ACIDES
Pes trois règnes.
Méplii tique ou air fixe
Vitriolique
Nitreux
1 Muriatique ou du sel marin
1 Af'sénical »
Boracin ou sel sédatif
Fluorique ou du spath fluor
Les sels formes de ces acides prennent les noms génériques de
Mephites.
Vitriols.
Ni très.
Mnriates.
llégaltos.
Arsénialcs.
Bora.\.
Fluors.
Végétal,
/ Apéteux nu Vinaigre. .
l Tartiircux ou du tartre.
' Oxalin ou de l’oseille. .
\ Sacchariii ou du sucre .
/ Cilin ou du citron . . .
( Lignique ou du bois . .
Aectes.
Tartre.s.
Oxalfes.
Sacchiirtcs.
Citrates.
Lignites.
/ Pliosplioriquc
\ Formicin ou des fourmis
Animai J Sébacé ou du suif ...
( Calaclique ou du lait. .
Phospliatcs.
Formialcs.
Sébates.
Galactes.
BASES OU SUBSTASCES
qui s'unisscat âux acides.
EXEMPLES
pour la classe des vitriols.
EXEMPLES
pris de diverses classes.
Plilngisliquc
Soufre vitriolique ou soufre
Soufre méphitique ou plombagine.
commun
Alumine ou terre de l’argile.
Vitriol alumineux ou alun.
Nitre alumineux.
Calcc ou terre calcaire. . . .
Vitriol calcaire ou sclénile.
Muriate calcaire.
Magnésie
Vitriol magiiésieu ou sel
Acète de magnésie.
Barotc ou terre du spatb pc-
d’Epsoiii
sant
Vitriol barolique ou spath
Tartre barotique.
pesant
Potasse ou alcali fixe végétal.
Vitriol de potasse ou tartre
vitriolé
Arséniate de potasse.
Soude ou alkali fixe minéral.
Vitriol de soude ou sel de
Glaubcr
Borax de soude ou borax coni mun.
Ammoniac ou alcali volatil. .
Vitriol ammoniacal
Fluor ammoniacal.
Or
Vitriol d’or
Régalte d’or.
Argent
V’itriol d’argent
Oxalte d’argent.
Platine
Vitriol de platine
Saccharlc (te platine.
Vitriol de mercure
Citrate de mercure.
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stance saline, qui, seule et sans secours, enlre dans les végétaux et les animaux, et qui attaque aussi |a plupart des matières calcaires vitrÜiables et métalliques; ce n’est que relativement à ce dernier effet ((u’on lui a donné le nom d’acide minéral-, et comme cette division en acides minéraux, végétaux et animaux a été universellement adoptée, je ne sais |)ourquoi l’on n’a pas ra(>pelé l’acide niti'cux à l’acide végétal et animal, puis(|u'il n’est produit que p;ir la putréfaction des corps organisés : cependant on le compte parmi les acides minéraux, parce qu’il est le plus puissant après l’acide vilriolique ; mais cette puissance même et ses autres propiâétés me semblent démontrer que c’est toujours le même acide, c’est-à-dire l'acide aérien, (jui a passé par les végétaux et par les animaux dans lesquels il s’est exalté avec la matière du leu, par la fermentation putride de leurs corps, et que c’est par ces combinaisons multipliées qu’il a pris tous les caractères particuliers qui le distinguent des autres acides.
Dans les végétaux , lorsque l’acide aérien se trouve mêlé d’huile douce ou cnveloi)pé de mucilage, la saveur est agréable et sucrée ? l’acide des fruils, du raisin, par exemple, ne prend de l’aigreur que par la fermentation, et néanmoins tous les sels tirés des végétaux contiennent de l’acide, et ils ne diffèrent entre eux que par les qualités qu’ils acquièrent en fermentant et quils emprunbmt de l’air eu se joignant g l’acide qu’il contient; et de même que tous les acides végétaux, aigres ou doux, acerbes ou sucrés, ne prennent ces saveurs différentes que