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terne, que sur la foi de la tradition et sur le loodemenl de l'autorité de l'Eglise.
M us avant que de sortir de celte matière du baptême, voyons encore ee qu'on répondra sur cette difficulté proposée dans le Traité de l,t communion ': D'où vient que • le Fils de Dieu n'ayant donné la charge d'administrer le baptême qu'aux apôtres, c'est-à-dire aux chefs du troupeau, toute l'Eglise a entendu non-seulement que les piètres, mais encore les diacres, et même tous les fidèles en cas de nécessité, étaient tous les ministres de ce sacrement? » Se trouvera-t-il ici quelque passage de l'Ecriture qui leur ait donné ce pouvoir? Il ne s'en trouvera aucun. C'est pourquoi M. de la Roque décide sans hésiter « que les ministres du sacrement de baptême sont les seuls ministres de la parole, Jésus-Christ ayant joint CCS deux fonctions: instruisez les nations en les baptisant; » d'où il infère « que les laïques et les simples particuliers n'ont pas droit de baptiser, comme on