‹ Œuvres completes de Bossuet (volume 5)Chapitre 47 sur 313 · NEUVIÈME RÉFLEXION · texte numérisé non relu

NEUVIÈME RÉFLEXION

Jusqu'ici nous avons vu ce qui regarde la conférence, et la manière dont M. Claude la raconte, Il faut maintenant considérer ce qu'il oppose aux instructions qui l'ont précédée.

Il y répond amplement dans 1 écrit dont nous avons déjà parlé1. Cet écrit n'a aucun titre, et il est fait en forme de lettre. Pour nous faire mieux entendre, donnons-lui un nom, et appelons-le la Réponse manuscrite de M. Claude. Comme on a vu que la conférence fut précédée de ma part

• Sup., Avertissement, p. 122, et^-yf.. p. 143.

!69 RÉFLEXIONS

de deux Instructions *, dont la première établit « n'csl qu'une unité de profession, une unité la perpétuelle visibilité de l'Eglise, et la seconde « extérieure, en sorte que l'intérieure n'y soit éclaircil quelques objections tirées du Livre des « que par accident; et que quand il n'y aurait Rots °. M. Claude a suivi celte division. Il divise « ni fidèles ni justes, et qu'elle lût toute compoaussi sa réponse en deux parties : la première « sée d'hypocrites, elle ne laisserait pas d'être est subdivisée en quatre questions. Dans la .pre- « la vraie Eglise de Jésus-Christ. » mière, il traite de l'Eglise universelle, dont il est Voilà en effet une affreuse idée de l'Eglise, et parlé dans le Symbole, et me blâme de n'y avoir je ne m'étonne pas que M. Claude en ait horreur : pas compris, avec tous les bienheureux esprits, aussi est-elle autant éloignée de mon esprit et les saints qui naîtront jusqu'à la fin du monde, de l'esprit de tous les Catholiques, que le ciel Dans la seconde, il examine si l'Eglise peut être l'est des enfers; et je ne sais comment M. Claude définie par sa communion extérieure, comme il a pu lire mes Instructions, sans y voir tout le suppose que je l'ai fait. Il parle dansla troisième contraire de ce qu'il m'impose, de la perpéluelle visibilité de l'Eglise, et recherche Puisque le \ecleur nmmnlemntces Instructions dans la quatrième à quelle église appartiennent devant les yeux, je le prie de les repasser dans les promesses de Jésus-Christ, si c'est à celle que cet imprimé. Il y trouvera , à la vérité, qu'il est j'ai posée, ou à celle qu'il a établie. Il tire en- de l'essence de l'Eglise d'être visible par la présuite onze conséquences de la doctrine qu'il a dication et par les sacrements; mais il y trouvera expliquée, et passe à la seconde partie, où il sou- aussi « que les élus et les saints en sont la plus tient les passages du Livre des Rois. Voilà l'idée noble partie; qu'ils y sont sanctifiés, qu'ils y de son ouvrage. sont régénérés, souvent même par le ministère

C'est daus°ces quatre questions et dans ces des réprouvés; qu'il ne les faut pas considérer

onze conséquences qu'il attaque de toute sa force comme faisant dans l'Eglise un corps à part,

la doctrine que j'ai enseignée sur la perpétuelle mais comme en faisant la plus belle et la plus

visibilité de l'Eglise : mais on va voir qu'il ne l'a noble partie *. »

pu faire qu'après s'en être formé une fausse idée. On y trouvera qu'il est de l'essence de l'Eglise

Pour montrer que l'Eglise dont il est parlé « parce qu'elle est sainte, d'enseigner toujours dans le Symbole devait être toujours visible, constamment, et sans varier, une sainte docj'ai dit que « tous les Chrétiens entendaient par trine, » mais on trouvera aussi « que cette sainte le nom d'Eglise une société qui fait profession de doctrine, qu'elle ne cesse d'enseigner, enfante croire la doctrine de Jésus-Christ, et de se gou- continuellement des saints dans son unité, et verner par sa parole : d'où il s'ensuit qu'elle est que c'est par cette doctrine qu'elle instruit et visible », » et liée par une communion sensible entrelient dans son sein les élus de Dieu 2. » Estel extérieure. Voilà comme j'ai d'abord posé ma ce là ce qu'on appelle une simple profession de thèse, et c'est aussi ce que j'avais à établir. la doctrine de Jésus-Christ sans réalité , et un pur

II ne s'agissait pas, comme M. Claude le sup- amas d'hypocrites?

pose, de donner une parfaite définition de l'E- On y trouvera que l'enfer ne peut prévaloir

glise, ni d'en établir l'union intérieure par le contre la société visible et extérieure de l'Eglise;

Saint-Esprit, par la foi, par la charité: c'est mais on y trouvera aussi que c'est à cause « qu'il

chose dont nous convenons; et la question n'é- ne peut pas prévaloir contre les élus , qui sont la

tant que des marques extérieures de cette uniont partie la plus pure et la plus spirituelle de cette

j'avais tout tait en montrant que ces marques Eglise 3. » C'est, dis-je, pour cela « que ne pou-

exlérieures sont Inséparables de l'Eglise, et par vant prévaloir contre les élus, il ne peut non

conséquent qu'elle est toujours visible. plus prévaloir contre l'Eglise qui les enseigne,

Cependant sur ce que j'ai dit, qu'on entend où ils confessent l'Evangile, et où ils reçoivent

par le mot d'Eglise une société qui fait profession les sacrements. » Ainsi, loin qu'on puisse croire

de croire la doctrine de Jésus-Christ, M. Claude que cette Eglise, qui subsiste éternellement,

me veut faire accroire dans toute sa réponse ma- puisse, selon nos principes, subsister sans les

nuscrisle, mais principalement dans la deuxième élus; on voit au contraire que nous regardons les

et quatrième question , que je regarde l'Eglise élus comme faisant la partie la plus essentielle et

comme une société simplement extérieure, cons- la force de cette Eglise.

tituée en son essence par une simple profession On y trouvera qu'il est de l'essence de l'Eglise,

de croire , sans croire en effet , dont toute la na- jusqu'à la résurrection générale, d'avoir le mi-

ture et l'essence consiste en de simples dehors, et nistère ecclésiastique qui la rend visible 4 : mais

en des apparences, ians réalité, dont i'unilé on y trouvera aussi que l'effet de ce ministère est

• Vid* »up., p. 126 — *Sup. p. 132 « Sup., pag. 126. — * Ibid. et soq. — » Ibid. — * Ibid.

SUR UN ECRIT DE M. CLAUDE. 163

d'amener les enfants deOieu a la parfaite stature ces ligatures extérieures qui tiennent le corps

de Jésus-Christ , r'rsi-à-tlire à la perfection qui, humain uni au dehors, et renferment, pour

après les avoir rendus saints, les rendra glorieux ainsi parler, dans une même continence arec [es

en corps et en âme. membres vivants, les ongles, les cheveux, les

Enfin, on] trouvera « la communion exté- humeurs peccantes, et même les membres morts

rieure ou intérieure des fidèles avec Jésus-Christ, qui ne seraient pas encore retranches du corps,

él des fidèles entre eux: communion intérieure CH lui taisait accroire qu'il ne connaît dans le

par lâchante, et dans le Saint-Esprit qui nous corps humain aucun autre principe d'union: et

anime ; mais eu même temps extérieure dans les dire , sous ce prétexte , que selon les princ lies de

sacrements, dans la confession de la toi, et dans cet homme, il pourrait \ avoir un corps humain

tout le ministère extérieur de l'Eglise '. » qui ne serait que cheveux, et ongles, et membres

De là je conclus que « ce n'est pas seulement pourris, et humeurs peccantes, sans qu'il \ eût

la société des prédestinés qui subsistera à jamais: en effet rien dérivant: c'est ce que fait .M.Claude

mais que c'est le corps visible où sont renier- lorsqu'il conclut, de mon discours, que l'Eglise

mes les prédestinés, qui les prêche, qui les en- de Jésus-Christ pourrait n'être qu'un amas de

seigne, qui les régénère par le baptême, qui les méchants et d'hypocrites.

nourrit par l'Eucharistie , qui leur administre Mais Ceci s'éciaircira davantage dans la suite,

les ciels, qui les gouverne , et les lient unis par par les propres principes de H. Claude: il me

la discipline , qui kormk kn BOX Ji si s-CiimsT ; suffit en cet endroit de lui l'aire voir que Cette

c'est ce corps visible qui subsistera éternelle- Eglise purement extérieure, qu'il appelle l'Eglise

nient.» des cardinaux Bellarmin et du Perron, et de

On voit par là que, loin de taire une Eglise M. de Condom, est une Eglise qui ne subsiste que

dont la communion soit purement extérieure de dans sa pensée; et on peut croire, par la manière

sa nature, et intérieure seulement pur animent, dont il S jugé de mes sentiments, qu'il n'a pas

le tond de l'Eglise est au contraire la communion mieux entendu ceux de ces illustres cardinaux. Intérieure dont la communion extérieure est la

marque; et que l'effet de celte marque est de DIXIEME REFLEXION.

désigner que les enfants de Dieu sont gardés et Pour montrer (pie le mol û* Eglise signifiedans

renfermés sous ce sceau. On voit aussi ipie les le Symbole dis apôtres une Eglise visible, j'ai

élus sont la lin dernière pour laquelle loul se fait posé pour fondement que , dans une confession

dans l'Eglise, et ceux h qui doit servir principe* de foi , telle qu'était ce Symb de . les mots étaient

leinent tout son ministère; de sorte qu'ils font employés en leur signification la plus naturelle

la partie la plus essentielle, et pour ainsi dire, et la plus simple; et J'ai ajouté que le mot d'Eglise

le fond même de l'Eglise. signifiait si naturellement l'Eglise visible, que

Si donc j'ai plus parlé de la communion ex'é- les prétendus réformés, auteurs de la chimère

rieure que de la communion intérieure de l'E- d'Eglise invisible . dans toute leur Confession de

glise, on voit bien que ce ne peut être que pour foi, n'employaient jamais en ce sens le mot

la raison que j'ai dite ; c'est-à-dire que, les pré- d'Eglise, mais seulement pour exprimer l'Eglise

tendus réformés demeurant d'accord avec nous visiMe revêtue des sacrements, et de la parole,

que le fond, pour ainsi parler, de l'Eglise . était et de tout le ministère public. On peut voir les

son union intérieure, je n'avais à établir que passages de celte confession de foi que j'ai rap-

l'extérieure , dont ces messieurs nous contestent portés l, avec les conséquences que j'en ai

la nécessité. tirées.

Ainsi lorsque j'ai dit d'abord, dans mon lus- Ce n'est pas moi qui ai fait le premier cette truction , que l'Eglise était la société qui confes- remarque: elle est d'un synode national les présait la vraie foi, M. Claude devait entendre que tendus réformés. Ces Messieurs qui avaient tant celte confession de la bouche n'excluait pas la prêché l'Eglise invisible, et qui, pressés sur l'iucréance du cœur, mais la supposait plutôt dans visible succession, avaient appuyé sur ce fondela partie vivante et essentielle de l'Eglise, dont ment l'invisible succession dont ils se servaient, je ne parlais pas alors, parce que ce n'était pas furent étonnés de n'en avoir pas dit un seul mot la question que j'avais à proposer et à résoudre, dans leur Confession de foi , où au contraire le Conclure de ce silence que je n'admets point mot d'Eglise se prend toujours pour l'Eglise visid'aulre union essentielle au corps de l'Eglise que ble. Surpris de ce langage si naturel auxChrétiens, celte union extérieure, c'est de même que si mais si peu conforme aux principes de leur réquelqu'un ayant entrepris d'expliquer seulement forme , ils firent ce décret en 1603 , dans le synode

" Sup. p. 126 » S**-, P- 123.

i64 RÉFLEXIONS

de Gap , au chapitre qui a pour titre : Sur la Con- difficul té. Ainsi l'Eglise invisible ne se présenta fession de foi l. C'est par où commencent tous point du tout à nos réformés, lorsqu'ils dresséles synodes; et la première chose qu'on y fait, rent leur Confession de foi; le sens d'Eglise vies! île revoir celle Confession de foi ; ce qui don- sible y parut seul ; on ne vit rien en cela que nait lieu aux imprimeurs de la réimprimer avec de naturel jusqu'en 1603. En 1603 on se réveilla; ce titre défendu dans les synodes 2 : Confession de on commença à trouver étrange qu'une Eglise foi des Elises réformées prévue et corrigée par le qui fondait sa suce? sion sur l'idée d'Eglise invisynode national. Mais venons au décret de Gap: sible, et d'Eglise des prédestines, n'en eût pas en voici les termes : « Les provinces seront ex- dit un seul mot dans sa Confession de foi, et eût horlées de peser aux synodes provinciaux en laissé pour constant que la signification natuquels termes l'art. 15 de la Confession de foi relie du mot d'Eglise, emportait toujours une doit être couché , d'autant qu'ayant à exprimer société visible : de sorte qu'à bien parler, on ne ce que nous croyons touchant l'Eglise catholique, pouvait plus montrer la suite de l'Eglise sans dont il est fait mention au Symbole, il n'y a rien montrer la suite de sa visibilité : chose entièreen ladite Confession qui se puisse prendre que ment impossible à la nouvelle réforme. C'est ce pour l'Eglise militante et visible; comme aussi qui portait tout le synode à vouloir retoucher à au 29e article, elle.-, verront s'il est bon d'ajouter l'article, et à exhorter les provinces à venir et le mot pure à celui de vraie Eglise, qui est audit prêtes sur les matières de l'Eglise, qu'on n'avait article : et engénéral tous viendront préparés sur jamais bien entendues parmi les nouveaux réles matières de l'Eglise. » formés, qu'on n'y entend pas encore, et qui fe-

Nous avons rapporté la substance de cet arti- ront catholiques tous ceux qui sauront les bien

cle 2o s. On peut voir dans le même endroit les entendre.

articles 26, 27 et 28. Et pour l'article 29, il porte Mais c'était une affaire bien délicate de retouque « la vraie Eglise doit être gouvernée selon cher à cet article. C'était réveiller tous les esprits ; la police que Notre Seigneur Jésus-Christ a éta- c'était trop visiblement marquer le défaut et blie, c'est qu'il y ait des pasteurs, des surveillants donner lieu aux imprimeurs de mettre plus et des diacres, afin que la pure doctrine ait son que jamais : Confession revue et corrigée. Ainsi cours, et que les assemblées se fassent au nom en 1607, au synode de la Rochelle, « on résolut de Dieu. » de ne rien ajouter ou diminuer aux articles 28

L'addition du mot de pure Eglise, qu'on déli- et 29, et ne toucher de nouveau à la matière

bérait d'ajouter à celui de vraie, est fondée sur de l'Eglise. » Par la décision de ce synode, la

une doctrine des prétendus réformés qui dit seule Eglise visible parait dans la Confession de

qu'une vraie Eglise peut n'être pas pure, parce foi des pré tendus réformés : l'Eglise invisible n'y

qu'avec les vérités essentielles elle peut avoir des a point de part, et on se tire comme on peut des

erreurs mêlées, je dis même des erreurs gros- conséquences.

sières et considérables contre la foi : et c'est un Celle que je tire est fâcheuse l . car si l'Eglise

desmyslèresdelanouvelleréforme,queM. Claude ne paraît que comme visible dans la Confession

nous expliquera bienlôl : mais ce n'est pas ici de de foi des prétendus réformés, et que d'ailleurs

quoi il s agit. Ce qu'il y a d'important, c'est que ils nous vantent cette Confession de foi comme

ces gens, qui se disent envoyés de Dieu pour res- conforme en tout point à l'Ecriture, il faut qu'ils

susciter la pure doctrine de l'Evangile, ajant à nous disent que cette manière d'expliquer

cx[)liquer,commeilbledéclarenteux-mêmesdans l'Eglise vient de l'Ecriture, et que c'est de l'Ecri-

leur Confession de ïoï,V Eglise dont il est faitmen- ture qu'elle a passé naturellement dans le lan-

tion dans le Symbole, n'avaient néanmoins parlé gage ordinaire des Chrétiens, dans les confes-

que de Y Eglise militante et visible. J'en dirais bien sions de foi et par conséquent dans le Symbole,

la raison; c'est que cette Eglise dont il est fuit men- qui, de toutes les confessions de foi, n'est pas

tion dans le Symbole, est en effet l'Eglise visible ; seulement la plus autorisée, mais encore la plus

c'est que le mot d'Eglise naturellement emporte simple.

cette visibilité, et que le mot de catholique, bien M. Claude nous répond2 « que l'usage change,

loin d'y déroger, la suppose; c'est que dans une « que par la suite des temps les noms s'éloignent

confession de loi il arrive souvent de parler sui- « souvent de leur première et naturelle signifi-

vant les idées naturelles que les mots portent «cation; » et qu'au reste, quand il serait vrai,

avec eux, plutôt que selon les raffinements et les comme je l'ai dit, que le mot d'Eglise pris sim-

détours qu'on invente pour se tirer de quelque plement signifierait l'Eglise visible, le mot d'uni-

,, ,, n , n , 1 , ■ ^ -, ,c ,n ,e,o verselle changerait celte signification. Mais il ne

1 Syn, de Cap. sur la Cou/, de foi, art. 6— * byn.de Privas. 1612. ° °

— p., 120. i Vide s>up., p., 124 et seq. —%Rip. man., q. 1.

SUR UN ÉCRIT DE M. CLAUDE

nous échappera pas par ce subterfuge ; car il nous demeure toujours un raisonnement accablant pour toute In réformation prétendue. L>: voici, tiré «les propres principes qu'elle pose. Le mot d'Eglise doit se prendre dans la Confession de foi de l'Eglise prétendue réformée, comme il se prend naturellement dans l'Ecriture ; autrement, dans un article fondamental de la religion chrétienne, cette Confession de foi m' se snait point conformée, connue elle s'en vante, S l'Ecriture sainte. Or, dans cette confession de foi le mot à* Eglise se prend pour une .-. ciété visible; cette proposition est avouée dans le synode de Gap, comme nous venons de le voir. C'est donc ainsi cpie le mot û' Eglise te prend naturellement dans l'Ecriture. Mais il se prend dan- le Symbole au même sens qu'il M prend dans l'Ecriture; M. Claude et les protestants ne le nieront pas : il se prend donc également et dans l'Ecriture et dans le Symbole [tour une Eglise visible; et le terme de catholique ou d'universelle mis dans le Symbole connue M. Claude l'avoue ', pour distinguer tout le corps de l'Eglise vraiment chrétienne, répandue par toute la terre, de toutes les fausses Eglises et de toutes les Eglises particulières, loin de rendre l'Eglise invisible, la rend d'autant plus visible, qu'elle la sépare plus visiblement de toutes les husBCS Eglises, et met expressément dans son sein toutes les Eglises particulières, si visibles et si marquées par leur commune profession de foi, et par leur commun gouvernement.

Page 1