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INSTRl'f.TIONS SUR LA VHUSTON Di: .NOUVEAU TESTAMENT.
que ce rère avait dojà oxpriiiioo par lo lorinc do justifiés cl de régénérés; mais l'adoption parfaite des enfants de Dieu, après latiuolli> soupire toute crcalure, ainsi qu'il est dit dans co ciiapilro, t. "-M , ?•?, 23, et où la résurrection des corps est con^prise ; conlormémonl à cotte parole do Notre Seigneur, Luc, XX, 3G : Ils seront enfants de Dieu, parce qu'ils sont enfants de la résurrection. Ainsi , nianilosteniont la glorilication dont parle saint Glirysoslome contienùa gloire céleste : Thcopliylaclc et les autres, qui sont sans doute du nombre de ceux que l'auteur appelle les plus savants commentateurs grecs, parlent de môme.
3. L'auteur affaiblit l'intérieur de la grâce. — Il faut encore observer sur celte noie , que l'aulcur, selon sa coutume, alVaiblit dans l'intérieur les vrais avantages des chrétiens, en les réduisant à ce qui les rend célèbres , comme s'ils n'avaient pas une autre gloire à attendre, ou que celle-ci fût la principale.
4. Son i7iclination perpétuelle à mettre en guerre les Pères les uns contre les autres. — En général on voit un dessein, et ici, et partout ailleurs, d'opposer les Grecs aux Latins, et parliculiéremenl à saint Augustin, en quoi il y a une double faute; la première , de commettre les Pères entre eux , au lieu de les concilier comme il est facile; la seconde, de ne marquer pas que les Pères qui ont écrit expressément contre les hérésies, sont constamment préférables dans l'explication des passages qui en regardent la réfutation, ainsi qu'il est certain par expérience , et que tous les théologiens en sont d'accord, après saint Augustin et Vincent de Lérins : non que les Pères soient contraires entre eux dans le fond , mais parce que ceux qui ont traité expressément les questions , s'expliquent aussi d'une manière plus expresse et plus précise.