PARTIE EXPÉRIMENTALE
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simple. Si lé premier coup d'épreuve » #0 avec la fonte. Tout cela peut être bon à cer- LE tains égards ; et dans 1 art dont l'objet est aussi important et la pratiquetaussi ficile, J les eflorts doivent être accueillis, et les : car, quoique léur cohérence n'ait pas été dres découvertes. récompensées. Je ne point ici d'observations sur les canons de |
M. Featry, qui
pas si grande qu'elle était auparavant, et beaucoup d'art dans leur éxéc ion ; qu’elle a diminüé dans la même raison que
à - 1 parlerai pas non plus des autres tentatives à l'exception de celle de M. de Souville , qui d
m'a paru la plus ingénieuse , et qu'il a bien voulu me communiquer par sa lettre datée :
d'Angoulême le G avril 1771 , dont je donne ici l'extrait (1). Mais je dirai seulement cu . &. la soudure du cuivre avec le'fer nr ] vi trois fois le même mal, c'est-à-dire le trop. Ci beaucoup plus aigre ; que quand on soude + de la’fonte avec ellezmême par le moyen du -soufre ;-on là change de. KL à [ bien plus faibles, et pourront par conséquent ligne de jonction des deux parti
bonne, ue ée