DES SCHISTES ET DE L’ARDOISE
sontTm*^»^'^*^ schistes et de l’ardoise, en ce que ses molécules ^nugituses et molles ; au lieu que les molécules de l’ardoise ou du
‘•'“l les (fui'/*'’ ‘’'Û'®‘'enccs très-niiirqnces entre «ne couche de glaise et une autre couche; hrées de jaun'^'"^"^'**^ sens la Icrrc végétale sont un peu jaunâtres et luar-
'l’eutant plu” f ’ *^''"*'* ordinairement d’un gris bleuâtre qui devient
la plupart de tenu, qu’elles s’éloignent davantage de la superficie de la terre, et
s’cnllaninieu't plus piolondes sont presque noires, et elles brident quelquefois,
“S dilTérci • luLuiuineusc comme le charbon de terre; la cause de
lement b évidente, car les premières couches de glaise, étant continuel-
'’égétalc™'"™'”** *** pluviales, qui ne font que cribler à ti avers la couche de terre
ne°pèut *j!?**'^ '“'léter, ne sont molles que parce qu’elles sont toujours imbibées d’eau (|ui étant d’- ^ <1"’“'‘!C leuteiir, et les couches inférieures, au contraire,
l’eau y comprimées par les couches supérieures, qu’elles sont plus profondes, et
hes coucb'^*””p cllllicilemeut, sont aussi d’autant plus compactes et d’autant plus dures, parce que 1*'“® superficielles sont jaunâtres ou mêlées du jaune et de gris,
d’un jaune | Ployialcs, en s’infiltrant dans la conebe do terre végétale, qui est toujours en s’écoulant 'd’ ”'*'*''* foncé, entraincut les molécules de cette terre les plus atténuées, et communiquent^”* fibuse les plus proches y déposent cette terre jaune, et leur
des coiicbes'^tr couleur; ces eaux arrivant encore chargées de celle même terre â
fentes et les *^'"^*^* pouvoir s’y infiltrer, elles serpentent entre les
suivre la iraw â d'” ««uches, et abandonnent peu à peu cette terre jaune dont on peut c grandes prol'oudeurs. Suite de la note communiipiée par Jf. Kadault.
HISTOIRE NATURELLE
schiste ont perdu celle mollesse et cette texture spongieuse, qui fait que l'argile i)cut s’inibiher d’eau. Le dessèchement seul de l’argile peut produire cet effet, surtout si elle a été exposée à une longue et forte chaleur, puisque nous avons vu ci-devant qu’en réduisant cette argile cuite en poudre, on ne peut plus en faire une pâte ductile; mais il me parait aussi que deux mélanges ont pu contribuer à diminuer celte mollesse naturelle de l’argile et à la convertir eu schiste et en ardoise : le i)remier de ces mélanges est celui du mica, le second celui du hilume; car toutes les ardoises et les schistes sont plus ou moins parsemés ou [)étris de mica, et contiennent aussi une certaine quantité de bitume plus grande dans les ardoises, moindre dans la plupart des schistes, et rendue sensible dans tous deux par la combustion.
Ce mélange de mica et celle teinture de bitume nous montre la production des schistes et des ardoises comme une formation secondaire dans les argiles, et même en fixent l’époque par deux circonstances remarquables, l.a première est celle du mica disséminé, qui prouve que dès lors les eaux avaient enlevé des particules de la surface des roches vitreuses primitives et surtout des granits dont elles li ansportaient les débris; car dans les argiles pures il ne se trouve pas de mica, ou du moins il y a changé de nature par le travail intime de l’eau sur les poudres vitrescibles dont a résidté la terre argileuse. La seconde circonstance est celle du bitume dont les ardoises se trouvent plus ou moins imprégnées; ce qui, joint aux empreintes d’animaux et de végétaux sur ces matières , prouve démonstrativement que leur formation est postérieure à l’établissement de la nature vivante dont elles contiennent des débris.
La position des grandes couches, des schistes et des lits feuilletés des ardoises, mérite encore une attention particulière : les lits de l’ardoise n’ont pas régulièrement une position horizontale; ils sont souvent fort inclinés comme ceux des charbons de terre *; analogie que l’on doit réunir à celle de la présence du bitume dans les ardoises : leurs feuillets se délitent suivant le plan de celte inclinaison, ce qui prouve que les lits ont été déposés suivant la pente du terrain, et que les feuillets se sont formés par le dessèchement et la retraite de la matière, suivant des lignes plus ou moins approchantes de la perpendiculaire.
I.es couches des schistes, infiniment plus considérables et plus com-
* Dans les aidoisièros d'Angers, les lits sont presque perpendiculaires; ils sont aussi fort inclinés à Mézières, près de Cliaricvillc, à Lavagna, dans l’Etat de üênes ; cependant en Bretagne, les ardoises sont par lils horizontaux comme les couches de l’argile.
On n’a que deux ou trois bonnes carrières d’ardoises en France , on n’en connaît qu’une ou deux en Angleterre, et une seule en Italie, à Lavagna, dans les Etats de Oènes ; cette ardoise, quoique noire, est très-honne; tontes les maisons de Gènes en sont couvertes, et l’on en revêt l’intérieur des citernes, dans lesquelles on conserve l’huile d’olive à Lucques et ailleurs; l’huile s’y conserve mieux que dans les citernes de plomb ou enduites de plâtre.
unes que les lits d’ardoise *, sont généralement adossées aux flancs les*\"'n priniilivcs, et descendent avec elles pour s’enfouir dans
'a uns et souvent reparaitre au delà eu se l'elevanl sur la montagne upposee.
fluartz et le granit, le schiste est la plus abondante des nia- \enM **^**'^^® genre vitreux. H forme des collines et enveloi)pc soudes ”®y^ux des montagnes jusqu’à une grande hauteur. La plupart **'*^'* élevés n’offrent à leur sommet que des quartz ou des Uu'artz^* sur leurs pentes et dans leurs contours, ces mêmes
nés d’^ S'’anits qui composent le noyau de la montagne sont environ- Dase deT épaisseur de schiste, dont les couches qui couvrent la
“lonlagne se trouvent quelquefois mêlées de (luartz cl de era- '“'sdeluchés du sommet.
l'aler-T^*^ ''ùduire tous les différents schistes à quatre variétés généou I *• schistes simples qui ne sont que des argiles jilus
contiennent que très-peu de bitume et de t^uui) d ^ schistes qui, comme l’ardoise, sont mêlés de beau
l oden ^ assez grande quantité de bitume pour en exhaler
danc tics schistes où le bitume est en telle abonvaise*^' ^ comme les charbons de terre de mau-
tcus^d*-*”'****^*^’ les schistes pyriteux qui sont les plus durs de
tirés *^'!*'*’**^*^" ^arriére, mais qui se décomposent dès qu’ils en sont pénétrés l oir et par l’humidité. Ces schistes mêlés et
ininré"*^'-*^ communs que les schistes
’goes de bitume; néanmoins on en trouve des couches et des bancs
fnpiiee à pai’lic des Ccvcniies voisine de la montagne de l'Espéron) com-
arriTc aiir"^ '* ' ‘Ip Ueaulicu, par le chemin qui conduit an Vigiin : et lorsqu’on est
descendu envi'*^*” ‘|eCazel, on trouve des talcs; quand on est au cap dellorcse et que l’on a 'l’ardoise p"'"”" “"‘1““"''“ vallon, on trouve des rochers de schiste et
est de talc - 1 ^ 'ouvrir les maisons ; le milieu du cap de Slorèse qui regarde le levant,
pont de r\ ‘“ohers i|ui eommencent à la rivière d’Ai re, et qui se continuent jusqu’au Peutavo' ' ’®“’“outde schiste très-dur et d’ardoise qui s’exfolie aisément: celte étendue on Irmiv '^"''"’on une douii-lieue eu longueur et largeur; dès qu’on est parvenu à mi-côte... ardois'"'* ” l^‘'“‘’‘'vs tables de schistes, qui composeut la couverture du terrain schisteux et ,;rr„i si^histc est ordinairement très-dur, parsemo dans toutes scs parties d’un nnartz
tiiviseüt ’ *”' **^^ "^*^ luusoii ïülime Ces rociicrs scUistinix se
toujouis d*' qoalre lignes jusqu’à trois pouces d’épaisseur, ils sont presque
•le l’.ardo' l'as-fouds, ensevelis à un ou doux pieds dans la terro : le rocher qui donne oiaisonsd. toujours de la dureté quand elle est exposée à l’air; toutes les
l’I-spéroii ' ^ '^‘*"1"'"’ S“"t convcrlcs de cotte ardoise. Lorsqu’on monte sur la montagne de
‘I" ia iiioiùnV ”'* vap de Coste, situé sur le chemin qui se trouve presque au liauL
toute lu ?" “ ‘l"*' I® rocher n’est que de schiste ou d’ardoise; il se eontimie sur
Coste ; lu ''""‘l'''gne qui est vis-à-vis de Jlontpollier, au-dessus du logis du cap de
dans ceux de''l’*i'!."M ®'’'' <'’"*'‘loise assez tendre. Slémoires de Jl. Montet
• cauemie des Sciences, année 1777, jiage (HO.
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très-considérables en quelques endroits *. Nous verrons dans la suite que celte matière p5U’itcusc est très-abondante à la surface et dans les premières couches de la terre.
Tous les schistes sont plus ou moins mélangés de particules micacées; et il y en a dans lesquels le mica parait èti'e en plus grande quantité »iue l’argile **. Ces schistes ne contenant que peu de bitume et beaucoup de mica, sont les meilleures pierres dont on puisse se servir pour les fourneaux de fusion des mines de fer et de cuivre; ils résistent au feu plus longtemps que le grès, qui s’égrène, quelque dur qu’il soit; ils résistent aussi mieux que les granits, qui se fondent à un feu violent et se convertissent en émail : et ils sont bien préférables à la pierre calcaire, qui peut à la vérité résister pendant quelques mois à l’action de ces feux, mais qui se réduit en poussière de chaux, au moment qu’ils cessent et que l’huinidilé de l’air la saisit; au lieu que les schistes conservent leur nature et leur solidité pendant et après l’action de ces feux continuée très-longtemps ***; car celte action sc borne à entamer leur
* « Plus 011 avance, dil M. Monnet, vers la Ferricre-Bcchct en Norniaudie, plus la roche a de cette chaîne de collines devient schisteuse, et lorsqu’on est parvenu dans le village, on a trouve que la roche a fait un saut considcrahle; car on ne voit alors qu’un scliiste noir et
U feuilleté, eu un mot, un vrai schiste pyriteux La couleur noire de cette substance qui
a paraissait au jour fît croire à différents particuliers qu’elle était de même nature que le
a crayon noir Le curé de la Fcrricre-Béchet fît fouiller dans sa cour, où ce prétendu
a crayon paraissait le meilleur, c’esl-à-dirc le plus noir Mais tandis qu’il formait des
a projets de fortune, ou s’aperçut que les traces que l'on faisait avec celle matière disparais- « saient, et que cette même matière, mise eu tas, s’échauffait et tombait eu poussière, que les
« eaux qui l’avaient lavée étaient vilrioliques et alumineuses
tt Par tout ce que nous venons de dire, on voit que le schiste de la Fcrricre-Béchet difl'èrc 0 essentiellement de beaucoup de schistes colorés et de beaucoup d’antres qui ne le sont pas : a on a donc eu grand tort de le confondre avec eux, et surtout de lui attribuer les mêmes
« qualités comme d’engraisser les terres Quelques particuliers ayant mis de cette matière
U dans leurs champs, elle y brûla tout en fleurissant. « Mémoire sur la carrière de schiste de la Ferrière-Béchet, Journal de Physique, mois de septembre 1777, page 214 et suiv.
Le inacigno des Italiens est un schiste de cette espece; il y en a des collines entières à Fiesoli, près de Florence; « les couches supérieures de ces carrières de macigno, dit U M. Ferlier, sont feuilletées et minces , entremêlées do petites couches argileuses » (l’auteur aurait dû dire limoneuses; car je suis persuadé que ces petites couches entremêlées sont de terre végétale et non d’argile), le macigno devient plus compacte en entrant dans la profonu deur et ne forme plus ([u'une masse ; ou en tire de Irès-gi ands blocs... On trouve par-ci U par-là dans le macigno compacte des rognons d’argile endurcie et une multitude de petites « taches noires, quel<iuefois même des couches ou veines de charbon de terre n (autre ])reuve que ce n’est pas do l’argile, mais de la terre végétale ou limoneuse; c’est le bitume de cette terre limoneuse qui a formé les taches noires) : a il y a du macigno de deux couleurs; mais le 0 meilleur pour bâtir et le plus durable est celui qui est d’un jaune grisâtre, mélangé d’ocrc U ferrugineuse. » Lettres sur la Minéralogie, etc., page 4.
Il y aàWalcy, àdix lieues do Clermont en Argonne, près de Sainte-Menchould, une pierre dont il semble qu’on peut tirer de très-grands avantages; elle est de couleur argileuse, sans fentes et sans gerçures même apparentes ; l’eau forte n’y fait aucune impression : sa principale
iface, et il faudrait un feu de plusieurs aimées pour en altérer la pouces de profondeur.
ininiTr* ** extérieurs des schistes, c’est-à-dire ceux qui sont
mor sous la couche de terre végétale, se divisent en grands
les G-'. affectent une figure rhoniboïdale *, à peu près comme
en nièlés de matière calcaire affectent cette môme ligure
est be' inférieurs des schistes cette affectation de ligure
preuv"'^*^”^'*^ *'^^*'^* sensible et même ne se remarque plus; autre du'ils minéraux dépend des parties organiques
lation ; car les premiers lits de schiste reçoivent jiar la stil-
c’est les impressions de la terre végétale qui les recouvre, et
scliisir*^ (les éléments actifs contenus dans cette terre, que les
dont supérieur prennent une sorte de figuration régulière,
peuvei**^^*^’^' ^*'*^*^ subsiste plus dans les lits inférieurs, parce qu’ils ne 1 lien recevoir de la terre végétale, en étant trop éloignés et
'•cployce sr-h'^ l’om'oir résister à l’action du feu le plus violent sans se calciner, si elle est faïcnccri *'*^''*^ servir à la construction des voûtes de fourneaux de verreries, de
tinii» ... ■*’ <iu’ellc y dure vingt ans sans altération. Journal historique et noli-
* e.cUc l ‘ l''V) page 17-j.
c’est 01 d' M.Gucttard, est trop singulière pour n’en pas dire ici quelque chose :
appelle 008»^*^”'*^”'^ '^**** petits morceaux qui composent le banc le plus extérieur, et qu’on des carrés Imi'^"'' ^’S'O'e se remarque principalement; ces morceaux formentdcs rhombes,
15'**'' -ai? iiznitii ijuc |iriitcjpuiuiuuui.; cü» lilurcfitux luriiit^Jiiucs rjioniocs, hcrement carrés presque parfaits, des rhomhoïdes ou des figures coupées irrégu-
hieu cesdifi'v'* *^^*^'^* toujours d’un parallélogramme ; on ne dislingucpas aussi
CCS bancs f *^'*”*'^* dgures dans les quartiers des grands bancs; on peut cependant dire que lorsqu’on oh Stands carrés longs assez réguliers : c’est une idée qui se présente d’abord
vovani I ^^c'c exaclement une carrière d’ardoise, c’est du moins celle que i’ai prise en la Ferrière, en
deux; ce banc"^*^’' d’Angers, a uti banc de cosse qui peut avoir un pied ou
®c détachent " composé de petites pierres posées obliquement sur les autres, qui
gulier ■ leuc **** d fi’” alTeclent la figure d’un parallélogramme régulier ou irré-
Peu, et qu’il *'*^**f unis, ordinairement bien plans , ce qui fait que les pierres tiennent ment l’un" séparer les unes des autres ; lorsque ces côtés sont coupés oblique-
lent un b- pierres est plus grande, elles sont en quelque sorte mieux entrelacées, et
Les i J”* difiicilc à rompre, quoiqu’en général il le soit peu. sont '*"* celui-ci sont beaucoup plus considérables en hauteur; leurs pierres ne
pieds d '^'l masses comme celles du lit précédent, elles ont quelquefois quinze ou vingt
pouces d T” pierres du lit de cosse n’ont quelquefois que deux ou trois
Celle- d ”"®***^'*'' **** quelques-uns de largeur et d’épaisseur... intérieur-^ cutics bancs qui ont vingt pieds de hauteur sont ordinairement des bans les plus moins de ' dont on fait usage; les bans qui précèdent approchent plus ou
lionnée à la^'*^ hauteur, scion qu’ils en sont plus voisins , et la hauteur est toujours proporplus aisée "* c est aussi suivant ce rapport qu’ils sont d’une pierre plus fine et
' cr Un bon '• fouille cinquante, .soixante pieds et nictnc davantage avant de trou-
de Sorte ®"®’Ct lorsqu on l’a atteint, on continue de fouiller jusqu’à ce que le banc cbamm M. CucltaH ®‘‘'’''‘®rcs ont quelquefois plus de coût pieds de profondeur. Mémoires de ’ ^ ®®'*^ de l’Académie des Sciences, année 171)7, page 32.
mSTOIUK NÂTUnEU.K
séparés par une grande épaisscnr de malicrc inipénétral)!e à l’can.
’Aii reste le schiste commun ne se délite pas en feuillets aussi minces que l’ardoise, et il ne résiste pas aussi longtemps aux impressions des éléments humides ; mais il résiste également à l’action du feu a\ ant de se vitrifier; et comme il contient une petite quantité de bitume, il semble brûler avant de se fondre, et, comme nous venons de le dire, il y a même des schistes qui sont presque aussi inflammables que le charbon de terre. Ce dernier effet a déçu quelques minéralogistes, et leur a fait penser que le fond du charbon de terre n’était, comme celui des schistes, qne de l’argile mêlée de bitume, tandis que la substance de ce charbon est, au contraire, de la matière végétale plus ou moins décomposée, et que s’il se trouve de l’ai'gile mêlée dans le charbon, ce n’est que comme matière étrangère : mais il est vrai que la (inanlilé de bitume et de matière pyritcuse est peut être aussi grande dans certains schistes que dans les charbons de terre impurs et de mauvaise ([ualilé; il y a même des argiles, surtout dans les couches les jilus basses, qui sont mêlées d’une assez grande quantité de bitume et de pyrite pour devenir inflammables; elles sont en même lcmj>s sèches et dures à peu près comme le schiste, et ce bitume des ai'giles et des schistes s’est formé dès les premiers temps de la nature vivante par la décomposition des végétaux et des animaux, dont les huiles et les graisses, saisies par l’acide, se sont converties en bitumes; et les schistes comme les argiles contiennent ordinairement d’autant plus de bitume, qu’ils sont situés j)lus profondément et ([u’ils sont plus voisins des veines de charbon auxquelles ils servent de lits et d’enveloppe; car lorsciu’on ne troine pas l’ardoise au-dessous des schistes, on peut espérer d’y trouver des charbons de terre.
Dans les couches les plus profondes, il y a aussi des argiles qui ressemblent aux schistes et même aux ardoises par l’apparence de Icnidureté, de leur couleur et de leur inflammabilité : cependant celte argile, exposée à l’air, démontre bientôt les différences qui la séparent de l’ardoise; elle n’est pas longtemps sans s’exfolier, s’imbiber d’humidÜé, se ramollir et reprendre sa qualité d’argile; au lieu qne les ardoises, loin de s’amollir à l’air, ne font que s’y durcir davantage, et l’on doit mettre les mauvais schistes au nombi’c de ces argiles dures.
Comme toutes les argiles, ainsi que les schistes et les ardoises, ont été primitivement foi niécs des sables vitreux atténués et décomposés dans l’eau, on ne peut sedispcnserd’admeltredifférenls degrésdedécomposilion dans ces sables ; aussi Ironvc-t-on dans l’argile des grains encore entiers de ce sable vitreux qui ne sont (jue peu ou point altérés ; d’autres qui ont subi un plus grand degré de décomposition. On y trouve de même de petits lils de sable à denii-décomposé, et dans les ardoises et les schistes le mica y est souvent aussi alténué, aussi doux au toucher que le laïc, en sorte qu’on peut suivre les nuances successives de cette décomposition des sables vitreux, jusqu’à leur conversion en argile. Les glaises
DES MiNEUAUX. 9t
sables vitreux Irop peu décomposes ii’ont point encore molle* d^”*' ductilité; mais, en général, l’argile même la plus
*mpré>r d autant plus dure qu’elle est plus desséchée et plus
de mica^^ bitume, et d’autant plus feuilletée qu’elle est plus mêlée
chcm*.'V”** fin’on puisse attribuer à d’autres causes qu’au dessé-
^•'doiscs mélange du mica et du bitume cette sécheresse des
j’ima*^* schistes, qui se reconnaît jusque dans leurs molécules : et S>’andc^*^ *^**'*^.^*^*'"^'^ *^***^® mêlées de particules minacées en assez cliann'^ abaque paillette de mica aura dû attirer l’humidité de
dité ‘*'®l^'mde d’argile, et que lé bitume, qui se refuse à toute hunii- ^'’doisT'*^ durcir l’argile au point de la changer en schiste et en schist'es niolécules d’argile seront demeurées sèches, et les
éliront de ces molécules desséchées et de celles du mica
b’ables ^ssez de dureté pour être, comme les bilumes, impéné-
drer de* ’ didépendamment de l'huiiddité que les micas ont dû dans lous'T>°'*^’ encore observer qu’élant mêlés en quantité
sèches fn*’ ®^bistes et ardoises, le seul mélange de ces particules vides par 1 moins intime qu’abondant, a dû laisser de petits
s’échap'per'^'^'^*'^^'** ' contenue dans les molécules d’argiles a |m
donner ^e mica que contiennent les ardoises me semble leur
matière de^ p^"^^ '"Apports avec les talcs; et si l’argile fait le fond de la donne la fm- pmil croire que le mica en est l’alliage et lui
minces* *11'*'^' *‘'’® ^‘‘doises se délitent comme le talc, en feuilles
impressions'^! de sa sécheresse et résistent de même aux
en Verre ?*■ éléments humides; enfin elles se changent également la nature violent. L’ardoise i)araît donc participer de
ment au verre primitif ; on le voit en la considérant attcntivcmieacécs surface présente une infinité de pai ticules
ba bonn apparentes que l’ardoise est de meilleure qualité,
schiste • J ^^' dmse ne se trouve jamais dans les premières couches du pieds- celi* profondes sont à trente ou quarante
comme ce * , ^ deux cents. Les derniers lits de l’ardoise,
noire des 'n • due les premiers; cette ardoise
uéaninoi ^“b'-rieurs, exposée à l’air pendant quelque tcmi)s, pren<l ®ons et les autres la couleur bleuâtre que nous leur connais-
couleiirbh^ loutes conservent très-longtemps; elles ne perdent cette et c’est • 1 prendre une j)lus tendre d’un blanc grisâtre,
Ûu’elles^-”'*-^**' *^*^'^* brillent de tous les reflets des particules micacées unt été ®e montrent d’autant plus que ces ardoises
L'ardo'*^*^ oxposccsaux iinpi-essions de l’air,
midité dès^ se trouve pas dans les argiles molles et pénétrées de l’huardoises schistes, qui ne sont eux-inémes que des
Brossières. Les minières d’ardoise s’annoncent ordinaire-
HISTOIRE NATURELLE
ment* par un lit de schiste noirâtre de tjnelqnes pouces d’épaisseur, qui SC trouve iininédiateincnt sous la couche do terre végétale. Ce premier lit de pierre schisteuse est divisé i)ar un grand nombre de fentes verticales comme le sont les premiers lits des pierres calcaires, et Ton peut également en faire dn moellon : mais ce schiste, quoique assez dur, n’est pas aussi sec que Tardoise j il est même spongieux et se ramollit par Thumidité lorsqu’il y est longtemps exposé. Les bancs qui sont au-dessous de ce premier lit ont plus d’épaisseur et moins de fentes verticales; leur continuité augmente avec leur masse à mesure que Ton descend, et il n’est pas rare de trouver des bancs de cette pierre schisteuse de quinze ou vingt pieds d’épaisseur sans délits remarquables. La finesse du grain de ces schistes, leur sécheresse, leur pureté et leur couleur noire, augmentent aussi en raison de leur situation à de plus grandes profondeurs, et d'ordinaire c’est au plus bas (pic se trouve la bonne ardoise.
L’on voit sur quelques-uns de ces feuillets d’ardoise des impressions de poissons à écailles, de crustacés et de poissons mous, dont les analogues vivants ne nous sont pas connus; et en même temps on n’y voit que très-peu ou point de coquilles Ces deux faits paraissent au pre-
* Cl L’ardoise d’Angers est formée par des bancs plus ou moins hauts, d’une pierre qu’on O lève aisément par feuillets , et qui sont inclinés à l’horizon; ces bancs ont en général une » hauteur verticale assez considérable; les premiers sont ordinairement ceux qui sont les moins U hauts, et celui qui est à la surface de la terre n’est souvent composé que de petits quartiers Cl de pierres qui ont une figure rhomboïdale, et qui se détachent aisément les uns des autres.
ce Après ce banc, il n’csl pas rare d’en voir qui ont jilusieurs pieds de hauteur, et celte hau- « tour augmente à mesure (pic les bancs sont plus profonds, de façon que ceux d’en bas ont a vingt à trente pieds dans celle dimension , sur une largeur indéterminée; ce sont conimu- « nément ceux qui se délitent avec le plus de facilité; ils sont aussi d’une pierre fine , et O probablement plus homogène.
« Ces lits sont rarement séparés les uns des atitres par des couches de matières étrangères... O ou ne peut presque jamais creuser une carrière d’ardoise au delà de vingt-cinq foncées ou « deux cent vingt-cinq pieds; on en est empêché par le danger où Tou pourrait se trouver a dans les dernières, les chutes de pierres devenant plus à craindre.
O Ordinairement la pierre des dernières foncées est la plus parfaite; il n’y a cependant pas « de règle sur ce sujet ; quelquefois la pierre qu’on tire apres la première découverte se trouve Il bonne pendant deu.x ou trois foncées, et elle se dément ensuite pendant quatre ou cinq ; « d’autres fois la carrière ne donne de bonne pierre qu’a la quinzième ou seizième foncée... « d’autres fois enfin la carrière continue a ne rien valoir, telles ont etc celles de Tf.fJ'c-Jlvuyc Il et de la Maze.
i, Un ])oinl intéressant, c’est de détacher les lames d’ardoise d’une manière uniforme , de i, manière qu’elles aient une égale épaisseur dans toute leur étendue... La façon dont les i, bancs d’ardoise sont composés facilite ce travail ; ce sont en quelque sorte de grands feuillets Il appliqués les uns sur les autres et posés de champ; ainsi les ouvriers les écartent perpendi- II culairement au moyen de leurs coins ; cette direction doit faire que les quartiers qu’on veut I. détacher ne résistent pas beaucoup aux clforts des ouvriers, » îlémoircs de M. Guettard, dans ceux de l’Académie des Sciences, année I7u7, ]). o2 et suiv.
L’ardoise est très-commune dans le canton de Glarus (ou Glacis eu Suisse) ; les ])lus belles
DES JfINÉIlAL’X. 95
peut elifticiles à concilier, (l’autant que les argiles, dont on ne
eontierr*.^! |es ardoises ne soient an moins en partie composées, Poissoi '‘>*ûiité de coquilles, et rarement des emi)reintes de
observer que les ardoises, et sui'lout celles où l’on Profond '“'Pressions de poissons, sont lonles situées à une grande 'luanl'f <«01116 temps les argiles contiennent une plus grande
<-“t (ni > *^uquilles dans leurs lits supérieurs que dans les inférieurs, plus .*°''*du’on arrive à une certaine profondeur on n’y troin e
<l"u le plus grand nonibre des le fond'^T'*^ '''ants n'habitent que les rivages ou les terrains élevés dans so„g I'' "’ee- et qu’en môme temps il y a queppies espèces de pois- ^leur ni * eoquillages qui n’en babitent que les vallées à une profonpoissoiis trouvent communément tous les autres
leux (m-^' *^^*^P*‘ll''’l’es. Dès lors on [leul penser ((ue les sédiments argi- ''onl pi, ' I^eeu'é les ardoises à cette |)lus grande |irofondeur, n’au- Poissons ®e deiiosant, que ces espèces, en petit nombre, de
'"‘giles ri”" eoquillag(;s (jui habitent les bas-fonds, tandis (|uc les 'eus les en' *°u ^ '^'l'^ées plus haut que les ardoises, auront enveloppé bien iw.. ^l^“"^Scs des rivages et des hauts-fonds, où ils se trouvent en IN^ous ‘P'antité
•uoiiis aux propriétés de l’ardoise que, quoi(|u’elle soit
employer P Pl>*Part des pierres calcaires, il faut néanmoins
Ijonnc ardi)’’'"'*^*^ 1’'’^" carrière; que la
«''doise ni effervescence avec les acides, et qu’aucune
lissent n- *^l<lste ne se réduit en chaux, mais qu’ils se conver-
®Punieux'*' "" violent en une sorte de xerre brun, souvent assez vitrifier sur l’ean. Nous observerons aussi qu’avant de se
s brûlent en partie en exhalant une odeur bitumineuse; et
^'^Pi'ici'cs Sont d'
P""!' faipg ("'iV*' Seruft, où l’on en l ire dos feuilles assez grandes et assez éijaissos
®a en trouve ^1*^1 font nu article eonsidcrahic d’cxpoi talion. — Parmi ces ardoises ,
iiiarines et (c . . ^nanlité innombrable (jui portent lc.s plus belles einpi'eintc.s do plantes
'l'oisicsdansTT*'^'^*’ 'I® poissons, soit entiers, .soit en siiuclettos : j’cii ai vu de
'■of- Leur * ““f^nl'eritidonl la netteté, la poi rectiou et la grandeur ne laissent rien .à dési- * tVotn'^n”'^ 1“ Suisse, pariM. Will. Coxe, avec les additions de M. llaïuond, tome I, p (il», calcaires au “nssi , quoique rarement, des poissons pélriliés dans les substaiiees
perdues ‘®-'’ns des moiitagiicîs ; mais les especes de ces poi.ssoiis ne sont pas inconnues ou tians la eoll ”?'® ®®ll®* '1®' ''‘""vciil dans tes ardoises. M. Fcriier rapporte qu'on irouve 'Ini ne v' * *^''"* /I® ^Uoreni, de Vérone, le poisson ailé cl quelques poissons dn Brésil, tl’anim- *** ^léditcrranée ni dans le golfe Adriatique; la pinne marine, des
tirées Hn I **** piailles exotiques, pélriliées et iinjiriméos sur un schiste calcaire, toutes
U inStOllÆ NATÜlÆlXË
enlin, que quand on les réduit en ])0U(lre, celle <le 1 ardoise est douce au toucher eoiluue la poussière de l’argile séchée, mais que cette poudre d’ardoise, détrempée avec de l’eau, ne reprend pas en se séchant sa dureté, ni même autant de consistance que l’argile.
Le même mélange de bitume et de mica ((ui donne à l’ardoise sa solidiléc , fait en même temps qu’elle ne peut s’imhihci- d’eau ; aussi lorsqu’on veut éprouver la qualité d'une ardoise il ne faut qii en faire tremper dans l’eau le bord d'une feuille suspendue verticalement : si leau nest ])as pompée par la succion caidllaire, et qu’elle n’humecte pas 1 ardoise au-dessus de son niveau, on aura la preuve de son excellente qualité; car les mauvaises ardoises, et même la plupart de celles quon emploie à la couverture des bâtiments, sont encore spongieuses et s imbibent plus ou moins de l’humidité, en sorte que la feuille d ardoise dont le bord est plongé dans l’eau s’humectera à plus ou moins de hauteur en raison de sa bonne ou mauvaise qualité *. La bonne ardoise peut se polir, et on en a fait des tables de toutes dimensions ; on en a vu de dix à douze pieds en longueur sur une largeur proportionnée.
Quoiqu’il y ait des schistes plus ou moins durs, cependant on doit dire {|u’en général ils soid encore plus tendres que l ardoise, et que la plupart sont d'une couleur moins foncée. Ils ne se divisent pas en feuillets aussi milices quel'ardoise, et nêaumoius ils contiennent souvent une jilus grande quantité de mica; mais l’argile ([Ui en fait le fonds, est vraisemblablement composée de molécules grossières, et (pii, quoiqu’en partie desséchées, conservent encore leur qualité spongieuse et peuvent s’imbiber d’eau ; ou bien leur mica plus aigre et moins atlénué n’a pas acquis en s’adoucissant celle tendance à la conformation lalqueuse ou feuilletée qu’il parait communiquer aux ardoises : aussi lorsqu’on réduit le schiste en lames minces, il se détériore à l’air et ne peut servir aux mêmes usages que l’ardoise, mais on peut l’employer en masses épaisses pour bâtir.
J’ai dit que les collines caleaii'es avaient l’argile pour base, et j’ai entendu non-seulement les glaises ou argiles molles communes, mais aussi les schistes ou argiles desséchées. La plupart des montagnes calcaires sont jiosécs sur l'argile ou sur le schiste **. « Les montagnes, dit
* M. Samuel Colepi’css dil que l’ardoise d’Aiii^leterrc dure trcs-longtomps, el qu il en reste sur les maisons pendant plusieurs siècles : Pour connaître, dit-il, la bonne ardoise, prenez : « lo la pierre coupée fort mince, frappez-la contre qncl(|ue malicre dure ; s’il en sort un son « clair, cette pierre n’est point fêlée, mais solide cl bonne; 2” lorsqu’on la conpe, il ne faut O pas qu’elle se brise sous le tranchant; si après avoir été dans l’eau pendant deux, quatre, » et meme buil beures, elle jièsc plus étant bien essuyée qu’auparavant , c’est une preuve a qu’elle s’imbibe d’eau el qu'elle ne peut durer longtemps; 4° la bleue tirant sur le noir « prend volontiers l’eau ; celle qui est d’un bleu léger est toujours la plus compacte et la plus a solide ; au toucher elle doit paraître dure et raboteuse el non soyeuse; ij° si, étant plongée a la moitié dans l’eau pendant unejournée entière, elle u’altire pas l’eau au-dessus de six lignes U de son niveau , ce sera une preuve que l’ardoise est d’uiic contexture ferme, v Collection academique, partie étrangère, tome IV, pages 10 el 11.
** » J'ai reconnu qu’il y a toujours du schiste sous les terrains calcaires des montagnes
hË^ MiNÉHAUX. i){j
" ^tyi’ie inlcrieurc, de toule la Caniiole, cl jusqu’à
„ Autrichej sont fonnées de couches hoi-izonlales plus ou
" et”"'* ^‘Pyisscs (do pierre calcaire), entassées les unes sur les autres, “ ble”"!^ véritable schiste argileux, c’csl à-dire une ardoise
« ni'"" schiste de corne mélange de quartz et de
" cha"' d’une petite partie d’argile. .J’ai eu, dit-il, presque à
" inte**"” l’occasion de me convaincre que ce schiste s’étend sans „ montagnes calcaires : quelquefois même ou le
’■ s’esi " s’élever au-dessus du rez de terre j mais lorsqu’il
„ "•onlré pendant un cerlain temps, il s’enfouit de nouveau sous la pierre calcaire
sehis'tc''*'^’ pi’opre forme, ou sous celle d’ardoise et de
diii aicr première terre, et forme les premières couches
tons les* *1*'^ l'■a»spor(ées et déposées ])ar les cauxj et ce fait s’unit à stances Pi;<»i' er que les matières vitrcscibles sont les sub-
la primitives, puisque l’argile formée de leurs débris
' U de t)l”'*'"'"^ *?'^*’*^ SHi’I'acc du globe. Nous avons
‘^uquilles"r^'^^ 1*^*^ trouvent généralement les
'oit les , anciennes, comme c’est aussi sur les ardoises qu’on
Oder poissons inconnus, qui ont appartenu au pre-
Porlante”'".'i oes grands faits une observutliou non moins im-
d’argiie ' raj)pelle a la fois et l’époque de la formation de couches première^ grands mouvements qui bouleversaient encore aloi-s la ^'oi’doises nombre de ces lits de schistes cl ®és sur le inclinés que par violence, ayant été dépo-
^‘1 ^^' ornes, avant que leur affaissement ne
'touches e”'î ”'“**os dont elles étaient surmontées,- tandis que les Oient de r a"'''*’ l'*”® ‘orre affermie, offrent rare-
^oiitanx ^lons leurs bancs qui sont assez généralement hori-
b'ts des cor*' . '’^'^'^oup moins inclinés que ne le sont communément les '^® ®‘^'osles et des ardoises.
“ '1'^ I’OuhT"’-'^” yiccntin et duVéronnais, qui font partie de la chaîne qui sépare l’Allemagne “ assuré a de l’Autriche, de la Styric et de la Carniole. M. Arduini
" fie M, T iitr'*'' • dans une partie des .Apennins, et c’est aussi la remarque
" "* AcUs*"f‘“'," •‘>es Voyages en Toscane, et de M. le professeur Baldasaii,
" ’* "’y pas jusqu’au marhre salin de Carrara et de Sera-
" ®l‘®'’alierdëR'^'*'' *“*"^*® powi’ hase.... Qu’il vous suffise, quant à présent (il parle à M. le “ du Vér <I'*a le schiste s’étend sous les montagnes calcaires du Vicentin
“ l’^aiicoup "j”**'*’ ‘1”®’ le silence des plus grands écrivains, il y eut autrefois, dans
“ “'aient Icur'f **'"''^''*** “'“ntagnes , des éruptions de volcans, qui vraisemhlablemeiit *'“■ la Minér..! au-dessous de la pierre calcaire, dans le schiste et même plus has.nhellres ’’’■ ’^arher, page o(l et suiv.
--u.c, |,ar .U. rerDer, page 5(1 c ras sur la Minéralogie, etc., |ioge i.
HISTOIRE NAÏÜREIXE