‹ Œuvres complètes de Buffon (volume 5)Chapitre 145 sur 147 · DE · texte numérisé non relu

DE

•e le torrent , et je manquerois à mon ; si je ne faisois pas ici mention de tous ieux qui nous fournissent ou peuvent fournir ce mêlai, lequel ne deviendra je quand les hommes s’ennobliront par lies de sagesse dont nous sommes enbien éloignés. On continuera donc à dier l’or partout où il pourra se trousans faire attention que si la recherche : à peu près autant que tout autre trail n’y a nulle raison d’y emplo) er des nés qui, parla culture de la terre, se ireroient une subsistance aussi sure, et tenteraient en même temps la richesse ?, le vrai bien de toute société, par ndance des denrées , tandis que celleMn S ne peut y produire que le mal de la te et d’un surcroît de cherté, ms avons en France plusieurs rivières iiisseaux qui charrient de l’or en pail- 1 >, que Ion recueille dans leurs sables;

0 s’en trouve aussi en paillettes et en re dans les terres voisines de leurs s. Les chercheurs de cet or, qu’on aporpailfews , gagneroient autant et plus il autre métier; car à peine la îécolte s paillettes d’or va-t-elle à vingt-cinq ou e sous par jour. Cette même recherche, lutôt cet emploi du temps étoit, comme venons de le dire , vingt fois plus proie du temps des Romains , puisque Foreur pouvoit alors gagner vingt fois sa istance : mais à mesure que la quantité létal s’est augmentée, et surtout depuis nquête du Nouveau-Monde, le même il des orpailleurs a moins produit , et uira toujours de moins en moins; en que ce petit métier, déjà tombé, torntout-à-fait , pour peu que cette quantité étal augmente encore. L’or d’Amérique ic enterré l’or de France, en diminuant t fois sa valeur; il a fait le même tort spagne, dont les intérêts bien entendus ient exigé qu’on n’eût tiré des mines Amérique qu’autant d’or qu’il en falloit fournir les colonies , et en maintenir

fleur numéraire en Europe toujours sur ême pied à peu près. Jules-César cite agne et la partie méridionale des Gaules ne très-abondantes en or; elles Fetoient ff t , et le seroient encore si nous n’as pas nous-mêmes changé cette abondance lisette, et diminué la valeur de notre ire bien en recevant celui de l’étranger, gmeiîtation de toute quantité ou denrée

Issaire aux besoins an utile au service homme est certainement un bien ; mais ;mentalion du métal qui n’en est que le

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