‹ Œuvres complètes de Buffon avec des extraits de Daubenton, et la classification de Cuvier (volume 3)Chapitre 225 sur 255 · II. inti'iir du pied do dc'v.anl jusqu’au garrot · texte numérisé non relu

II. inti'iir du pied do dc'v.anl jusqu’au garrot

Hauteur du g.arrot au-dessus de la tclc 7 0 0

Longueur depuis le garrot jusqu’aux reins 5 6 10

Longueur depuis les reins jusqu’à la queue 16 0

Hauteur depuis les pieds de derrière jusqu’aux reins 8 5 0

J avfiis livré cet article sur la girafe à 1 impression, lorsque j'ai reçu, le 23 juillet 1773, la belle édition que M. Schneider a faite de mon otivrage, et dans laquelle j ai vu, pour la première fois, les excellentes additions que M. Allamand y a jointes ; je ne puis donc mieux faire aujourd hui que de copier en entier ce que MM. Schneider et Allamand disent au stijet de cét animal.

« M. de Buffon blâme, avec raison, nos nomenclatcurs modernes, de ce qu’en parlant de la girafe, ils ne nous disent rien de la nature de scs cornes, qui seules peu vent fournirle caractère propre à déterminer le genre auquel elle appartient, eide ce qu’ils se sont amuses à nous en faire une description sèche et minutieuse, sans y joindre aucune figure. Nous allons remédier à ce double défaut.

« M. Allamand, professeur d’histoire naturelle à l’université de Leyde, a placé dans le cabinet des curiosités d'histoire naturelle de l'Université, la peau bourrée d une jeune girafe : il a bien voulu nous en communiquer le dessin, que nous avons fait graver dans la planche l'«, et il y a joint la description suivante ;

« M. Tulbagh, gouverneur du cap de Bonne-Espérance, qui a enrichi le Cabinet de notre Académie de plusieurs curiosités naturelles très-rares, m’a écrit, en m’envoyant la jeune girafe qne nous avons ici, qu’elle avait été tuée par seschasseurs, fort avant dans les terres, couchée auprès de sa mère, qu’elle tétait encore. Par là il est constaté que la girafe n’est pas particulière à l’Éthiopie, comme l’a cru Tbévenot.

a Dès que je l’eus reçue, mon premier soin fut d’en examiner les cornes, pour éclaircir le doute dans lequel est M. de Buffon, sur leur substance. Elles ne sont point creuses comme celles des bœufs et des chèvres, mais solides comme le bois des

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