‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-Hilaire (volume 2)Chapitre 51 sur 304 · NT D. D · texte numérisé non relu

NT D. D

est à peu près le même que celui de la chaleur générale à la surface de la terre : l'air, avec lequel elle a beaucoup d’afhinité , la pénètre aussitôt qu'il est divisé en parties trèsténues ; et le degré de la chaleur élémentaire et générale sufht pour affaiblir le ressort de ces petites parties , au point de le rendre sans effet , tant que l'eau serve cette température ; mais , Si le id viens à la pénétrer , ou , pour parler plus précisément, si ce degré de chaleur nécessaire à cet état de l'air vient à diminuer ; alors son ressort , qui n’est

as entièrement détruit , se rétablira par le froid , et l'on verra les bulles élastiques s’élever à la surface de l’eau prête à se congeler. Si au contraire l’on augmente le degré de la température de l’eau par une chaleur extérieure , on en divise trop les parties inté-

l'eau que d'eau dans l'air; seulement il faut considérer qu'il y a deux unités’ très-différentes , auxquelles on pourrait rapporter les termes de cette proportion : ces deux nnités sont le volume et la masse. Si on estime Ja quantité d'air contenue dans 1 eau par le volume , elle paraitra nulle , puisque le volt de l’eau n’en est point du tout augmenté; ét de même l'air plus ou moins humide ne nous paraît pas changer de volume ; cela n'arrive -que quand il est plus où moins chaud. Ainsi ce n'est point au volume qu’il faut rapporter cette proportion ; c’est à la masse seule , c’està-dire à la quantité réelle de matière dans l'un et l'autre de ces deux éléments, qu'on.

doit comparer celle de leur mélange ; et l’on verra que l'air est beaucoup plus aqueux que l'eau n’est aérienne, peut-être dans la pro-

grantes, on les rend volatiles , et l'air, quié portion de la masse, c’est-à-dire huit cent

ne leur était que faiblement uni, s'élève et s'échappe avec elles : car il faut se rappeler que, quoique l'eau prise en masse soit incompressible et sans aucun ressort , elle est très-élastique dès qu'elle est divisée ou réduite en petites parties ; et en ceci elle parait être d'une nature contraire à celle de l'air, qui n'est compressible qu’en masse, et qui son ressort dès qu'il est trop divisé.

Néanmoins l'air et l'eau ont beaucoup plus de rapports entre eux que de propriétés opposées ; et comme je suis très-persuadé que toute la matière est convertible, et que les uatre éléments peuvent se transformer , je serais porté à croire que l’eau peut se changer en air lorsqu'elle est assez raréfée pour s'élever en vapeurs ; car le ressort de la vapeur de l'eau est aussi et même plus puissant ue le ressort de l’air : on voit le prodigieux effet de cette puissance dans les pompes à feu ; on voit la terrible explosion qu'elle produit lorsqu'on laisse tomber du métal fondu sur quelques gouttes d’eau ; et si l’on ne veut as convenir avec moi que l’eau puisse, dans cet état de vapeurs, se transformer en air, on ne pourra du moins nier qu'elle n'en ait alors les principales propriétés.

L'expérience m'a même appris que la vaeur de l’eau peut entretenir et augmenter le feu comme le fait l'air ordinaire; et cet air, quenous pourrions regarder comme pur, est toujours mêlé avec une très-grande quantité d’eau : mais il faut remarquer comme chose importante , que la proportion du mé.

lange n'est pas à beaucoup près la même dans ces deux éléments. L’on peut dire en général qu'il y a beaucoup moins d'air dans

cinquante fois davantage. Quoi qu'il en soit de cette estimation , qui est peut-être ou troplforte ou trop faible , nous pouvons en tirer l'induction que l'eau doit se changer plus aisément en air, que l'air ne peut se transformer en eau. Les parties de l'air, quoique susceptibles d'être extrêmement divisées, paraissent être plus grosses que celles de l'eau, puisque celle-ci passe à travers plusieurs s que l'air ne peut pénétrer ; puisque, quand elle est raréfiée par la chaleur, son volume, quoique fort augmenté, n’est qu'égal ou un peu plus grand que celui des parties de l'air à la surface de la terre, car les vapeurs de l’eau ne s'élèvent dans l'air qu'à une certaine hauteur; enfin, puisque l'air semble s'imbiber d’eau comme une éponge, la “+3 en grande quantité , et que le contenant est nécessairement plus grand que le contenu. Au reste, l'air, qui s’imbibe si volontiers de l’eau, semble la

rendre de même lorsqu'on lui présente des

sels ou d’autres substances avec lesquelles l’eau a encore plus d’aflinité qu'avec lui.

L'effet que les chimistes appellent défaillance , et même celui des eflorescences , démontrent non-seulement qu'il y a une tresgrande quantité d’eau conte ans l'air , mais encore que cette eau n° attachée | que par une simple affinité, qui cède aisément à une aflinité plus grande , et qui même cesse d'agir , sans être combattue ou balancéé par aucune autre affinité, mais par la seule raréfaction de l'air, puisqu'il se dégage de l'eau dès qu’elle cesse d’être pressée par le poids de l'atmosphère sous le récipient de la machine pneumatique.

Dans l’ordre de la conversion des éléments, il me semble que l'eau est pour l'air ce que l'air est pour le feu , et que toutes les transformations de la nature dépendent de celle-ci. L'air, comme aliment du feu , s'assimile avec lui, et se transforme en ce premier élément ; l'eau , raréfiée par la chaleur, se transforme en une espèce d'air capable d'alimenter le eu comme l'air ordinaire. Ainsi le feu a un double fonds de subsistance assurée ; -s'il consomme beaucoup d'air , il peut aussi en produire beaucoup par la raréfaction de l'eau, etréparer ainsi dans la masse de l'atmosphère toute la quantité qu'il en détruit "tandis qu'ultérieurement il se convertit lui-même avec l'air en matière fixe dans les substances terrestres qu'il pénètre par sa chaleur ou par sa lumière.

Et, de même que d’une part l’eau se convertit en air ou en Yapeurs aussi volatiles que l'air par sa roro , elle se convertit en une substance solide par une espèée de condensation différente des condensations ordinaires. Tout fluide se raréfie par la chaleur ; et se condense par le froid ; l'eau suit elle-même cette loi commune , et se condense à mesure qu'elle refroïdit : qu'on en remplisse un tube de verre jusqu'aux trois quaîts, on la verra descendre à mesure que le froid augmente , et se condenser comme font tous les autres fluides ; mais quelque temps avant l'instant de la congélation, on la verra remonter au-dessus du point des trois quarts de la hauteur du tube , et s'y renfler encore considérablement en se convertissant en glace. Mais, si le tube est bien bouché, et parfaitement en repos, l’eau continuera de baisser , et ne se gèlera as Moique le degré de froid soit de 6, 8 ou 10 degrés au-dessous du terme de la glace , et l'eau ne gèlera que quand on ouvrira le tube, ou qu'on le remuera. Il semble donc que la congélation nous présente d’une manière inverse les mêmes phénomènes que l'inflammation.

Quelque intense, quelque grande que soit une chaleur rmée dans un vaisseau bien clos, elle produira l'inflammation que quand elléfuchers quelque matière enflammée; et de même, à quelque degré qu'un fluide soit refroidi, il ne gèlera pas sans tou- “cher quelque substance déjà gelée; et c’est ce qui arrive lorsqu'on remue ou débouche le tube. Les particules de l’eau qui sont gelées dans l'air extérieur ou dans l'air contenu dans le tube , vieunent, lorsqu'on le débouche ou le remue , frapper la surface de l'eau,

DES MINÉRAUX

et lui communiquent leur glace. Dans l'inflammation ; l'air, d'abord très-raréfié par la chaleur, perd de son volume et se fixe tout à coup; dans la congélation, l'eau, d’abord condensée par le froid , reprend plus de volume , et se fixe de même : car la glace est une substance solide, plus légère que l'eau , et qui conserverait sa solidité si Le froid était toujours le m : et, je suis porté à

; mA croire qu'on viendrait à bout de fixer le mer-

. cure à un moindre degré de froid en le su-

blimant en vapeurs dans un air très-froid.

Je suis de même très-porté à croire que l'eau qui ne doit sa liquidité qu'à la chaleur, eb qui la perd avec elle, deviendrait une substance d'autant plus solide et d'autant moins fusible , qu'elle éprouverait plus fort et plus long-temps la rigueur du froid. On n’a pas fait assez d'expériences sur ce sujet important.

Mais, sans nous arrêter à cette idée, c'està-dire sans admettre ni sans exclure la possibilité de la conversion de la glace en matière infusible , ou terre fixe et solide, passons à des vues plus étendues sur les moyens quela nature emploie pour la transformation de

l'eau. Le plus puissant de tous et le plus évi-

dent est le filtre animal ; le corps des animaux à coquilles , en se nourrissant des particules de l’eau , en travaille en même temps la substance au point de la dénaturer : la coquille est certainement une substance terrestre, une vraic pierre, dont toutes les pierres que les chimistes appellent calcaires, et plusieurs autres matières, tirent leur oxigine. Cette coquille parait , à la vérité , faire partie constitutive de l'animal qu’ Ile couvre; puisqu'elle se perpétue par la génération , et qu’on la voit dans les petits coquillages qui viennent de naître, comme dans ceux qui ont pris tout leur accroissement; mais ce n'en est pas moins une substance terrestre, formée par la sécrétion ou l'exsudation du

corps de l'animal : on la voit s'agrandir, s'é-

paissir par anneaux et par couches à mesure qu'il prend de la croissance; et souvent cette matière pierreuse-exeède cinquante ou soixante fois la masse où matière réelle du corps de l'animal qui la produit. Qu'on se représente pour un instant le nombre des espèces de cés animaux à coquille , ou, pour les tous comprendre, de ces animaux à transsudation pierreuse ; elles sont peut-être en

Mona ue : finge

plus grand nombre dans la mer que ne l’est -

sur la terre le nombre des espèces d'insectes qu’on se représente ensuite leur prompt ac-

SECONDE PARTIE. ill

- LA « de moitié de leur Poids par l’action du feu dans la calcination ; l'eau qui a conservé sa

croissemerit, leur prodigieuse multiplication, le peu de’ durée de leur wie , dont co hr poserons néammoins le terme ee Frs ans (1); qu'ensuité on considère pt ; multiplier par cinquante ou s pet à rx bre présqué immense de tous les : iv :

de ce genre , pour sé faire une idée le tou , la matière pierreuse produite en dix ans ; u’enfin on considère que ce bloc, déjà si por de matière pi 3 doit 2e augmenté d'autant de pareils blocs qu'il ÿ a de fois dix dans tous les siècles qui se sont écou- 1és depuis le commencement du monde, et l'on se familiarisera avec cette idée , ou plusôt cette vérité, d'abord répoussante , que toutes nos collines ; tous nos rochers de jécré calcaire, de marbre, de craie, etc. , né viennent originairement que de la dépouille de ces petits animaux. Onn'en pourra douter à inspection des pere Pen à qui toutes contiennent encore des coquilles ou des détriments de coquilles très-aisément er Es ne sont donc en trèsrande partie que de l'eau et'de l'air conren dans l'eau, transformés par le filtre anipr + les sels, les bitames , les huilés, les pi” +7 ‘dé’ la mer, n'entrent que our peu 8 cdi tten abs omposition de la co- OM DS: ausoi là piérre calcaire hé coutieiit. je aucune de ces matières 2 cette pire be 4 que de l'eau transformée, jointe à quel. EE titel portions de terre vitrifiable et à ns raide quantité d'air fixe qui s'en Laye Dares par la calcination. Cétte opération CÉRRTE y les mêmes effets sur les coquilles PRE, rend dans la mer que sur les pierres y on pi des carrières ; elles forment égale- Ce de là Fm , dans laquelle on ne re- TE , d'autre différence que celle d’un peu Min peu moins de qualité. La chaux . sut ec des écailles d'huître, ou d’autres rss nt est plus faible que la chaux faite GA EN ED TT ou de la pierre dure ; mais sr édé de la pature est le même, les répee oe de son opération les mêmes : les coquilles et les er DE également près | é des escargots, Ou gros li- (1) La plus 7 nd jusqu'à quatorze ans : on #érrestres ; s'éten Jusqu à qua maçons er que les gros coquillages de mer vivent peut présur? . mais aussi les petits et les très-pelits, plus long- er: forment le corail , et tous les matels que RE # beaucoup moins de temps; et c'est ROME Pa: que j'ai pris le terme moyen à dix par €

nature en sort la première ; après quoi l'air fixe se dégage. et ensuite l'eau fixe, dont ces substances pierreuses sont es, reprend sa première nature et s'élève en vapeurs poussées et raréfiéestpar le feu zetil

ne reste que les parties les plus fixes de air et de cette eau, qui peut-être sont si Ft

‘unies entre elles et à la petite quantité de

terre fixe de la pierre que le feu ne-peut les séparer, La masse se trouve donc réduite de près de moitié , et se réduirait peut-être encore plus si l'on donnait un feu: plus violent. Et ce Qui me semble Prouver évidemment que cette matière chassée hors de la pierre par le feu n’est autre chose quedé l'airet-de l'eau , c'est la rapidité, l'avidité avec laquelle cette pierre calcinée reprend l'eau qu'on lui donne ; et la: force avec laquelle elle la tire de l'atmosphère dorsqu'on la lui refuse. La chaux, par son exti n ou dans l'air ou dansd'eau, reprend en grande partie la masse qu'elle avait perdue par la calcination ; l'eau, avec l'air qu'elle contient, vient remplacer l'eau et Fair qu’elle contenait précédemment : la pierre reprend dèsors’ sa première na- Lure ; car-en mêlant sa-chaux avec des détriménts d'autres. pierres, on fait un mortier qui se durcit, et devient avec le temps une

substance solide et pierreuse ; comme celles

dont on Fa composée.

Après cette exposition, je ne crois ‘pas qu'on puisse douter dela transformation de l’eau en terre ou en pierre par l'intermède des coquilles. Voilà donc, d'une part; toutes les matières calcaires dont on doit rapporter l'origine aux ani aux, et, d'autre part, toutes les matières €6mbustibles qui ne-proviennent que des substances animales‘ou végétales : elles occupent ensemble un assez grand espace à la surface dé la terre ; et l'on peut juger par leur volume immense combien la nature vivante a ‘travaillé pour la nature morte , car ici le brut n’est que le mort.

Mais les matières calcaires et les substances combustibles , quelque gragd qu'en soit le nombre, quelque immense nous en paraïsse le volume, ne font qu'u s-pette portion du globe de la terre, dontile fond principal et la majeure et très-majeure quantité consiste en une matière de la nature du Yérre; matière qu'on doit regarder comme l'élément terrestre , à l'exclusion de toutes les autres substances auxquelles elle sert de base comme terre, lorsqu'elles se forment

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par le moyen ou par le détriment des animaux, des végétaux, et par la transformation des autres éléments. Non-seulement cette matière première , qui est la vraie terre élémentaire, sert de base à toutes les autres snbstances, et en constitue les parties fixes, mais elle est en même temps le terme ulté- 28 auquel on peut les ramener et les réire toutes. Avant de présenter les moyens que la nature et l’art peuvent employer pour opérer cette espèce de réduction de toute substance en verre, c'est-à-dire en terre élémentaire, il est bon de rechercher si les moyens que nous ayons indiqués sont les seuls par lesquels l'eau puisse se transformer en substance solide. I1 me semble que le filtre animal la convertissant en pierre, le filtre végétal peut également la transformer, lorse toutes les circonstances se trouvent être les mêmes. La chaleur propre des animaux à coquille étant un Len grande que celle des végétaux, et rganes de la vie plus puissants que ceux de la végétation , le végétal ne pourra produire qu'une petite quantité de pierres qu'on trouve assez souvent dans son fruit; mais il peut convertir et convertit réellement en sa substance une grande quantité d'air et une quantité ençore plus grande d’eau. La terre fixe qu'il s'approprie, et qui sert de base à ces deux éléments , est en si petite quantité, qu'on pue PR ) sans craindre de se compos qu y Se { 48 i artie de sa masse ; des- Lou EL entièrement composé que d'air et d'eau transformés en bois ; substance solide qui se réduit ensuite en Lerre ps la combustion ou la putréfaction, On doit dire Ja même chose des animaux : ils fixent et transforment no ement l'air et l'eau, mais le feu, en plus grande quantité ‘que les végétaux. Il me parait donc que les De ions des corps ven sont l’un se puissants moyens que la nature emploie . la FR A Frs éléments. On peut regarder chaque animal ou chaque végétal comme un petit centre particulier de chaleur ou de feu qui s’approprie l'air et l'eau qui J'environn , se les assimile pour végéter, ou pour | ourrir et vivre des productions de la terre, qui ne sont elles-mêmes que de Y'air et de l'eau précédemment fixés ; il s'approprie en même temps une petite quantité de terre, et, recevant les impressions de la Jamière et celles de la chaleur du soleil et du globe terrestre, il tourne En Sa substance tous ces différents éléments, les travaille, les

combine , les réunit , les oppose j qu'ils aient subi la forme nécessaire à.50 développement, c'est-à-dire à l'entretien © la vie et de l'accroissement de l’organis:

dont le moule une fois donné modèle tout la matière qu'il admet, et, de brute quel était , la rend organisée. :

L'eau, qui s’unit si volontiers avec Va et qui entre avec lui en si grande quan dans les corps organisés , s’unit aussi férence avec quelques matières solides , à les que les sels; et c’est souvent par leu moyen qu’elle entre dans la composi t Le L minéraux. Le sel, au premier coup d’ œil ; paraît être qu’une terre dissoluble dans Ve:

et d’une saveur piquante ; mais les chimis en recherchant sa nature, ont très-biei connu qu’elle consiste principalement dan réunion de ce qu’ils nomment le principe tt reux et le principe aqueux. L’'expérienet l'acide nitreux, qui ss laisse Me. a cor

bustion qu’un peu de terre et d’eau , 1e

même fait penser que ce sel , et peut-êtrett les autres sels , n'étaient absolument com sés que de ces deux éléments : nés amoi me parait qu'on peut démontrer ais én que l’air et le feu entrent dans leur com

tion, puisque le nitre produit une | gra quantité d'air dans la combustion , et. ue air fixe suppose du feu fixe qui s’en dég en même temps ; que d'ailleurs toutes es plications qu’on donne de la dissolutiet peuvent se soutenir, à moins qu’elles n mettent deux forces opposées , l’une tt tive , et l’autre expansive , et par conséqu la présence des éléments de l’air et du -qui sont seuls doués de cette seconde for qu'enfin ce serait contre toute analogie le sel ne se trouverait comp des di éléments de la terre et de l'éaw, tandis toutes les autres substances sont compe

des quatre éléments. Ainsi , l’on ne doit prendre à la rigueur ce que les gran ds mistes, MM. Stabl et Macquer, ont di Là sujet. Les expériences de M. Halles démt trent que le vitriol et le sel marin contie ar beaucoup d’air fixe ; que le nitre en conti encore beaucoup plus et jusqu'à concurrenee du huitième de son et le sel de tart

encore plus. On peut donc assurer que Pair entre comme principe dans la composition tous les sels , et que , comme il ne peutsefi dans aucune substance qu’à l’aide de la el leur ou du feu qui se fixent en même em P ils doivent être comptés au nombre de leu

parties constitutives. Mais cela n'empé Le,

pas que le sel ne doive aussi être regardé comme la substance moyenne entre la terre et l'eau ; ces deux éléments entrent en proportion différente dans les différents sels ou substances salines dont la variété et le norabre sont si grands , qu'on ne peut-en faire l'énumération ; mais qui ; présentées généralement sous les dénominations d'acides et d'alkalis, nous montrent qu'en général il y a plus de terre et moins d'eau dans ces derniers sels , et au contraire plus d'eau etmoins de terre dans les premiers.

Néanmoins l'eau, quoique intimement mélée dans les sels , n’y est ni fixée ni réunie ar une force assez grande pour la -{ ransformer en matière solide , comme dans la pierre calcaire : elle réside dans le sel ou dans son acide sous sa forme primitive; et l'acide le mieux concentré , le plus dépouillé d'eau , qu'on pourrait regarder ici comme de la terre liquide, ne doit cette liquidité qu'à la quantité de l'air et du feu qu'il contient : toute liquidité, et même toute fluidité, suppose la présence d'une certaine uantité de feu ; et quand on attribuerail'celle des acides à un reste d’eau qu'onne peut en séparer ; quand même on pourrait les réduire tous sous La or coucrète , il n’en serait pas moins vrai que leurs faveurs , ainsi ue les odeurs et les couleurs, ont toutes également pour principe celui de la force expansive c'est-à-dire la lumière et les émanations de la chaleur et du feu : car iln'y a que ces principes actifs qui puissent agir sur nos sens et les affecter d'une manière diférente et diversifiée , selon les vapeurs ou particules des différentes substances qu'ils nous ortent «etmous présentent : c'est donc à "FF act on doit rapporter non-seurh la liquidité des acides, mais aussi

: pr où la calcination dure cinq ou six

. ite. l'est encore davantage. Or ce mdr 50 contenu dans la pierre avant sa ealcination ; ilaugmente en force ou en quantité à mesure que le feu est appliqué plus

CxÉORTE DE LA TERRE. Z'ome II.

violemment et plus long-temps à la pierre; il est donc le produit immédiat du feu et de l'air, qui se sont incorporés dans sa substance pendant la calcination, et qui, par ce moyen, sont devenus parties fixes de cette pierre, de laquelle ils ont chassé la plus grande partie des molécules d’eau , liqui

et solides qu'elle contenait auparavant.

seul me parait suffisant rie prononcer que le feu est le principe de la formation de l'alkali minéral, et l'on doit en conclure ; par analogie , que les autres alkalis doivent également leur formation à la chaleur constante de l'animal et du végétal ‘dont on les tire.

À l'égard des acides , la démonstration de leur formation par le feu et l'air fixes , quoique moins immédiate que celle des alkalis , ne men parait pas moins certaine: nous.

avons prouvé que le nitre et le phosphore tirent leur origine des matières végétales et animales , que le vitriol tire la sienne des pyrites, des soufres et des autres matières combustibles ; on sait d’ailleurs que ces acides , soit vitrioliques , ou nitreux , ou phosphoriques, contiennent toujoursune certaine quantité d’alkali : on doit done rapporter leur formation et leur saveur au même principe, et, réduisant tous les acides à un seul acide, ct tous les alkalis à un seul alkali, ramener tous les sels "à une origine commune, ctne regarder leurs différentes saveurs et leurs propriétés particulières et diverses, que comme le produit varié des différentes quantités de terre , d’eau, et surtout d'air et de feu fixes qui sont entrées dans leur composition. Ceux qui contiendront le plus de ces principes actifs d’air et de feu , seront ceux qui auront le L' de puissance et le plus de saveur. J'entends par puissance la force dont les sels nous paraissent animés pour dissoudre les autres substances : on saît que la dissolution suppose la fluidité, qu'elle ne s'opère jamais entre deux matières sèches ou solides ; et que par conséquent elle suppose aussi dans le dissolvant le principe de la flui-

-dité , c'est-à-dire le feu: la puissance du dis-

solvant sera donc d'autant plus grande, que, d’une part, il contiendra ce pripcipe actif en plus grande quantité , et que, d'autre part, ses parties aqueuses et terreuses auront plus d'aflinité avec les parties de même espèce contenues dans les substances à dissoudre ; et comme les degrés"d’aflinité dépendent absolument de la figure des parties intégrantes des corps , ils doivent , comme ces figures , varier à l'infini : on ne ro donc

as être surpris de l'action plus ou moins ande où nulle de certains sels sur certaines substances, ni des effets contraires d’autres sels sur d’autres substances. Leur principe actif est le même ; leur puissance pour dissoudre la même ; mais elle demeure sans exércice , lorsque la substance qu'on lui préde repousse du dissolvant > où n'a aucun degré d'a nano? lui ; tandis qu’au contraire elle le saisit avidement toutes les fois qu'ilse trouve, 28667 de force d affinité our vaincre celle de la cohérence , € est-à- A: toutes les fois que les principes actifs contenus dans le dissolvant ee = spé ‘air et du feu, se trouvent plus p ee br 4 attirés par Ja substance à dissoudre qu'ils ne le sont par la terre et 1 eau qu'il contient; car dès-lors ces principes actifs s’en séparent, S@ développentet pénètrent la substance qu'ils divisentet décomposent au point de la rendre suscep À par cette division, obéir en liberté à t les forces attractives de la terre et de l'eau contenues. dans Je dissolvant , et de sur avec elles assez intimement pour ne pouvoir en être séparées que par d’autres substances qui auraient avec ce même dissolvant un degré encore plus grand d'aflinité. Newton est le premier ui ait donné les aflinités pour causes des précipitations chimiques ; Stahl adoptant cette idée l’a transmise à tous les chimistes A et il me parait qu’elle est aujourd hui ‘universellement reçue comme une vérité dont on ne peut douter. Mais ni Newton ni Stahl ne se sont élevés au point de voir que toutes ces aflinités, en apparence si différentes entre elles, ne sont au fond que les effets particuliers de la force générale de l'attraction universelle; et, faute de cetté vue, leur théorie ne pouvait être nl lumineuse ni complète , parce qu'ils étaient forcés de supposer autant de petites lois d’aflinités différentes qu'il y avait de phénomènes différents; au lieu qu'il n'y a réellement qu'une seule loi d'affinité, loïiqui est exactement la même que celle de l'attraction universelle, et que par conséquent l'explication de tous les phénomènes doit être déduite de cette seule et cau 74 sels concourent donc à plusieurs opérations de la nature par la puissance qu'ils ont de dissoudre les autres substances ; car , ‘on dise vulgairement qué l'eau dissout le sel ; il est aisé de sentir que c’est une erreur d'expression fondée sur ce qu'on appelle communément le liquide, le dissolvant;

et le solide, le corps à dissoudre, Maïs dans! le réel, lorsqu'il y a dissolution, les deux. … corps sont actifs et peuvent être également appelés dissolvants : seulement rega à sel comme le dissolvant, le corps dissous peut être indifféremment ou liquide ou s0= lide ; et pourvu que les parties du sel soient. assez divisées pour toucher immédiatement celles des autres substances , elles agirontet produiront tous les effets de la dissolution a On voit par là combien l’action propre: le = sels et l'action de l'élément de l'eau qui les contient , doivent influer sur la composi= tion des matières minérales. La nature peu!

produire par ce moyen tout ce que nos arts produisent par le moyen du feu : il ne faut.

que du temps pour que les sels et l'eau opè= rent sur les substances les plus compactes les plus dures, la division la plus compl te et l'atténuation la plus grande de leurs pars, ties ; ce qui les rend alors susceptible de toutes les combinaisons possibles etcapables de s'unir avec toutes les substances : 1a gues, et de se séparer de toutes les 2 tres Mais ce temps, qui n'est rien pour la m& ture , et q lui manque pas , est de toutes les choses nécessaires celle qui nous manque le plus; c'est faute de temps que nous ne po Yons imiter ses procédés ni suivre sa march le plus grand de nos arts serait done l'a d'abréger le temps, c'est-à-dire de faire un jour ce qu'elle fait en un siècle.

que vaine que paraisse cette prétention, faut pas y renoncer: nous n'avons à la vé= rité ni les grandes forces ni le temps er cor plus grand de la nature ; mais nous aval au-dessus d’elle la liberté de les employ

comme il nous plait; notre volonté es 2 force qui commande à toute es fo

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ces , lorsque nous la dirigeons avec int gence. Ne sommes-nous pas venus à boutd créer à notre usage l'élément du feu qu'e nous avait caché? ne l’avons-nous pas x des rayons qu'elle ne nous envoyait qu Pour nous éclairer? n'avons-nous pas , p ce même élément, trouvé le moyen d'a br £ le temps en divisant les corps par une fus aussi prompte que leur division serait lente Par tout autre moyen ? ne | Mais cela ne doit faire perd vue que la nature puisse faire et ne fasse lement, par le moyen de l’eau, tout nous faisons par celui du feu. Pour le y

clairement , il faut considérer que la dée > Position de toute substance ne pouvant

faire que par la division , plus cette di isi on

sera grande, et plus la décomposition vers complète. Le feu semble diviser, autant qu il est possible, les matières qu'ilmet cn'fusion cependant on peut douter si celles que l'eau et les acides tiennent en dissolution ne sont pas encore plus divisées : et les vapeurs que la chaleur élève ne contiennent-elles pas des fhatières encore plus atténuées? Il se fait donc dans l'intérieur de la terre, au moyen de la chaleur qu’elle renferme et de l’eau qui s'y insinue, une infinité de sublimations, de distillations, de cristallisations, d’agrégations , de disjonctions de toute espèce. Toutes les substances peuvent être, avec le temps, composées et décomposées par @&es moyens; l'eau peut les diviser et en atténuer les parties autant et plus que le feu lorsqu'il les fond : et ces parties atténuées, divisées à ce point, se joindront , se réuniront de la même manière que celles du métal fondu se réunissent en se refroïidissant. Pour nous faire mieux entendre, arrêtons-nous un instant sur la cristallisation : cet effet, dont les sels nous ont donné l’idée, ne s'opère jamais que quand une substance , étant dégagée de toute autre substance , se trouve très-divisée et soutenue par un À = à avec que peu ou point d'a ; lui permet D a dodib Lena , en boti-de sa force d'attraction , des masses d’une figure à peu près semblable à la figure de ses parties primitives. Cette opération, qui suppose toutes les circonstances que je viens d'énoncer, peut se faire par l’intermède du feu aussi-bien que par celui de l’eau, et se fait très-souvent par le concours des deux, arce que tout cela ne suppose ou n'exige qu'une division assez grande de la matière our dm parties primitives puissent, our ainsi dire, se tirer et former, en se réunissant ; des corps figurés comme elles :

or, le feu peut toût aussi-bien, et mieux u'aucun autre dissolvant, amener plusieurs substances à cet état, et l'observation nous le démontre dans les régules , dans les amiantes , les basalies , et autres productions du feu, dont les figures sontrégulières, et qui toutes doivént être regardées comme de vraies crist ns | Et ce degré de de division, nécessaire à la cristallisation; n'est pas encore celui dela plus grande division possible ni réelle, puisque dans cet état les petites parties de la matière sont encore assez grosses pour constituer une masse qui, Comme toutes les autres masses, n’obéit qu'à la seule force attractive,

et dont les volumes ne se touchant que par des points, ne peuvent acquérir la force répulsive , qu'une beaucoup plus grande division ne manquerait pas d'opérer par un con-

tact plus immédiat, et c'est aussi ce que l'on

voit arriver dans les effervesce nces , où tout d'un coup la chaleur et la lûmière sont produites par le mélange de deux liqueurs oi des. Ce degré de division de la matière est ici fort au-dessus du degré nécessaire à la cristallisation , et l'opération s'en fait aussi rapidement que l'autre s'exécute avec lenteur. ;

La lumière, la chaleur, le feu, l'air, l'eau, les sels, sont les degrés par lesquels nous venons de descendre du haut de l'échelle de la nature à sa base , qui est la terre fixe ; et ce sont en même temps les seuls principes que l’on doive admettre et combiner pour l’explicätion de tous les phénomènes. Ces principes sont réels@indépendants de toute hypothèse et de toute méthode ; leur conversion , leur transformation est tout aussi réelle , puisqu'elle est démontrée par l’expérience. Il en est de même de l'élément de la

terre : il peut se convertir en volatilisant ,

et prendre la forme des autres éléments , comme eeux-ci prennent la sienne en se fixant. Mais de la même manière les parties primitives du feu, de l'air, ou de l'eau , ne formeront jamais seules des corps ou des masses qu’on puisse regarder comme du feu , de l'air ou de l’eau purs ; de même, il me paraît très-inutile de chercher dans les matières terrestres une substance de terre pure : la fixité , l'homogénéité , l'éclat transparent du diamant a ébloui les yeux de nos chimistes lorsqu'ils ont donné cette pierre pour la terre élémentaire et pure; on pourrait dire avec autant et aussi peu de fondement , que c’est au contraire de l’eau pure , dont toutes les parties se sont fixées pour composer une substance solide diaphane comme elles. Ces idées n'auraient pas été mises en avant, si l'on eût pensé que l’élément terreux n’a pas plus le privilége de la

simplicité absolue que les autres éléments ; |

que même , comme il est le plus fixe de tous, et par conséquent le plus constamment passif, il recoit comme base toutes les impressions des autres : il les attire, les admet dans son sein, s’unit , s'incorpore avec eux, les suit et se laisse entraîner par leur mouvement ; et par conséquent il n’est ni plus simple ni moins convertible que les autres.

Ce ne sont jamais que les grandes masses

qu’il faut considérer lorsqu'on veut définir la nature : les quatre éléments ont été bien saisis par les philosophes, même les plus anciens ; le soleil, l'atmosphère , la mer et la terre sont les grandes masses sur lesquelles ils les ont établis : s'il existait un astre de phlogistique, une atmosphère d’alkali, uñ océan d'acide , et des montagnes de diamant, on pourrait alors les regarder comme les principes généraux et réels de tous les corps ; mais ce ne sont au contraire que des substances particulières , produites , comme toutes les autres, par la combinaison des véritables éléments. C Dans li grande masse de matière olide qui nous représente l'élément de la re , la couche superficielle est la terre la moins pure : toutes les matières déposées par la mer en forme de sédiments , toutes les pierres produites par les animaux à coquilles, toutes les substances Æomposées par la combinaison des détriments du règne animal et végétal, toutes celles qui ont été altérées par le feu des volcans , ou sublimées par la chaleur intérieure du globe , sont des substances mixtes et transformées ; et, quoiqu'elles composent de très-grandes masses , elles ne nous représentent pas assez purement l'élément de la terre : ce sont les matières vitrifiables, dont la masse est mille et cent mille fois plus considérable que celles de toutes ces autres substances , qui doivent être regardées comme le vrai fonds de cet élément ; ce sont en même temps celles qui sont composées de la terre la plus fixe, celles qui sont les plus anciennes, et cependant les moins altérées ; c'est de ce fonds commun , dont toutes les autres substances ont tiré la base de leur solidité ; car toute matière fixe, décomposée autant qu'elle peut l'être , se réduit ultérieurement en verre par la seule action du feu ; elle reprend sa première nature lorsqu'on la dégage des matières fluides ou volatiles qui s'y étaient unies ; et ce verre ou matière vitrée qui compose la masse de notre globe, représente d'autant mieux l'élément de la terre, qu'il n’a ni couleur, ni odeur, ni saveur, ni liquidité, ni fluidité ; qualités qui toutes proviennent des autres éléments ou leur appartiennent.

Si le verre n'est pas précisément l'élément de la terre , il en est au moins la substance la plus ancienne ; les métaux sont plus récents et moins nobles ; la plupart des autres minéraux se forment sous nos yeux : la nature ne produit plus de verre que dans les

foyers particuliers de ses volcans ; #ai dis que tous les jours elle forme d'autres sub stances par la combinaison du verre avec les, autres éléments. Si nous voulons mous fors »

mer une idée juste de ses procédés dans la formation des minéraux , il faut d'abord mes monter à l'origine de la formation du globe, … qui nous démonire qu'il a été fondu, liqué», fié par le feu ; considérer ensuite que de ce degré immense de chaleur il a passé suce sivement au degré de sa chaleur act

que , dans les premiers moments où sa Sur:

face a commencé de prendre de la consis= tance , il a dû s'y former des inégalités, telles que mous en voyons sur la surface des matières fondues et refroidies ; que lus hautes montagnes, toutes composées de matières vitrifiables, existent et datent moment , qui est aussi celui de la séparation des grandes masses de l'air, de l'eau et de terre ; qu'ensuite, pendant le long ce temps que suppose le refroidissement ; si l’on veut , la diminution de la chaleur globe au point de la température actuelle il s'est fait dans ces mêmes montagnes, « pu étaient les parties les plus exposées à l’actio: des causes extérieures, une infinité de fu sions , de sublimations , d'agrégations etde transformations de toute espèce par 1€ & de la terre, combiné avec la chaleur du so leil , et toutes les autres causes que cetk grande chaleur rendait plus actives qu'el ne le sont aujourd'hui ; que par cor on doit rapporter à cette date la fe 10 des métaux et des minéraux que nous trou vons en grandes masses et en filons épañs continus. Le feu violent de la terre emb sée , après avoir élevé et rédui | tout ce qui était volatil, ap oir € de son intérieur les matières qui comp l'atmosphère et les mers, a dû sublin e même temps toutes les parties les moin fixes de la terre, les élever et les dépose dans tous les espaces vides , dans toute:

fentes qui se formaient à la surface à mt sur qu'elle se refroidissait. Voilà l’origine éti gradation du gisement et de la formation

des matières vitrifiables , qui toutes forment le noyau des plus grades monta nes et renferment dans leurs fl toutes les mi- :

nes des métaux et des autres matières qué le feu a pu diviser, fondre et sublimer. Aprè ce premier établissement encore subs des matières vitrifiables et des minéraux en grande masse , qu'on ne peut attribuer qui l'action du feu , l'eau, qui jusqu'alors me.

bmunt.

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