‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-Hilaire (volume 2)Chapitre 177 sur 304 · SUR LE VERRE · texte numérisé non relu

SUR LE VERRE

fi. fait couler du laitier dans des mou.

les très-voisins du fourneau, à environ 2 piéds de l’ouverture de la coulée , j'ai reconnu , par plusieurs essais , que la surface de ces morceaux de laitier prend sa consistance en moins de temps que la fonte de fer, et que l'intérieur se consolidait aussi beaucoup plus vite; mais je n'ai pu déterminer, comme je l'ai fait sur le fer, les temps nécessaires pour consolider l’intérieur du verre à différentes épaisseurs ; je ne sais même si l’on en viendrait à bout , dans un fourneau de verrerie où l'on aurait le verre en masses fort épaisses : tout ce que je puis assurer, c'est que la

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consolidation du verre, tant à l'extérieur . qu’à l'intérieur , est à peu près une fois plus prompte que celle de la fonte du fer. Et , en même temps que le premier coup de Fair condense la surface du verre liquide , et lui f donne une sorte de consistance solide sila © divise et la fêle en une infinité de petites

parties ; en sorte que le verre saisi par l’air

frais ne prend pas une solidité réelle PNA qu'il se brise au moindre choc ; au lieu qu'en

le laissant recuire dans un four très-chaud LC il acquiert peu à peu la solidité que nous Jui connaissons. Il parait donc bien difficile de RS déterminer , par l'expérience , les rapports: du temps qu’il faut pour consolider le verre ” Le à différentes épaisseurs au-dessous de sa sure face. Je crois seulement qu'on peut, sans se Fe tromper, prendre le même rapport pour la consolidation que celui du refroidi ?

du verre au refroidissement du fer LT.

rapport est de 132 à 236 par les expériontsé FE j

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du second Mémoire. Fo Ms.

volume, ) (Voyez page 149 PE Se ra 7: he, Ayant déterminé

Par les expériences prénécessaires pour la con=

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cédentes, les temps solidation du fer en fusion , tant à sa surface qu'aux différentes profondeurs de son inté= " rieur, j'ai cherché à reconnaître , par des observations exactes , quelle était In duré ge" 1 de l’incandescence dans tte même matière. ÿ L. Un renard, c’est-à-dire une loupe détas 3 chée de la gueuse par le feu de la chaufferie N et prête à être portée à

sous le té: :

mise dans un lieu dont dre à pre és te à celle de la nuit quand le ciel est couvellé ons cette loupe, qui était fort enflammée Re TES cessé de donner de la flamme qu'au bd 1 ee 24 minutes ; d’abord la flamme était blan- * #" che, ensuite rouge et bleuâtre sur la fin : elle ne paraissait plus alors qu’à la partie inférieure de la loupe qui touchait la terre et ne se montrait que par ondulations ou par reprises ,; comme celles d'une chandelle qu s'éteint. Ainsi la première incandescence :

accompagnée de flamme, a duré 24 minue tes ; ensuite la loupe, qui était encore bien e rouge, a perdu cette couleur peu à peu , æ&

a cessé de paraître rouge au bout de 74 minutes , non compris les 24 premières , ce qui fait en tout 98 minutes 00 se Le , que les surfaces supérieures et latérales qui avaient absolument perdu leur couleur ST TS la surface inférieure qui touchait à la terre l'était encore aussi-bien que l'intérieur de la

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