CHAPITRE VL
Sur le concile de Trente.
J'ai réservé à la fin cette question comme la plus difficile, non en elle-même, mais par rapport aux protestants.
Je suppose, en premier lieu, comme constant, que ce concile est reçu dans toute l'Eglise catholique et romaine, en ce qui regarde la foi ; ce qu'il est nécessaire d'observer, parce qu'il y en a qui se persuadent que la France n'en reçoit pas les décisions à cet égard, sous prétexte que, pour certaines raisons, elle n'en a pas reçu toute la discipline. Mais c'est un fait constant et qu'on peut prouver par une infinité d'actes publics, que toutes les protestations que la France a faites contre le concile et durant sa célébration et depuis, ne regardent que les préséances, préroga-