‹ Œuvres completes de Bossuet (volume 5)Chapitre 13 sur 313 · EXTRAIT DU- CATECHISME · texte numérisé non relu

EXTRAIT DU- CATECHISME

Pag. 104. Après avoir représenté dans let pages précédentes lamaniireen laquelle l'église catholique exhortait lesmourantscnl'an lôiJ, il conclut ainsi : Nous ne Taisons point de doute que ceux qui mouraient en celte foi et confiance es seuls mérites de Jesus-Christ, Inquelle on exigeait d'eux, et de laquelle on leur faisait faire confession, n'aient pu être sauves; puisqu'ils embrassaient le vrai et unique moyen de salut proposé en l'Evangile, qui avait été appelé, par les conférants de la part de l'Eglise romaine au colloque de Ratisbonne, le plus grand article de tous, et le sommaire de la Ûoetrin» chrétienne, et ce qui fait véritablement le chrétien; re que les curés y ajoutaient, de l'invocation à autre qu'à Dieu, ii ,-iant pas, ainsi que j'ai dit, requis comme chose nécessaire, el pouvant être interprété en un sens tolérahle, et devant en tout cas être pris pour le foin, dont parle l'Apotre, qu'ils.édifi, lient, ou qu'ils entassaient sur le fondement quieslJésus-Christ et qui bien qu'il ne leur servit de rien et qu'ils en fissent perte, ne les empêchait pas d'être sauvés.

Page 114. Tant s'en faut qu'en ne croyant pas qu'on se puisse sauver en la foi de l'Eglise romaine d'aujourd'hui, nous soyons obligés de douter de ce que sont devenus nos pères, ni d'être en peine de leur salut; c'est au contraire le moyen de nous en mieux assurer, puisqu'ils sont morts tout autrement qu'on n'e>t aujourd'hui obligé d'y mourir.

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RÉFUTATION DU SIEUR FERRY

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