PARTIE EXPÉRIMENTA
sont aigres dent plus diflicilement sous les cou du pion, et donnent un peu de “3 rh | mais moins noire que la première.
Ayant recueilli cette poudre noire et les grains les plus magnétiques que l’aimant
avait attirés les premiers , j'ai reconnu que
le tout était du vrai fer, mais dans un état différent du fer ordinaire. Celui-ci , réduit en poudre et en limaille , se charge de l'humidité et se rouille aisément : à mesure qire la rouille le gagne , il devient moins magnétique et finit absolument par perdre cette qualité magnétique ; lorsqu'il est entièrement et intimement je, vo ; au lieu que cette poudre de fer, ou si l'on veut, ce sablon