XLIX" PASSAGE, ET REMARQUE
Voici la note sur le t. 1 du ch. vn. « Saint Paul » loue le célibat à cause de la commodité qu'il y a » de vivre sans femme , et hors les embarras du » mariage. » C'est toute la froide louange que M. Simon donne au célibat, où les saints Pères ont cru voir la vie des anges. Ce que saint Paul a mis dans le texte, il est bon, il est honnête, xaXov : boji absolument; le traducteur dans le texte même le réduit à un c'est bien fait; et dans la note, à étreutile pour la commodité de la vie. Les autres avantages que saint Paul relève, comme d'être dans le célibat plus en état de prier, plus occupé de Dieu seul, et moins partagé dans son cœur, t. 5, 20, 32, 33, 34, 35, cet auteur aussi bien que les protestants, les compte pour peu et ne daigne les remarquer.
h*^ PASSAGE, ET REMARQUE.
Ils buvaient des eaux de la pierre qui les suivaient, I. Cor., X, 4. En lisant son texte et sa remarque, où il énonce expressément que c'étaient les eaux qui suivaient et accompagnaient le peuple, on voit qu'il traduil sans attention, et non-seulement contre la Vulgate, mais encore contre le texte de saint Paul. Car c'est la pierre invisible, c'est-àdire, Jésus-Christ, qui suivait partout le camp d'Israël, et lui fournissait des eaux en abondance.