‹ Œuvres complètes de Buffon (volume 5)Chapitre 99 sur 147 · DE LA PIERRE · texte numérisé non relu

DE LA PIERRE

épaisseur et de solidité qu’ils sont situés us bas, au lieu que les lits de formation oderne rie suivent aucun ordre, ni pour ir dureté ni pour leur épaisseur. Ces dift’ences, très - apparentes , suffisent pour l’on puisse reconnoître et distinguer au emier coup d'œil une carrière d’ancienne de nouvelle pierre.

Mais, ouire ces couches de première, de onde , et de troisième formation , dans quelles la pierre calcaire est en masses iforrnes ou par bancs composés de grains is ou moins fins, on trouve en quelques Iroits des amas entasses et très-éiendus de rres arrondies et liées ensemble par un lent pierreux, ou séparées par des caviemplies d’une terre presque aussi dure les pierres avec lesquelles elle fait masse tinue, et si solide qu’on ne peut en déîer des blocs qu’au mqven de la poudre, couches de pierres arrondies sont peutd’une date aussi nouvelle que celles des ’ieres parasiies de dernière formation, finesse du grain de ces pierres ariondies, résistance à l’action du feu , plus grande celle des autres pierres à chaux , le peu irofondeur où se trouve la base de leurs s, la force même de ces pierres, qui ble démontrer qu’elles ont été roulées, se réunit pour faire croire que ce sont blocs en débris de pierres plus ou moins en nés , lesquels ont été arrondis par le ement , et ensuite liés ensemble par une mêlée d tne assez grande quantité de tance spathique pour se durcir et faire s avec ces pierres.

us devons encore citer ici d'autres pierêkn blocs, qui d’abord étoient liées enj»)le par des terres durcies, et qui se sont ilile séparées lorsque ce ciment terreux a I Ijssous ou délayé par les éléniens huj : on trouve dans le lit de plusieurs es un très-grand nombre de ci s pierres ires arrondies en petit ou gros volume, t des distances considérables des montadont elles sont descendues 1 .

elle même interposition de entre ces blocs en débris doit attribuer l’origine des pierres es qu’on, rencontre si communément les petites gorges et vallons où les e ux utrefois coulé en ruisseaux, qui depuis jri ou ne coulent plus que pendant une

ans le Rhône et dans les rivières et ruisseaux scenclent du mont Jura , dont tous les conpnl de pierres calcaires jusqu'à une grande , ou trouve une très-grande quantité de ces calcaires arrondies , à plusieurs lieues de e de ces montagnes.

dont elles so c’est à eell >re terreuse

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