PAR DEDX VÉRITÉS CATHOLIQUES TIRÉES DE SES PROPRES PRINCIPES
De toutes les vertus chrétiennes, celle que Jésus-Christ a recommandée aux fidèles avec des paroles plus efficaces, c'est la paix et la charité fraternelle. C'est pourquoi étant près de sortir du monde, et disant à ses disciples le dernier adieu : « C'est ici, » leur dit-il , « mon com- « mandement, que vous vous aimiez les uns les « autres, comme je vous ai aimés. » Tout l'Evangile de notre Sauveur est plein d'enseignements salutaires, que la sagesse éternelle du Père nous a bien voulu rapporter du ciel pour la sanctification de nos âmes. Toutefois cette même Sagesse incréée, dont toutes les paroles sont esprit et vie, nous donnant le précepte de la charité : a C'est ici, » dit-elle , « mon commandement. « En cela on reconnaîtra que vous êtes vraiment « mes disciples, si vous avez une charité sincère c les uns pour les autres. » Et pour nous exciter davantage, Jésus-Christ nous propose l'exemple admirable de cet amour infini qu'il a eu pour nous. « Je veux, » dit-il, « que vous vous aimiez « mutuellement, comme je vous ai aimés. » Où il nous prescrit dans les mêmes mots le principe et l'étendue tout ensemble de notre affection réciproque. Car de même qu'il nous a aimés en son Père, il veut que chacun aime son prochain en Dieu; et de même qu'il nous a aimés jusqu'à donner volontairement tout son sang pour nous, il veut que notre charité soit si forte, que nous ne craignions pas même d'exposer nos vies pour le bien et pour le salut de nos frères.
Cette vérité étant reçue par tous les fidèles, de quels supplices ne sont pas dignes ceux qui sèment la division dans l'Eglise, qui rompent ce divin nœud de la charité, par lequel nous sommes unis en Notre-Seigneur, et qui cherchent de faux prétextes pour animer les amis contre les amis, et les frères contre les frères? Néanmoins il est aisé de justifier que c'a été principalement par ce moyen-là f le les sectes de ces derniers siècles ont séduit les âmes, et que leur maxime la plus commune a été de n'oublier aucun artifice qui pût rendre notre doctrine odieuse aux peuples.
Je me suis étonné plusieurs fois de celte prière que Luther fit publier contre les Turcs en l'an 1542. « Nous avons, » dit-il , « ô mon Dieu! péché contre vous. Mais vous savez, ù Père cé-
leste, que le diable, le Pape et le Turc n'ont aucun droit ni aucune raison de nous tourmenter : car nous n'avons rien commis contre eux; mais parce que nous professons hautement que vous, ô Père! et votre Fils Jésus-Christ Notre Seigneur, et le Saint-Esprit êtes un Dieu éternel: c'est là notre péché, c'est tout notre crime, c'est pour cela qu'ils nous haïssent et nous persécutent; et si nous rejetions cette foi, nous n'aurions pas à craindre qu'ils nous affligeassent. »
Un esprit plus contentieux se rirait ici de la folle déférence de ce grand prophète, qui, ce semble, ne dédaigne pas d'excuser les siens même auprès du diable, et de prendre Dieu à témoin que son capital ennemi n'a aucun sujet d'être offensé contre eux, ni de leur mal faire. A quoi on pourrait ajouter que ce n'était pas sans quelque raison qu'il se plaignait de l'injustice du diable, s'il persécutait ses disciples, pendant qu'ils travaillaient si soigneusement à étendre de plus en plus son empire, en divisant tous lesjours, autant qu'ils pouvaient, le royaume de Jésus-Christ. Mais je ne m'arrête point à ces choses : ce qui me surprend le plus en cette prière, c'est la fureur de cet hérésiarque qui, non content de mettre dans un même rang le diable, le Pape et le Turc, comme les trois plus grands ennemis du nom chrétien, ose dire qu'ils haïssent sa secte tous trois, parce qu'elle fait profession d'adorer le Père, et le Fils, et le Saint- Esprit. Ainsi, quoique nous fassions résonner par toute la terre ce pieux cantique : Gloire soit au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit, cet homme a l'assurance de publier à la face de tout le monde, que nous persécutons ses Eglises, parce que la Trinité y est honorée ; et, dans cette injuste entreprise, il nous donne pour compagnons le diable et le Turc. Qui vit jamais une pareille impudence?
Tel a été l'esprit de toute la nouvelle Réforme, qui a suivi les mouvements et les passions de celui qui l'a commencée. Tous ceux qui s'y sont attachés, éblouis de ce titre superbe de réformateurs qu'ils avaient injustement usurpé, ont altéré par mille sortes de déguisements la doctrine de la sainte Eglise, pour donner lieu à leurs invectives. Ils nous ont malicieusement imposé que nous ruinions l'adoration du seul Dieu, et cette salutaire confiance au seul Jésus-Christ ; ils nous ont t. aités d'idolâtres et d'ennemis jurés de la croix ; ils ont dit que nous avions renversé les mérites du Fils de Dieu, pour substituer en leur place le mérite humain ; ils ont tâché de persuader à tout l'univers que la foi que nous professons ne tendait qu'à ravir à notre Sauveur la gloire de nous avoir rachetés; enfin, ils ont parlé et écrit de nous, comme si nous étions des infidèles.
REFUTATION DU SIEUR FERRY
Il \ avait, ce semble, sujet d'espérer que cette première chaleur se modérant un peu par le temps, ils jugeraient plus équilablemenl de notre doctrine. .Mais nous en perdons l'espérance, à moins que la main <le Dieu n'agisse en leurs cœurs avec une efficace extraordinaire ; et, ce qui me confirme dans cette pensée, c'est la lecture d'un Catéchisme que le principal ministre de Meti a lait imprimer. Favoue que je me suis étonné qu'un homme qui parait assez retenu, ait traité
• les matières de cette importance avec si peu de sincérité, ou si peu de connaissance de la doctrine qu'il entreprend de combattre. Quiconque scia un peu instruit de nus sentiments, verni
d'abord qu'il nous attribue beaucoup d'erreurs
que nous détestons : el si une personne que nos adversaires estiment si âge et si avisée, s'emporte a de telles extrémités ; qu'ils nous pardonnent, si nous croyons que tel est sans doute l'esprit de la secte, qui ne pourrait subsister sanscel artifice.
Je veux qu'ils en soient eux-mêmes les juges. ou est-ce que le sieur Fenrj a oui dire que l'Eglise catholique donnât des « adjoints à Jésus- « Christ en la rédemption ', i et que ce lut là «une des doctrines qu'il est ordonné de croire « pour être sauvé ' '. • Et néanmoins il assure ainsi en la réponse que l'ait l'enfanta la demande neuvième de son Catéchisme ; par où il veut persuader au peuple ignorant, que, selon la créance que nous embrassons, le sang de Jésus-Chrisl ne nous suffit pas. Mais ne sait-il pas bien en sa conscience que nous le reconnaissons pour le seul Sauveur et l'unique Rédempteur de nus Ames; que nous croyons qu'il a payé surabondamment tout ce que nous devions à son Père justement irrité contre nous ; el que, bien loin de dire que sa mort ne nous est pas suffisante, nous confessons et nous enseignons, à la gloire de Noire-Seigneur Jésus-Christ, qu'une seule goutte de son divin sang, voire comme une seule larme, et un seul soupir suffisait à racheter mille et mille mondes? Je suis certain qu'il n'ignore pas que telle est la foi de toute l'Eglise; et, toutefois, il ose nous objecter que nousdonnonsdesadjoinlsà notre Sauveur en la rédemption de notre nature.
Il dit avec une pareille infidélité que le Pape est reconnu parmi nous chef et époux de l'Eglise sans égard à Jésus-Christ, ce sont ces paroles2, et Jésus-Christ mis à part et exclu : comme si les catholiques donnaient au Pape une puissance indépendante du Fils de Dieu même. Mais il sait bien que nous ne respectons son autorité, que parce que nous sommes persuadés que Jésus- Christ notre mai lie la lui a donnée avec une étroite obligation de lui rendre compte de l'ad-
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ministration qui lui est commise. Est-ce là reconnaître un chef sans égard a Jésus-Cbrist, comme il nous l'impose » ? Nous croyons certes, plus fortement (pie nos adversaires, que Jésus n'a pas quitté Mm Eglise : et c'est pour celte seule raison (pie nous assurons sans douter qu'elle est infaillible, parce que son Prince lui a promis qu'il sciait perpétuellement avec elle. Combien donc est-il ridicule de nous reprocher que nous mettons Jesus-Cbrisl à part, comme si nous l'avions oublié! quelle patience faut-il avoir pour souffrir une calomnie de celle nature ! Mais nous prions ce divin Sauveur, que l'on nous accuse d'exclure,
qu'il lui plaise nous taire la grâce, que nous surmontions par la charité ceux qui médisent de
nous si injustement.
Le ministre s'est imaginé qu'il éblouirait les yeux des lecteurs par ces deux mots du cardinal Bellarmin, qu'il rapporte en marge, teehu» Chriitê 2 : où certainement il a fait paraître qu'il lit bien négligemment les auteurs qu'il cite, pour ne pas dire qu'il les tronque frauduleusement Car pour ce qui regarde le titre d'époux, qu'il dit que le cardinal donne au Pape, à n'y en a pas un mot en ce lieu. Et quant à ces paroles, sceluso ChristO, il n'est rien plus contraire à la mi iié.quede les interpréter au sens du ministre, sans égard ii Jésus-Christ, et Jésus-Cbrist mis à part ei exUu. Qui [tourra croire (pie ce grand cardinal ail eu une pensée si extravagan e ; puisque la lin unique qu'il se propose dans tout le chapitre et dans tout le livre, c'est de montrer que l'autorité du Pape Nient de Jésus-Christ! Mais exposons nettement son intention. 11 parle de l'Eglise qui est en terre, qu'il considère comme h ce en quelque manière d'avec Jésus-Cbrist son époux : parce qu'encore qu'il soit avec elle par son Saint-Esprit, il ne l'honore pas de sa vue. 11 dit donc que l'Eglise doit avoir un chef, même en considérant Jésus-Christ comme sépare d'avec elle c'est ce que signifient ces mots, secluso Christo); c'est-à-dire qu'elle doit avoir un chef, en la terre, outre Jésus-Christ qu'elle a dans le ciel. Qu'y a-t-il de si criminel dans ce sentiment? Si le ministre ne veut pascomprendre quelle différence il y a enlre établir un chef outre Jésus-Christ, et en établir un sans égard à lui, il lautnécessaireinent qu'il soit possédé d'un désir élrange de contredire. Je puis assurer sans difficulté, qu'outre le roi, qui est le chef souverain, il y a un autre chef en l'armée; mais je me rendrais criminel, si je reconnaissais un chef sans égard au roi : et afin de prendre un exemple dans la matière dont nous parlons, si quelqu'un osait soutenir que l'Eglise chrétienne n'a
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G2 RÉFUTATION DU SIEUR FERRY
point de pasteur, excepté Jésus-Christ, souverain puisque autant d'ordres y sont autant de noupontife, nous nous garderions bien de répondre velles religions et de nouveaux religieux. » Rique l'Eglise a des pasteurs sans égard à lui; niais dicule imagination ! Toutefois le ministre apprénous répartirions d'un commun accord qu'elle a hende qu'on ne la prenne pas pour une raillerie, des pasteurs subalternes, outre le Fils de Dieu, et il la fait valoir sérieusement par l'autorité du prince des pasteurs. Il y aurait beaucoup de ma- Pape Innocent III et du concile général de Lalice à confondre ces deux façons de parler : tran, dont il allègue le douzième chapitre. Qui celle-là donne l'exclusion, celle-ci explique la ne croirait que la chose est très-importante? subordination. C'est en ce dernier sens que le Mais considérons, je vous prie, ce que dit ce cardinal Bellarmin enseigne que le Pape est chef sacré concile. Il appelle les nouveaux ordres de l'Eglise. Il n'exclut donc pas Jésus-Christ, il monastiques de nouvelles religions; et de là, ne met pas Jésus-Christ à part pour établir un quelle conséquence? Ces nouvelles sociétés ne chef sans égard à lui. Car l'autorité déléguée ne font point des Eglises nouvelles ; ce n'est pas la détruit pas l'autorité souveraine : au contraire, singularité de créance, mais la profession d'une elle la suppose comme le fondement unique de piété plus particulière, et un détachement plus sa dignité. Ainsi l'interprétation du ministre a entier du monde, qui leur donne le titre de refait un blasphème très-exécrable d'une parole ligion ; et ainsi leur institution n'a rien de comtrès-innocente. mun avec cette nouveauté de religion, dont il Sans doute, il n'a pas encore assez entendu s'agit entre nous et nos adversaires, qui emporte avec quelle simplicité la doctrine chrétienne doit un changement dans kt foi. Cependant le sieur être traitée. Le théologien sincère ne cherche Ferry ne craint pas de confondre hardiment ces point, dans les écrits qu'il combat, des paroles deux choses; et le pauvre peuple déçu applaudit qu'il puisse détourner à un mauvais sens. Où il à ces savantes observations. Je ne puis certes y va du salut des âmes, le moindre artifice lui que je ne l'avertisse en ce lieu, que ces remarparalt un crime. Bien loin de condamner les ques, peu dignes de lui, ne répondent pas à expressions innocentes, il est prêt même d'ex- l'opinion de science qu'il s'est acquise parmi cuser celles qui, pesées dans l'extrême rigueur, les siens, ni à l'estime de modération qu'il avait pourraient quelquefois sembler rudes : il adoucit même parmi les nôtres, les choses autant qu'il le peut; il aime mieux Mais écoutons encore un reproche, lequel s'il être indulgent qu'injuste; il estime une pareille se trouvait véritable, nous serions justement réinfidélité de dissimuler sa propre créance et de pûtes indignes de nous glorifier du nom de déguiser celle de son adversaire : parce que, si Chrétien. Le ministre rapporte que parmi nous, par la première on trahit sa religion et sa cons- lorsque l'on console les agonisants, on leur decience, par l'autre oh se déclare ennemi juré de mande « s'ils ne croient pas que Notre Seigneur la charité fraternelle, on aliène et on aigrit les . « Jésus-Christ a voulu mourir pour eux ; et esprits, on rend les dissensions irréconciliables. « qu'autrement que par sa mort et passion, ils Plût à Dieu que le catéchiste eût toujours eu « ne peuvent être sauvés. » Et parce qu'il ne devant les yeux cette vérité! Si nous n'eussions peut rien trouver à reprendre dans celte salugoûté sa doctrine, du moins nous eussions loué taire ; interrogation, il lâche du moins de persa candeur; et nous ne serions pas contraints suader que nous ne le faisons pas de bon cœur, de lui dire que dans la plus grande partie de tant il est véritable qu'une haine aveugle lui ses citations, et dans les conclusions qu'il en fait interpréter en un mauvais sens les pratiques tire, il semble qu'il ait plutôt tâché d'éblouir les les plus pieuses de la sainte Eglise. « Il semble, simples que de satisfaire les doctes. Par exemple, dit-il, que ceci ne soit ajouté que par manière voici un trait d'une merveilleuse subtilité. En la d'acquit, ou comme par mégarde. » Je demande parge 40 de son Catéchisme, voulant repousser ici à nos adversaires, qui sont si tendres et si contre nous le reproche que nous faisons à ses délicats, et qui ne cessent presque jamais de se Eglises de leur nouveauté : « Quand nous nous plaindre, que pouvait-on inventer contre nous, disons, dit-il, de la religion réformée, ce n'est ni de plus faible, ni de plus faux, ni de plus in» pas pour introduire une nouvelle religion, en- jurieux à des Chrétiens? Car après avoir prêché core qu'il s'en introduit presque d'an en an en pleine audience, que si nous rendons grâces quelqu'une en l'Eglise romaine. » La suite du de notre salut à la passion de notre Sauveur, discours demandait qu'il rapportât ici quelque c'est par manière d'acquit, ou bien par mégarde; nouveau dogme; mais ce n'est pas là son des- que reste-t-il enfin à nous due, sinon que nous sein. « Il s'introduit, » dit-il «presque d'an en an ne sommes pas Chrétiens, et que Jésus-Christ quelque nouvelle religion dans l'Eglise romaine, ne nous est plus rien? Mais laissons à part nos
LE SALUT POSSIBLE DANS L'ÉGLISE HUMAINE
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ressentiments, et saçrifions-lea à notre grand Diea. Avec quelles larmes déplorerons-nous la misère de tant de panures Ames séduites, qui Boni aliénées, par cet artifice, de l'Eglise ou leurs pères ont servi Dieu, et du vrai chemin de la TÎe! Cest ce qui me touche le cœur jusqu'au tif; c'est ce qui me t'ait oublier ma propre faiblesse, pour exposer en toute simplicité à nos frères malheureusement abusés la véritable doctrine de l«i sainte Eglise, que leurs ministres tâchent de leur rendre horrible.
Ainsi ce n'est pas mon dessein de réfuter ici.
page à page, toutes les faussetés manifestes du Catéchisme du sieur Ferrj : premièrement, parce que je vois qui! avance beaucoup de choses Bans preuves il parcourt toute la controverse; il n'y a aucun point qu'il ne touche, el n'allègue aucune raison que de deux ou trois : encore sontelles si peu pressantes que je ne juge pasnéct saire de les examiner si fort en détail. Et, enfin, j'ai considéré que celle manière d'écrire conlenticuse ne laisse pas toujours beaucoup d'edilication aux pieux lecteurs, ni beaucoup d'éclaircissement à ceux qui recbercbcnl la vérité. C'est pourquoi j'ai choisi seulement les deux propositions principales auxquelles tout ce Catéchisme aboutit, et avec l'absislanco divine, je fierai
connaître combien elles sont éloignées de la
\ei lie.
Ces deux propositions sont: « Que la réformanon i été nécessaire, » et : « Qu'encore qu'ace vaut la réformation, on se put sauver en la t communion de l'Eglise romaine, maintenant « après la réformation, on ne le peut plus. » J'opposerai deux vérités catholiques & ces deux propositions du ministre, et je montrerai manifestement : Que la réformation, comme nos adversaires t'ont entreprise, est pernicieuse; et: nue si l'on s'est pu sauver en la communion de
Il -lise romaine avant leur réforinalion prétendue, il s'ensuit qu'on y peut encore faire son salut.
la première de ces vérités renverse leur religion par les fondements; la seconde nous met à COUVerl contre leurs attaques. Nous les ("cl.iii rirons l'une el l'autre par les principes dq ministre m. Une : mais l'ordre el la suite du discours demande que je commence par la dernière, et que j'établisse la sûreté de notre salut, avant que de faire voir à nos adversaires le péril certain dans lequel ils sont. Prouvons donc, par des raisons évidentes, que le Catéchisme nous a enseigné que nous pouvons obtenir la vie éternelle en la communion de l'Eglise romaine.