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» que les vents de pleine me
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-est très-voisine du continent
#? On voit û | poussé jusqu'à l'ile de K jak T4 à > A uite d’un certain Ge 4
» xikow , n'ait effectivem
sa frégate mouilla , l'on vit
sont d’une grande étendue , est en d’écueils et de brisants, et se conti
interruption jusqu'au continent de l Améde ce continent , sont très-peu fréquentées
qu’elles sont fort peuplées , et qu'il serait M dangereux d'y séjourner, Il y a plusieurs …
de ces îles voisines de la terre-ferme de É : pas encore bien
Ont CCpen- Kadjak, qui de l'Amérisur le rapport utres raisons ? M
l'Amérique qui ne sont reconnues. Quelques navires dant pénétré jusqu’à l'ile de E
que; l’on en est assuré tant des insulaires que par d'a une de ces raisons est qu’au les iles plus occidentales que des arbrisseaux raboug
. + LR lieu que toutes m
r em %.
s'élever , l'ile de Kadjak ME les petités îles voisines, bosquets d’auwes, qu'elles se trouven qu'elles sont garanties au nord et al par un continent voisin, D ù trouvé des loutres d’eau Re ai co Ë voient point aux autres SR À méme qu'une petite espèce de marmotte . qui parait ètre la marmotte du Canada : #2 n l’on y a remarqué des trac a à
peaux de rennes qui leur vi eat r viennent d AE.
tinent de l'Amérique , dont Ne
er ils sont trèsvoisins, , . la relation d'u
2 di 1 res nomment Atakr TT SR
elte grande de forêts ; ils placent cette au nord de leur île, et nomment l'em chure d'un grand fleuve Alaghschäk | ui s'y trouve. AE part, l’on ne sd douter que Béring , aussi-bien que Tacht ent touché x ce
> Puisqu'au cap Élie où
mt, 2 des bords de e terrain s'élever en m at
grand continent
la, me à ontagne continue et toute revêtue d’épais FL rêts : leterrain y était d’une nature toute différente de celui du Kamtschatka ; nom
bre de plantes américaines y furent re. |
cueillies par Steller. »
ontoires des deux continents, La ‘suite k.!
es iles aux Renards, dont nn “404
sans À {.
rique ; mais celles qui sont les plus voisines
par les barques des chasseurs russes, parce M
ke
ne produisent ris Ctrampants au contraire, et es, produisent des qui semblent indiquer :
t moins à découvert, et
est. 2Œ
| es d’ CR de loups, et les habitants se Said \
$ . . . € co 1 a "4 l'Amérique : ils disent que c RE 2 .
lLerre est montagneuse et loute couverte & grande terre
. mérique, d’autres out
M. de Domascheneff observe de plus ; toutes les îles aux Renards, ainsi que ilés Aleutes et celle de Béring, sont mo tagrieusés ; que leurs côtes sont #pÈl la +# part hérissées de rochers : Er pe, si LA précipices et environnées d’écueils jusqu une assez grandé distance ; que le {érrain s'élève depuis les côtes jusqu'au milieu de ces îles en montagnes fort roides , qui forment de petites chaines dans le sens de la longueur de chaque île : au reste, il y a euet il y a encore des volcans dans plusieurs de césiles , et celles où ces volcans sont éteints ont des sources d’eau chaude. On ne trouve
oint de métaux dans ces îles à volcans , mais seulement des calcédoines et quelques autres pierres colorées de peu de valeur.
On n’a d’autre bois dans ces îles «ue les t1ges où branches d'arbres flottées par la mer, et qui n'y agrivent pas en grande quantité ; il s’en trouve plus sur l'ile Béring et sur les Aleutes : il paraît que ces bois flottés viennent pour la PA eus des plages méridionales; car on y à observé le bois de camphre du Japon. ,
Les habitants de ces îles sont assez nombreux ; mais ; comme ils mènent une vie errante, se transportant d'une île à l’autre , il n’est pas possible de fixer leur nombre.
On a généralement observé que plus les îles sont grandes, plus elles sont voisines de l’Amérique , et plus elles sont peuplées. 11
rait aussi que tous les insulaires des iles UE
Renards sont d’une même nation, à laquelle les habitants des Aleutes et des îles d'Andrien peuvent aussi se ra ter, quoiqu’ils en diffèrent par quelques ttes Tout ce peuple à
m ; av
nourri es Eskimaux et les insulaires s'appellent dans leur langue, p être corrompu par’les marins, est encore très-ressemblant à celui de Karalit, dont les Eskimaux et leurs frères les Groenlan-
- dais se nomment. On n’a trouvé aux habitants dé toutes les iles , entre l'Asie et l'Atils que des haches de
pierre ; des cailloux taillés en scalpel, et
+2© me €
nu
Page "1 ; col. Es ligne A4 Le respect pour certaines montagnes sur lesquelles les hommes s'étaïent sauvés des inondations ;
ei.
indiquer aussi qu'au-delà de ces iles Anadir
+ landais: Le nom de Kanaghist, dont € eut-
des omoplates d'animaux aiguisé uper l'herbe ; ils ont aussi des u'ils lancent de la main à l’aide d lette, et desquels la pointe est à caillou pointu et artistement lé d'hui ils ont beaucoup de ferrai ou enlevées aux Russes. Ils font d K des espèces de pirogues comme les’ aux : il y en a d'assez grandes pour contenir vingt personnes ; la charpente en est de bois léger, recouvert partout de peaux de phoques et d'autres animaux marins.
I paraît , par tous ces faits, que de temps immémorial les Tschutschis, qui habitent la pointe la plus orient l'Asie , entre le 55e et le 70e degré eu commerce avec les Américains, et que ce comniér était d'autant plus facile pour ces p
s accoutumés à ldéfigueur d&æfroid , que l'on
peut faire le voyage , qui n'est peut-être pas de cent lieues . en se reposant tous les jours d'iles en îles , et dans de simples canots conduits à la rame en été ; et peut-être sur la glace M L'Amérique a donc pu être peuplée par l'Asie sous ce parallèle ; et tout sembleindiquer que, quoiqu'il y ait aujourd'hui des interruptions de mer
tre les terres de ces îles , elles ne faisait autre-
fois qu'un même continent, par lequel l’Amérique était jointe à l'Asie : cela se
pour a
le
ou Andrien, c’est-à-dire entre le 70e et le 75e degré, les deux continents sont absolument réunis par un terrain où il ne se trouve plus de mer, mais qui est peut-être entièrement couvert de glace. La reconnaissance de ces plages au-delà du 70e degré -entre-
erès-grande ressemblance ‘prise digne de l'attention de la grande souir tét la façon de vivre et dk ie qe ne
veraine des Russies, et il faudrait Ja conageux que M. Phipps. Je suis bien persuadé qu'on trouverait les deux continents réunis ; et s’il en est autrement, et qu'il y ait une mer ouverte au-delà des îles Andrien , il me paraît certain qu'on trouverait les appendices de la grande glacière du pôle à 81 ou 82 degrés, comme M. Phipps les a trouvés à
la même hauteur entre le Spitzherg et le Groenland.
er à un navigateur aussi co