde pas avec lui-même 155
Chapitre IV. — Que le ministre, voulant mettre de la différence entre nos ancêtres et nous, établit encore plus solidement la sûreté de notre salut dans l'Eglise romaine 1S6
Chapitre V. — Continuation de la même matière. Explication du sentiment du ministre, qui déclare que l'invocation des saints n'empêche pas notre salut 157
Chapitre VI. — Seconde et troisième propositions qui assurent notre salut dans l'Eglise romaine; que , selon les principes du ministre , le fondement essentiel de la foi, lequel étant posé , les erreurs surajoutées ne nous damnent pas , c'est la confiance en Jésus-Christ seul ; et que c'est vouloir s'aveugler que de nier que nous ayons cette confiance 159