‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-Hilaire (volume 2)Chapitre 14 sur 304 · SE S · texte numérisé non relu

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% » bas : cela est au point, qu’à 1800 pieds de » profondeur au-dessous du sol du Rhin pris » à Huningue en Alsace, j'ai trouvé que la » chaleur est déjà assez forte pour causer à » l’eau une évaporation sensible. On peut » voir le détail de mes expériences à ce su- » jet dans la dernière édition de l'excellent Traité de la glace, de feu mon illustre » ami M. Dortous de Mairan. » (Histoire naturelle du Languedoc , tome 1 , page 24.)

« Tous les filons riches des mines dé toute » espèce, dit M. Eller , sont dans les fentes perpendiculaires de la terre , et l'on ne saurait déterminer la profondeur de ces fentes : il y en a en Allemagne où l'on descend au-delà de 600 perches (lach.

ters) (1); à mesure que les mineurs descendent , ils rencontrent une température d'air toujours plus chaude. » (Mémoire sur la génération des métaux ; Académie de Berlin, année 1733.)-

Ibid. , ligne 38. La température de l'eau de la mer est à peu près égale à celle de l’intérieur de la terre à la méme profondeur.

« Ayant plongé un thermomètre dans la mer » en différents lieux et en différents temps , » il s’est trouvé que la température à 10 , » 20, 30 et 120 brasses, était également

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