I.IV* PASSAGE
Surcch paroles <].; lu .seconde aux Corinlliiens, rh. i'^. t. U : Snun arnim eu en nf/us mêmes une ré-
ponse , une sentence de mort; il met au contraire ilans le texte môme : une assurance de ne point mourir.
REMARQUE
Saint Chrysostome explique cette réponse'^, à-KÔxptijia, « une sentence, un jugement, une attcnle » certaine de sa mort, qui lui élail déclarée par » toutes les circonstances : » c'est à quoi le mol grec, aussi bien que toute la suite du discours, a déterminé tous les interprèles; el le traducteur demeure d'accord dans sa note, qu'on l'entend ainsi ordinairement. Mais il lui faut de l'extraordinaire el de l'inouï, et il esl le seul qui change l'assurance de mourir, en l'assurance de ne mourir pas. II dil pour toute raison^ que la réponse de saint Paul signifie ici une caution, ou, comme nous disons , un répondant; et sans autre autorité que celle de Ileinsius, il insère la conjecture de ce prolestant dans le texte même, cl il ne crainl pas de l'allribuer au Saint-Esprit.
Je prie le sage lecteur de s'arrêter ici un moment pour considérer ce que deviendra l'Ecriture , si elle demeure ainsi abandonnée aux traducteurs.