CHAIMÏKK XXI. — NEUVIÈME EXEMPLE
On demande si les bonnes oeuvres [des justes sont parfaites en elles-mêmes, et pures de tout péché. Ou répond par la distinction précédente, que les bonnes œuvres sont imparfaites par rapport à la perfection du paclc légal , qui ne peut plus èlrc accompli après la chute de l'homme ; et ceux qui concluent de là que les protestants ardent les bonnes œuvres comme n'étant que péché et iniquité, doivent savoir qu'ils rejettent celte proposition , encore peut-être que quelques-uns des leurs, pensant mieux qu'ils ne parlaient, l'aient dit ainsi.