Apoc, XI, 2. — 3. Avert., n. ci
â. PréJ., 1. p., p. 97; Avert., n. 61. —
AVEUTISSKMI-NT AIX l'UOT ESTANTS
beau . que pour mieux oxprimor la liaine (lu'on (Huissail coHlro eux ju<qu'«prôs la mon. Mais oo >|ui e>l dans le dessein de sainl Jean la dernière marque d'opprobre , est à M. Jurieu le cominencemenl du secours. Les amis de la réforme élendue à lerre loule morte , empocheront seulement qu'on ne leDlerre ; sans doute . parce que Dieu ne j)ourrail pas la ressusciter, si on l'avait mise aussi lùen dans le sèjtulcre , comme on a \ni lui donner la morl. Au reste , dans tout ce chapitre , pour ressusciter les deux témoins , saint Jean ne voit autre chose que les ligues de tous les princes conjurés contre la France. Le ministre les avait bien devinées*, et il veut qu'on s'en ressouvienne, afin qu'on ne doute pas qu'il ne soit digne du titre de prophète qu'on lui donne déjà dans ses médailles. Pour qui écrit-il ? par quel endroit se montrc-l-il à un siècle si éclairé? et quel personnage veul-il faire dans le monde ?
Mais pourquoi aimer mieux donner dans ces rêveries, que de voir dans les deux témoins les premiers chrétiens persécutés; dans le court terme de leur atniction, le soin de la Providence, qui, pour épargner ses fidèles, en abrégeait les soufi'rancesde temps en temps; dans leur mort les supplices des martyrs; dans leurs corps morts étendus sur la lerre. la cruauté de ceux qui leur refusaient jusqu'à la sépulture; dans leur résurrection , la gloire soudaine de l'Eglise sous Constantin, et l'éclatante prédication de l'Evangile partout l'univers, pendant | que les païens se fiatlaienl de la pensée d'en avoir éteint la lumière? Qu'y a-t-il là qui ne convienne ' parraiteroenl avec les paroles de saint Jean, et mieux sans comparaison que tous les songes qu'on nous débile; et n'est-ce pas être ennemi de la piété, que d'aimer mieux voir dans des interprétations violer particulière satisfaction, que dans les idées na. -, la gloire commune du christianisme?
Passons au chapitre xii; c'est celui où Dumoulin reconnaît que douze cent soixante jours sont des jours, et non pas des années; et de cinq passages où l'on veut trouver les jours prophétiques , il en Ole deux à son parti.
7'{. Abréfjé des preuves du chapitre xn. Confirmation coinaincanle de celle qui détruit les douze cent ioixante ans. Le système protestant se dément de tous cotés. — Mais venons au gros des protestants , qui , avec M. Jurieu, veulent trouver dans la femme retirée au désert douze cent soixante jours , rr ' imér; douze cent .soixante ans sous le
p", '^il donc aussi sous le papisme qu'elle
détail enfanter, el que le dragon voulait dévorer e!' ! fruit:* Mais qu'est-ce donc, selon les mi-
ni- : . [tu: cet enfant uiAle et dominant, que la femme devaU mettre au jour? Quoi , la réforme ^^ ' Ne rougit-on pas d'aimer mieux la
^ ' ''^'1 endroit que le christianisme ré-
?■ 'antin ? .Mai.s quoi, le combat des
aii({eB ur ,r; que pour la réforme ? Le triom-
phe du r\i, ,-.,,.,,i^rri'' u'-ti était pas un digne sujet? Saun n'y était p.- ,.-. / attéré par la chule de ses idoles et de .-' - t- mploH; et on attendait pour cela la "•' ' F.uUkt ' I ''-nt-ils, eux qui le fli-
■' ' ^'-'^ '' < encore assez absurde ,
Toici de quoi exercer leur subiiliié. La femme se