IllSTOIRIi NATLUELLR
nombre, s’exercent souvent à les chasser : ils ne les poursuivent ni ne les attaquent de l'ace; ils les allcudent, grimpés sur des arbres, ou cachés dans I cpaisseur de la foret, que les buffles ont de la peine à pénétrer à cause de la grosseur de leur corps et de l’embarras de leurs cornes. Ces peuples trouvent la chair du buffle bonne, et tirent un grand profil de leurs peaux et de leurs cornes, qui sont plus dures et meilleures que celles du bœuf. L’animal qu’on appelle à Congo empacassa ou pacassa, quoique très-mal décrit par les voyageurs, me paraît être le buffle; comme celui dont ils ont parlé sous le nom A'ernpabunga ou impalmca, dans le même pays, pourrait bien être le bubale, duquel nous donnerons I hisloire avec celle des gazelles dans ce volume.