‹ Œuvres complètes de Bossuet (volume 4)Chapitre 20 sur 545 · Pag. 773. — 2. Acl. i, col · texte numérisé non relu

Pag. 773. — 2. Acl. i, col

DES CONCILES D'EPHÈSE ET DE GHALCÉDOINE

Ajoutez encore à cela, que c'était constamment la vue de Neslorius , et qu'on avait tout sujet de croire que Jean d'Antioche était entré dans ce dessein. Ce patriarche et les principaux de ses évèques étaient intimes amis de Nestorius, et « tout le con- » cile croyait qu'il en regardait la condamnation » comme un affront pour son Eglise, dont cet héré- » siarque avait été tiré , et qu'il ne voulait pas y » être présent '. » On avait senti d'abord qu'il voulait brouiller en faveur de son ami, et ce qu'il lit, étant arrivé, justilia ce soupçon. Il ne cherchait qu'à gagner du temps en proposant à l'empereur une nouvelle assemblée-. C'était un artifice de Neslorius, qui en avait fait le premier la proposition'. C'eût été toujours à recommencer. Cependant les Pères d'Ephèse s'écriaient : « Le chaud nous tue : » tous les jours on enterre quelqu'un : on est con- » traint de renvoyer les domestiques malades : le 1) concile est opprimé par ceux qui en empêchent » la conclusion^. »

Tout cela était regardé comme une suite des premiers délais de Jean d'Antioche. La longueur du chemin, qu'il alléguait, ne paraissait qu'un prétexte : il y avait eu du temps plus qu'il n'en fallait, depuis six mois que les lettres de convocation étaient parties; et le concile met en fait dans sa relation au Pape 5, « que des évoques bien plus » éloignés que Jean d'Antioche étaient arrivés de- » vaut lui. » On crut donc, avec vraisemblance, qu'il ne voulait pas venir, quelque empressement qu'il témoignât; et que cela fût ou non, il suffît qu'on eût raison de le soupçonner. On fut confirmé dans ce soupçon, lorsqu'il envoya deux évoques dire qu'on pouvait commencer sans lui. En efi'et, ne liouvail-il pas aussitôt arriver lui-môme que ces évèques, qui vinrent faire cette déclaration de sa part? Au reste , il est bien constant qu'ils la firent fort sérieusement, et non-seulement une fois, mais plusieurs^. Ainsi, on ne savait plus que croire de Jean d'Antioche : on ne savait quand il lui plairait d'arriver, ni jusqu'où on serait oliligé de tenir tant d'évôques inutiles, si l'on persistait à l'attendre. Des remarques si nécessaires pour la défense du concile ne paraissent point dans notre auteur. Ce grand observateur n'observe rien, ou, ce qui est pire encore, il dissimule tout.

Il a bien marqué une plainte de Jean d'Antioche', parce qu'elle semble charger saint Cyrille, et il la laisse sans réplique. C'est que peu de jours avant l'ouverture, saint Cyrille lui avait écrit que le concile altendait son arrivée. Ce sont, selon Jean d'Antioche*, les paroles de la lettre de saint Cyrille. Je l'en veux croire sur sa parole , quoique tous ses autres déguisements et ses procédures emportées le rendent suspect. Quoi qu'il en soit, et en prenant à la rigueur ces paroles de saint Cyrille, qu'on ne voit que dans la lettre de son ennemi , elles peuvent servir à faire voir ses bonnes dispositions. Que si l'on prit aussitôt après d'autres conseils , outre les raisons de presser, qui peuvent être survenues d'ailleurs, les deux évèques de Jean d'Antioche,

1. Epist. Cyr. ad guosd.. Âct. i, col. 563, RtUat. Syn. ad Cœlest., Act. v, col. 662. — 2. Helat. ad Imp. iiiit. Ep. Calli., col. 715. — 3. Ep. Nest. ad Imper. Act. l, col. 566. — 4. Comtnon.ad Cler. C. P. ibid., col.l'O. — 5. Act. v, col. 659. — 6. Epist. Cyr. ad quosd., etc. Act. i. Relat. ad Imper.; Relat. ad Co^lcst. uhi supr. — 7. P'ig. 711. — S. Conciiiab., Act. i, col. 595; Epist. ad Imper, xtbî sub.

arrivés depuis, changèrent les choses. Cari! parait, par les Actes', que l'on commença aussitôt après leur venue, et que leur déclaration fut ce qui détermina à commencer, à cause que la faisant avec la force qu'on vient de voir, on la prit pour très-sérieuse , et qu'ils parurent eux-mêmes presser l'ouverture du concile.

Après cela, les délais queNeslorius demandait ne parurent qu'amusements pour fatiguer les évèques. On ne fit non plus aucun état de ce que Candidien, commissaire de l'Empereur, fit au delà de son pouvoir, pour retarder. M. Dupin dit beaucoup de choses de ce commissaire ; mais il en omet une , qui seule peuvait suffire à justifier le concile de précipitation ; c'est que sa commission qu'il y lut , faisait voir que « la volonté de l'empereur était qu'on » expédiât sans délai la définition des matières de » la foi^. » Ce que fit ensuite ce commissaire pour éloigner le concile , doit être considéré comme l'action d'un homme livré à Nestorius , et qui excédait son pouvoir.

C'en est assez sur cette matière, quoiqu'on pût encore marquer d'autres circonstances , mais celles-ci sont sulTisantes pour faire voir, qu'après avoir poussé l'objection à toute outrance, l'auteur répond ce qu'il y a de plus faible, et tait ce qu'il y a de plus important.

NEUVIÈME REMARQUE

Suite des réponses de l'auteur pour le concile : déguisement en faveur des partisans de Neslorius.

Pour justifier le concile de toute partialité, et faire voir que saint Cyrille n'avait besoin ni d'artifice ni de cabale pour y faire triompher la vérité, il était aisé d'ajouter aux timides conjectures de l'auteur', des faits qui ferment la bouche. Il ne parait aucun démêlé particulier entre saint Cyrille et Neslorius. Saint Cyrille avait applaudi avec tous les autres à l'élévation de ce patriarche \ et il ne l'avait troublé en rien jus([u'à ce qu'il eût découvert son impiété. Mais alors le monde n'eut pas besoin d'être excité : tout l'univers s'émut d'abord , et l'Occident s'unit avec l'Orient contre ce novateur. Deux cents évèques, assemblés canoniquemenl et parfaitement unis, prononcèrent sa. sentence avec le Pape et toute l'Eglise latine. C'est une étrange partialité qui soulève tout d'un coup toute l'Eglise. Cette faction prétendue commença à Conslantinople, c'est-àdire, dans le propre siège de Nestorius, où il était soutenu par l'autorité du prince, et où tout était sous sa main. Cependant il fut d'abord abandonné de tout son clergé et de t'Uit son peuple, sans qu'il en parût d'autre motif, que l'horreur qu'on eut de sa doctrine.

Il fut si délaissé, malgré sa faveur et la grandeur de son siège, qu'à peine il put ramasser neuf ou dix évèques, la plupart flétris, déposés, sans siège, hérétiques, pélagiens, chassés d'Italie, qui cherchaient auprès de lui un vain recours. 'S'ingt-six évèques d'Orient pouvaient bien brouiller, comme ils firent, mais non pas contre-balancer l'autorité d'un si grand concile.

1. R'ilat. ad Cœlest., Act. v, Apol. od Imper,, III. part., cap xni, ubi sup. — 2. Acl. i, itiit., col. 453. — 3. Pat/. 773. — 4. Cyr., Apol. ad Imper, ubi sup.

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REMARQUES SUR L'IIISTOIIÎE

Je ne sais pourquoi M. r)u|)iu veut faire accroire à ses lecleurs, que le zèle du peuple de Goiislantinople s'èlait ralenli : » Les esprits, dit-il', étaient » fort partagés à Constantinople : le peuple écou- » lait assez favorablement les évoques d'Orient, » non pas dans les églises, car on ne voulut pas les » y recevoir, mais dans une maison. »

Il est vrai que les députés de ces évoques tenaient des assemblées , où ils se vantaient que le peuple assistait en foule, mais tout cela se passait à Chalcédoine, où ils araierit reçu ordre de demeurer, comme notre auteur le dit lui-même^. C'est aussi de là qu'est écrite la lettre de Théodoret à Alexandre d'Hiéraple, où il est parlé de ces assemblées; et quand on voudrait supposer que le peuple de Constantinople passait le trajet pour y assister [ce qui néanmoins ne se trouve pas dans la lettre de Théodoret que nous avons dans les Actes], il ne faudrait pas conclure de là que ce peuple se partageât , autant qu'on voudrait nous le faire accroire, sur le sujet de Nestorius; puisque nous voyons dans le même temps tout ce peuple, solennellement assemblé dans la basilique de Saint-Mocius, martyr, s'écrier tout d'une voix, et par deux fois : Anathème à Nestorius^. C'est donc une fausseté que le peuple écoutât si favorablement les partisans de Nestorius , et que les esprits fussent si fort partagés.

Pour ce qui est de ces assemblées, on n'en peut tirer aucune conséquence; puisque, de l'aveu de Théodoret, elles se faisaient sa/is oblation et sans lecture de l'Ecriture, qui étaient les niar(]ucs d'une assemblée légitime et d'une vraie comnnniion ecclésiastique. On y faisait des prières pour l'empereur, ctdes discours de religion, que l'éloquence de Théodoret et la curiosité rendaient célèbres; et nous voyons par les Actes', que personne n'aurait écouté ces évoques partisans de Nestorius, s'ils n'eussent déguisé leurs sentiments.

L'auteur nous veut faire accroire « qu'ils ne pu- » rent venir à Constantinople, à cause des mouve- » ments que les moines excitaient; » comme s'il n'y eût eu que les moines qui leur fussent opposés. C'est bien ce que disent ces schismatiques, pour couvrir en quelque façon, la répugnance universelle qu'on avait pour la doctrine et pour le nom même de Nestorius qu'ils soutenaient; mais ce n'est pas la vérité. Tout le clergé et tout le peuple, qui d'euxmêmes, et sans y être poussés, avaient abanilonné leur patriarche , persistaient à se tenir séparés de lui. Vouloir attribuer cette répugnance à la faction des moines, c'est trop donner dans les sentiments des schismatiques.

DIXIÈME REMARQUE

Outrageantes objections contre le concile, demeurées sans réponse.

P.\nMi les objections contre le concile, que rapporte M. Dupin, en voici une qui parait l'avoir fort touché; car il ne dit pas un mot pour y répondre. « La sentence qu'ils font signifier (les Pères d'E- B phèse) à Nestorius , est conçue en des termes qui

1. Pag. 779. — 2. P. 727. htit. Act. Conciliab.. posl Act. vi, col. 7i5 et aeq. — 3. Rescript. Ep. inler., Ep. Cath. post Act. VI, col. 754. — 4. Relut, ad Cœtcst., etc., ul/i sup.

» marquent la passion qui les animait : A Nesto- » rius, nourecm Judas. N'était-ce pas assez de le » condamner et de le déi)oser, sans l'insulter encore » par des paroles injurieuses' ? » A cela il ne trouve rien à répondre. Le concile a tort : saint Célestin aura tort aussi d'avoir appelé Nestorius un loiq) , sous la ligure d'un pasteur^ : les empereurs Théodose et Valenlinien auront excédé, lorsqu'ils ordonnèrent qu'on donnât' aux Nestoriens le titre de Simoniens^, du nom de Simon le Magicien, auteur de toutes les hérésies, et en particulier de celles qui entreprenaient de dégrader le Fils de Dieu. Ils le firent pourtant , à l'exemple de Constantin le Grand, qui ordonna que les ariens seraient appelés du nom de Porphyre , un païen , ennemi , comme eux, de Jésus-Christ. Il y a de faux modérés, de faux équilables, qui voudraient qu'on épargnât les hérésiarques. Mais l'Eglise n'a jamais été de cet esprit. Elle disait à tous les évèques, par la bouche de saint Célestin : Duris dura responsio'' : il faut abattre ces superbes : il faut rendre abominables au peuple ces empoisonneurs (jui tuent les ûmes. On appelait les nestoriens des Juifs, parce qu'ils niaient, comme les Juifs, que Jésus-Christ fût Dieu : on donna le nom à un évêque, disciple de Nestorius, qui soutint, en sa présence, « que les Juifs » n'avaient été impies que contre un homme^. » On crut, et avec raison, qu'il parlait lui-même en Juif, et qu'il tâchait de purger les Juifs du déicide. Nestorius, qui conspirait avec eux pour nier la divinité de Jésus-Christ, qui la niait lui-même, qui venait d'être déposé et de perdre son apostolat i)our avoir trahi son maître en blasphémant contre lui , pouvait bien être appelé un nouveau Judas. C'est sur cela cependant qu'on accuse les Pères d'Ephèsc d'animosité et de passion. Il ne sied pas bien à M. Dupin de laisser cette témérité sans réponse; ou s'il a méprisé cette objection, qui en elTet n'était digne que de mépris, il ne devait pas étaler son éloquence pour dire, sous le nom d'autrui, des injures à tout un concile.

Il ne répond pas non plus à un autre reproche aussi sanglant qu'il lui fait faire**, d'être tombé dans le défaut marqué par saint Grégoire de Nazianze, qui est « qu'ordinairement ceux qui se mô- » laient de juger les autres, y étaient portes plutôt » par leur mauvaise volonté, que par le dessein » d'arrêter les fautes des autres. » Il laisse cela sans réplique; quoique ce fût le lieu de marquer la douceur, les ménagemenls, la longue attente, la charité du concile et de saint Cyrille envers Nestorius, et les larmes qu'on réiiandit sur sa contumace, tant en l'accusant, qu'en prononçant sa sentence'.

Il fait encore olijeclcrs, en confirmation de ces mauvaises intentions du concile, que les troubles qui l'ont suivi les font connaître, « et qu'on peut » dire que ces troubles ne furent arrêtés, que parce » qu'on ne parla plus de ce qui y avait été fait. »

La fantaisie des censeurs du concile d'Ephôse est en effet, que dans toute cette dispute il ne faut presque considérer que l'accord avec les Orientaux ,

1. p. 771. —2. Epiât. CtKlest. adCler. et pop. C. P., I.part., cap. XIX, col. 365. — 3. Coiic. Eph., part. III, cap. xLv, col. ia09. Coll. Lup., cap. c.\ci. — 4. Epist. ad JVcst., part. I, cap. xvm, col. 353. — 5. Conc. Eph., Act. i. — 6. P. 772. — 7. Act. I, .\pol. ad Imperat., III. part., cap. xiii . ubi sub. — S. Pag.

DES CONCILES D'ÉPHÈSE ET DE GHALGÉDOINE

sans plus parler du concile même. Pour satisfaire à ce doute, il ne sufflt pas de répondre' « qu'on ne » toucha point dans l'accord, à la condamnation de » Nestorius, et que le jugement du synode, tou- » chant sa personne et sa doctrine , fut suivi; » car tout cela se peut faire, comme parle M. Dupin-, « pour le bien de la paix, et pour ôter tout scan- » dale , » par consentement à la chose même dans le fond, sans se soumettre au concile dans sa forme; et c'est ce que veulent dire ceux qui font celle objection outrageuse, que les troubles ne furent arrêtés que parce qu'on ne parla plus de ce qui avait été fait dans le concile, comme si l'on avait fait la paix sans parler. Or le contraire est certain ; puisque le concile d'Ephèse , où Célesiin était par ses légats, fut reçu dans l'accord même, avec mention expresse qu'on s'y soumettait par un acquiescement à sa sentence dans toutes ses parties^; et ce fut la déclaration qu'on exigea que Jean d'Antioche , et les évèques qui étaient avec lui, fissent en termes formels dans une lettre synodique adressée au pape saint Sixte, à saint Cyrille et à Maximien de Conslantinople, pour être ensuite répandue dans toute l'Eglise; ce qui dissipe, en un mot, toutes les fausses idées qu'on pouvait avoir du concile , comme si l'on n'en eut pas fait assez d'état dans l'accord. Et il -faut ici bien remarquer que l'auteur rapporte cet acte'', sans faire aucune mention qu'on y ail parlé du concile d'Ephèse, ni de l'acquiescement qu'envient de voir à sa sentence; et sans qu'il y ait un seul mot, dans toute son histoire, pour marquer une chose si essentielle à l'autorité du concile.

ONZIÈME REMARQUE

irrévérence envers le II" concile de Hicée, et le concile de Chalcédome.

Le concile d'Ephèse n'est pas le seul que notre auteur ait maltraité. Tout le monde est scandalisé de lui voir réfuter pied à pied le II*" concile de Nicôe'', et le plus souvent sans l'entendre.

Pour le concile de Chalcédoine, je ne crois pas qu'un homme bien sage eût pu se résoudre à. en faire cette peinture" : « Les uns criaient qu'il était » déposé de son siège : les autres l'accusaient d'être » nestorien : les Orientaux criaient contre Dioscore » et les Egyptiens, ceux-ci criaient contre les Orien- 1) taux. Cela aurait duré longtemps, et leur assem- » blée aurait dégénéré en cohue, si les comniis- » saires n'eussent arrêté ces cris populaires. » Ces basses expressions devaient être bannies de ce lieu; et je ne sais si l'on me pardonnera de les avoir répétées. AL Dupin avouera qu'il pouvait montrer le concile par de plus beaux endroits: et s'il en voulait marquer les cris , il en eut pu rapporter de ceux que le zèle de la foi et l'amour de la discipline avaient fait pousser. Ceux qu'il raconte n'étaient pas plus de son sujet , et rien ne paraît le déterminer à ceux-ci plutôt qu'aux autres, que le plaisir d'étaler quelque chose qui ne semble pas assez réglé. Encore s'il avait daigné remarquer qu'en ce temps-là, dans les assemblées ecclésiastiques aussi bien que dans les civiles , et même dans le sénat ,

1. P 744. — 2. Idem. — 3. ///. part., Conc. Eph., cap. XXVII, col. 1088. — 4. P. 745. — 5. Tom. v, p. 456. — 6. Hist. du Conc. de Chul., p. 832.

qui était la plus auguste assemblée de cette nature, souvent on opinait par acclamation , et s'il eût voulu ajouter que les Pères de Chalcédoine se calmèrent d'abord, on eut vu une occasion naturelle de tels cris, et l'on n'eût pas été surpris qu'une assemblée de six cents évèques ait eu besoin une fois ou deux d'être avertie de la gravité convenable à des évèques, et du bon ordre qu'il fallait garder dans un concile. Il y avait d'autres circonstances qui pouvaient adoucir une idée capable de faire de la peine. Mais notre auteur a mieux aimé se signaler par un air de liberté , et il préfère à des termes plus respectueux la licence et le style du marché.

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