‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-HilaireChapitre 21 sur 162 · PEL · texte numérisé non relu

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bonne mine de fer en grains ; elle se forme en plateur à quatre cents pieds. Ce charbon mêlé de beaucoup de pyrites; n est Los d’une qualité médiocre , et il est à peu près semblable à celui qu'on apporte du Havre , et qui vient de Sunderland en Angleterre (1). : 2 .

En Bretagne il y à des mines considérables de charbon à Montrelais et à Languin, dans les environs de Nantes; l'on a aussi tenté des exploitations à Quimper , à Plo et à Saint-Brieux, et l'on apercoit des affleurements de charbon dans plusieurs autres endroits de cette province (2),

On pourrait citer un grand nombre d'autres exemples qui prouveraient qu'il y a dans le royaume de France des charbons en aussi grande quantité , et peut-être d'aussi bonne qualité qu'en aucune autre contrée du monde : cependant comme c'est un préjugé établi, et qui jusqu’à présent n’était pas mal fondé, que les charbons d’Angleterre étaient d'une qualité bien supérieure à ceux de France , il est bon de les faire connaître ; on verra que la nature n’a pas mieux traité à cet égard l'Angleterre que les autres contrées ; mais que l’attention du gouvernement ayant secondé l'industrie des particuliers , a rendu profitable et infiniment utile à cette

, ce qui est demeuré says produit en-

On distingue dans la Grande-Bretagne troisespèces de charbon de terre. Le charbon commun se tire des provinces de Newcastle, de Northumberland, de Cumberland et de plusieurs autres ; il est destiné pour le feu des cuisines de Londres, et c'est aussi presque le seul qu'on emploie à tous les ouvrages métalliques d'Angleterre.

La seconde espèce est le charbon d'Écosse ; on s'en sert pour chauffer les appartements des bonnes maisons : ce charbon est feuilleté et comme formé en bandes séparées par des couches plus petites que les bandes , et néanmoins plus marquées et plus distinctes à cause de leur éclat. Il se tire en grosses masses bien solides, d’une texture fine , et quoique formé de bandes et de petites couches , il ne s’effeuille point ; il est bitumineux et brûle librement, en faisant un feu clair , et tombe en cendres (3).

mme mr

(1) Du Charbon de terre, par M. Morand pag. 570,

(2) Note communiquée par M. le chevalier de Grignon. F

(3) « L'Écosse va de pair, dit M. Morand , avee la

La | pellent ct rt A4 ganshire , et en divers endroits dé vince. C’est un bon fort tissu plus lâche, res disposés par rangés en quelques endroits up de parties des feuillets assez étendus , très lisses Per polis , lesquels, pour la plupart, st une forme circonscrite en portion +" vip É avec des rayons divergents. Ce charbon est peu ou presque point pyriteux ; il brûle aisément et fait un feu vif, ardent et äpre.

Dens la province de Cornouailles , il est d'un très-grand usage, particulièrement pour la fonte des métaux à laquelle on l'applique de préférence.

On trouve dans les comtés de Lancastre et de Chester , une espèce de charbon qu'on n'apporte pas à Londres , c'ést le kernel ou candle-coal ; communém sert de pierre à marquer de même qu ‘on appelle le charbon du toit; il se ti osses es très-solides , d'une texture extrêmementfine, et d'un beau noir luisant comme le jayet.

Ce charbon ne contient aucune portion pyriteuse ; il est si pur et si doux, qu’on peut le tourner et le polir pour faire des plateaux d'encriers, des tablettes, etc. L'on aperçoit sur certains morceaux des couches concentriques , comme on en trouv. d un tronçon de bois. Ce charbon bre ei ment et se réduit en cendres (4). ;

On doit encore ajouter à ces charbons d'Angleterre, celui qu'on appelle /lint-coal, parce qu'il est presque aussi dur que la Pierre , et que ses fractures sont luisantes comme celles du verre. La veine de ce char-

» partie méridionale de l'Angleterre pour l'abondance

» du charbon de terre : on en trouve des mines près » d'Édimbourg et dans le comté de Lenox, dans les » provinces de Fife , de Sterlin, de Sutherland, de » Dernoch, etc. M. Strachey a donné, dans les Traus- » actions philosophiques , année 1725, la description » des mines de charbon qui se trouvent en Écosse ; » elles ne sont pas à une grande profondeur , la plu- » part n'ont que d’un à quatre pieds et demi d'épais- » seur de charbon : la seule mine soit fort épaisse » est celle de Anchenchangb , às les de Kilsyth , » qui a dix-huit pieds d'épaisseur , et que les sources » d'eau trop abondantes empéchent d'exploiter, » (Du Charbonde terre, par M. Morand , pag. 99, eu

et suiv.) (4) Idem, pag. 3 et suiv.

st

bon a deux à

5 Dm d'épaisseur , et se trouve dans les environs de la Severne aume veine principale qui fournit le best-coal ou le meilleur charbon ; il faut y joindre aussi le flew-coal des mines de Wedgbery dans la province de Stafford.

H ést fait mention dans les Transactions philosophiques de Londres , année 1683 , de quelques mines de charbon, de leur inclinaison, etc. M. Beaumont en cite six qui probablement n'en font qu'une ; puisqu'on les trouve toutes dans un espace de cinq milles d'Angleterre au nord de Stony-Easton.

Ila vu, dit-il, dans l'une de ces mines une fente ou crevasse , dont les parois étaient chargées d'empreintes de végétaux ; et une autre fente tout enduite d’un bronze pyriteux formant des espèces de dendrites ; dans quelques-unes de ces mines les lits horizontaux étaient comme dorés du soufre qu'elles contiennent ; äl observe, comme chose en effetsingulière, qu'on a trouvé deux ou trois cents livres de bonne mine de plomb dans l'une dé ces mifiés de charbon. Il ajoute que de l’autre côté de Stony-Easton , c'est-à-dire au sud-6st à deux milles de distance, on voit le commencement d'une mine de charbon , dont la première veinese divise en plusieurs branches à la distance de quatre milles vers lorient ; que cette mine , dont on tire beaucoup de charbon, exhale continuellement des vapeurs enflammées qui s'élèvent quelquefois jusqu'à son ouverture, et qui ont été funestes à nombre de personnes. C’est probablement au feu de ces vapeurs , lorsqu'elles s'enflamment , qu'on doit attribuer cette poussière de soufre qui dore les lits de ces veines de charbon ; car on n’a trouvé du soufre en nature que dans les mines dont les vapeurs se sont enflammées, ou qui ont été elles-mêmes embrasées ; on y voit des (leurs de soufre adhérentes à leurs paroïs ; et sous ces fleurs de soufre il se trouve quelquefois une croûte de sel ammoniac.

Les fameuses mines de Newcastle ont été exAminées et décrites par M. Jars , de l’Académie des sciences , très-habile minéralogiste (L) ; il décrit aussi quelques autres mines ; celle de Whitehaven, petite ville io

(1) On rencontre ordinairement un lit” de roc noïrdtre au-dessus et au-dessous de la couche de charbon : on peut meltre ce roc au rang des schistes vitrioliques ; ensuite on a différentes hauteurs de

couches de charbon , cinq, six , sept, huit , et quelquefois une seule à cent toises , qui est la plus grande

située sur les côtes occidentales d'Angleterre» qui fait un grand commerce de charbon de terre. La montagne où s'exploite la mine ;, # environ cent vingt toises perpendiculaire jusqu’au plus profond des travaux; on compte dans cette hauteur une vingtaine de couches différentes, mais il n’y en a que trois d’ex= ploitables. Leur pente est communément E d'une toise perpendiculaire sur six à sept

toises de longueur.

La première de ces couches exploitables» — est séparée de la seconde par des rochers È d'environ quinze toises d'épaisseur ; elle à depuis quatre Jusqu'à cinq pieds d'épaisseur en charbon un peu pierreux et d'une qualité médiocre. On n'en extrait que pour chauffer 22 les chaudières où l’on évapore l'eau de la ; mer pour en retirer le sel. ;

La seconde couche est de sept à huit pieds = — d'épaisseur ; le charbon y est divisé par de ; différents lits d'une terre très-dure et de | couleur noïrâtre, qu’on nomme mettle ; cette

+ ga qui ait été exploitée jusqu'à présent dans ET Tree mn …… do 'é i 8

très-petité distance à ab P 5 soe-le Pluie unes de charbon qui n’ont pas Fred ieds et demi d'épaisseur. Quelquefois dans une coul sis de huit pieds, il Y a deux ou trois lits di ts à c'est-à-dire que la couche est ‘ de schiste ou charbon pierreux de quelques pouces d'épaisseur... Le charbon que l'on tire à trente ok: 02 quarante toises de profondeur, est meilleur que celui 244 qu’on tire à cent toises : on rencontre vol des eng d'un pied à un Pied et demi d'épaisseur que l'on traverse et qu’on ne peut exploiter, quoique la qualité du charbon en soit souvent bien 3 érieure celle des couches inférieures. (Voyages TS

divisée par une

ques , par M. Jars , pag. 188 et 189.) ! 4 Ce charbon de Newcastle se détache quelquefois au +. moyen de coins de fer par gros morceaux, et c'est le re plus estimé, (Idem , ibidem > pag. 192.) , | ne Le charbon de Newcastle n'est pas également bôm ns. dans toutes les veines ; il Y est plus ou moïns bitu= p…

mineux , sulfureux et Pierreux. Cette dernière espèce a

est très-commune , elle se vend à bas prix et s'êm*= es ploie pour les machines à feu; mais 5 général ce qu'on nomme du bon charbon, passe pour étre d’une excellente qualité... IL est extrêmement bitumineux ÿ il se colle très-facilement et forme une voûte, ce qui le rend très-propre à forger le fer : mais il faut le remuer souvent pour les autres usages , sans quoi le bitume se réunit tout ensemble en fe seule masse dans laquelle l'air ne peut circuler : Ja grande abondance de bitume fait qu'il donne beaucoup de fumée, ce ni -

ain) PR dans Jes #ppartements.

«* terre est s-irioique et seeurit à l'air.

La conche:sagg tle a un pied

ment quatre M LE el

eine conde ure , elle a

pieds d'épaisseu lle est toute

re. ‘souvéhit des dérang dans les ES ’ REPARER dans leur on. Le ro u toitet s ut ce- = ur; font +. 4 ou Fer va la tout à coup. Il y a un endroït où elles Ps M de quinze toises Berpendicues de a ligne horizontalé. D'autres fois pchers coupent presque entièrement les

es is et ne laissent apercevoir qu'un w.

une trace presque impercepeine.

montagnes d''Alston-Moër ,; dit té” de Cumbérland, on trouve une ne nt sans bijume, mais sulfureux ;

; il n'est pas bon pour la forge ; mais excellent pour cuire |" et nt "+ pas de fumée , il est pour les

À br: à % aplens à ce debout rè »

s pendant i-lieue de. : France | fou

en suivar Ja pente de la couche. . . Une » partie des ouvrages où l'on travaille es e eious y

Cire se que plus d'un quart de lieue éntièrement sous ne 20 en gros 1 rereaanx de la

de distance les ‘unes pr “hs

ieds de trouve séparé par deux

PR - Le ae nomme

mais il n° nt de danger, puisq'on tra ro qui sont entre l'eau et l'ou- » és 1 Gin$ et de massoë de y a mar veines dans la mine de arkington qui que deux pieds trois poûces d’é .» paisseur.. .…… Mais il y en a une autre qui a

us de cent toises d'épaisseur.

tes exploitables ; elles ie à peu près 2 pieds: Pen charbon; e w.

ins il n° ya que quatre

dits de terre noire ; .j’ en ai vu un las qui a eflleuri pe au point qu'ila pris feu : : il en sort qui se condense en s0 dans les ouns par e elle vs la dernière couc à qui

» + soi ses p cn dans l'éndroit atre. per une sv

fseur: son chärbon

ne Ps. . Ces mines ; ñ

» Fo aven, ont été sujettes de D ntout à uvais air qui a coûté Ja Vu + » un gra dns. » (Voyages méta lur-

L giques , par M; Jars, pages 338 et Suiv.) .@ Tuéonte pe va reRRË. Z'ome III.

DES. MANÉRAUX.

Des dis dues explotables "a - troisi qui l'est d'environ vi t toises p

“fie sans aucun mélange de AU

Pl

M. Jars fait

veine la me pro fonde Il enest de même à tôüs comté de x « En Écoÿse, il y a it.

lage de Carron > de EE mines de charbon qui ne Là » demi- +4 de la mer. Il y a me » de charbon l'ane sur l’autre, qu » naît, mais on nessait pas s’il y en a, de plus » profondes. Il y en aune à quarante toises » de profondeur qui est la première ; la » pes dix toises plus bas, et la troi- » sième à, cinq toises encore au-dessous de.

” de. seconde, La pente de ces couches qui st.du côté usud , est d'une toise RS à » + douze... Mais » dans presque toutes 165 m » remontent et forr s ihclinés. Dans. cé tas lave »-pauvrit , diminue en épaisseur et,

» quefois ièrement, coupée ; » ainsi jusqu'àäce qu'elle reprel Sas

» son ordinaire... La seco cn & 4 ,

e quage 8 muse a sa « parte

» mpéeare t composée Fr charbo » etc , faisant un eu cl ebta » ble. Ont voie à L ke où ile » féré à ER Ne

» pacte ; son AA bone est feuilleté et se sépare » par lames comme lé scliste. E Be Le » il ressemble parfaitement à du onde “ » cherbgn d bois’ On y peut are si » une poudre noire, qui Vs ne. igts , commné fait le cha ois. char-

» bon qu'on nommé € oal , est » pouf les forges de fer. La co infé » est un charbon très-compadle, et so » pierreux près du mur u se consomme » le pays.

» Les mines.de dé de K .» de la ville de Bousron-Sloness » sont au bordk de la mer. La » leurs couches et la qualité du charbon , » 60 | peu près les même ‘à Carron: # » Les environs d'Édimbowrg ontaussi plu-

» sieurs mines de éharbon.. IF y enañ e à » trois ou quatre milles du côté du su » ilya deux veines parallèles , A “:

MRÉ +4 li HN di. OO RS | 56 > LL. dE. bn dé

. FES -: à énéral 0 aran 3 te degrés d'inclinaison » tantôt au midi, tantôt au nord. En g 1 : a Se mi et © à fait con- » tous les lits de charbon et lé rocher sont 8. » d

bo

D - re train on des couches du rocher » très-irréguliers dans celte partie (4).» » . . | ie: jour et dans la mer à deux ou ne

i 1 in : ches sont (4) Voyages métallurgiques, par M. Jars, pages 28 CS | Fe ren bre we ln É + em £t 288, — «On a fait, dit le méme auteur, une ob=, » i ( S a L . 1

» des mines de charbon qu'on exploite un ÿ w.. asloin: elles ont béaucoup de nc naport avec celles de Newcastle” ee ù 5 dés rochers qui composeñt/les couches e

castle qu'il » qu'à Newcastle pour la forge, parce | » pe" moins bitumineux ; ilest meilleur pour

+ DAS Lot prorenolit de la sie Énstle-C er ; pr mr Er ud=ouest de Dublin , rüle dès le Fr ere qu’onle met au feu sans faire Aa moindré fumée. Seulement on voit une me bleuefortement empreinte de soufre, a parait | aent au-dessus du feu (2).

Une autre mine est celle d'Ydof, province

de Leïnster sclest la première qu'on ait Bcdre ” lande ; elle est si "He qui fournit les provinces vo s.

: chärbon est très-pesant wwproduit le pret qu + au sn et dure au a plus long-temps " D. nr. 2 de Liége, dit M. Jars , la » Meuse qui traverse cette V le, met une » grande différence dans la disposition des einéé-dé charbon. Elles commencent à eue à de la Le , et s’éteneues au lelà du côté du ve à moitité chemin de ploitations… : du © du

on sont interrompues à une lieué et demie de

+ , ite: =.» el il est trèsdout d e » Liége., mais ellesreprennent ensuile dans eux que dans cet endroit eliés s#2s,

» üne disposition presque perpendiculaire ;.

ars lieues. Au nord dé la ville, midi autre côté dela Meuse , les es se prolongeñt aû plus à une demi- » lieue, mais toujours dans la direction de » l'est à l'ouest. 11 y à apparence que ce » sont les mêmes couches , quoique leur in- « Éinaisonschange de distance en distance,

( Voyages métallurgiques, par M. Jars, pages 265 ld. 29.

0 len des mines de charbon de Cast

» Journal étranger, mois Be décembre 1758.

Charbon de terre, par M. Morand,pag. 116.

* “ Bnord etwa jusqu’ » la même, mais le chafbon est moins bon » formant un rente à devient ensuite presque

.» les couches inférieures suivent la même loi, mais .

continuer de la même manière pen- ** mañs plutôt del'auire côté-dé Ja Meuse. ©

C4 % » servation remarquable dans le pays de Liége : elle

» surface de la terre midi, s'enfonce du côté du "se | ir

certaine profondeur , em

» ‘horizontale pendant certaine distance ; pour » remonter du côté du nord par un second plan iu- » cliaé jusqu’à la surface de la terre ; et cela dans un x » éloignement de son autre sortie, proportionne à & ue S » son inclinaison et à sa profondeur. ée 2

» Nous ayons vérifié cetle singulière observation 4 » près Sain - Îles , à trois quarts de liene au con- » chant de la ville de Liége ; il y à plus, la prewnit » couche, qui est près du jour, forme une infinit . » plans inclinés qui viennent se réuiir à un » centre, de sorte qu'on peut voir tout autour À » endroits où elle vient sortir À la surface de la te

» par rapport à l'étendue qu'elles prennent en plod= » geant, On n'aperçoit que deux ms inclinés , qui } » Sont trés-sensibles ; par exemple, en visitant . » Mines du Verbois, qui sont un peu plus au nord= . » ouest de Liége que celles de Saint-Gilles, uous avons

» sont inclinées du côté du midi » tandis que » qu'on exploite à Saint-Gilles » Qui. ont Ja » direction; s'inélineñt du été du Sri, 14 » rience à prouvé À tous les houilleurs. de ep » que dans l'un et l'autre endroit où exploitail » mêmes couches, formant, c nous l'avon :

» deux plans inclinés ; mais entre Saint-Gilles et le » Verbois, il y à un vallon qui a la méme direc : 11 » que Îles couches, et m inclinaison de chaque ” *. . » côté..…,. Qn exploite à ui s portes de la ville s. » au nord de laMeuse , les mêrnes couches , mais in-

» férieures, qui prennent leur in n du côté du

» midi sous la ville, en se rapprôchänt de Ja rivière : » relèvent poursortir au jour; cela n'est pas : » du côté du nord plus dequarante couches de re æ séparées les unes des autres par de petits rochers 4

» d’une épaisseur depuis rs -sept 16 É= ” “ns pouvoir faire mentionde celles qu'on ne cons » naît pas, etqui peut-être sont encore plus bas: ces » couches ne sont pas de la même mines E :

» apoiat d'; profondes pour cela ; mais Ja néme = » chose s’o e dans différentes exploitationsz Le 4 » il est des inines qui étant beaucoup inférieures à # » d'aûtres, ou. éléignées des endroits où-sortent au © » jour les veines supérieures, he peuvéht rencontrer EÈ » que celles qui sont au-dessous" de ces premières : » ces couches n'ont qu'une moyenne. épaisseur ; ae » c'est-à-dire de trois à quatre Pieds;von n'en a vu » qu'une de six pieds... :

DES MINÉRAU x. $ -

Ce pays de Liége est peut-être «de l'Europe , la trée la ie ” de ; c'est du s celle l'on a le plus anciennement exploité ces mi- tagne ,répondi lent ex, nes , 4 où on les a fouillées le plus pro- tre côté; nêm fondément. Nous avons ditqueleur direction. mêmes bancs debpi générale et commune est du levant au Co unes et les autres ; chant, les veines du Éme, “aet Re à tout de la de mb à , fai exactement eu ligne te ; élles s'élèvent plusieurs fois. par des sondes qu ets’abaissent alternati ent suivant la pente, nue iémes terres et du terrain quideur 2 d' re veines jusqu ‘à quatre cents piedsde

A couches de dañes ui sont séparées des % C' Éordineremelt une pierre sablodeüse , » pr es par la M it bien différentes des » dan de grès quelquefois moins dur "aie celui qui » premières ; ; avec leur diretiou de l'est à l'ouest , pose les lits de rochets' 2 on évite de sensap-

» elles sont presque perpendiculaires u du moins » s Her en exploitant une couche de charbon; ils » spprochant plus de la ligne Dcfadiilatrd que de » fournissent assez souvént beaucoup d'eau, soit » l'horizontale : lorsqu'elles s'inclinent, c'est au nord » parce qu'ils sont poreux, soit aussi parce que » Où au midi ; mais ce qu'elles ont de particulier, » toutes les couches supérieures vepant S'y terminer, » c'est qu’ on nous a a | qu'elles imitaient les pag- » laissent du cours à l'eau qu'elles renferment ju mières leur che, c'est-à-dire qu ‘elles s'en- » RÈCE : on trouve aussi HS » foncent. terre côté, pour venir ressortir de » ro

» l'autre, | mais avec une pr très-singulière je

» par Ga une telle couche ôu veine descend à

» peu prés perpendiculäirement jusqu'à trente to » de A À D. à elle prend une inclinaison” ane esp » quarante rés pendant une distance de st » dur et ompacte , , est

bon ; et qui diise... 11 en est très-fins , qu un mé- ; lié par une ; coke! se 181x >» .

» toises , reprend ensuite la ligne perpendiculaire, el » comme » puis Re 2 enfin, fait des sauts e Mu. » jn autre à gr par. d vi ane moins grands , et forme Vue de de sable mélé de mica b de ape de Es d'autres “argi

w»ainsi des À- PT ON AL Arai SELS yrénnent : horizontale » “qui est : pro —. Gas po é au j jour par uue ligne » dents, e$t d'u

» oblique : toutes les couches du Es distriet, étant à peu uns rx » toujours parallèles ; observent la ce CE et par très-fin, réuni SE k » conséquent les mêmes sauts. » un corps 4 s » On désigne les couches parades noms relatifs à ss il leur position :'on les divise en deux espèces principales; celles qui foñt un angle avec la ligne » Le éhabon horizontale depuis zéro jusqu'à quarante-cinq de- » au mur grés, sont appelées veines et pe dt plature; » dure; elle, se br A aisée: et et celles qui font mn «4 avec st e ligue » lorsqu'on les sépare, D ae € rante-cinq degrés jusqu . e-vin » plantes » pt nt à pendage, de roisse : on les FH * Laine rot » : ES demi-plature » demi-rofsse , co » et rép autant dé ie a » de pl y Quart deToisse. à : 'e charbou: 4 Fe » Les unés ne les autres sont sujettes El La nd » Le charbün'est d'abord } plus ou moins » dérangement dans leur pente ou inclinaison ; on neux, c'es qu'on appelle, houille. gri |» rencontre souvent des banes de p Rhinite dorsgv" . … conte 0:

- De

vingt toises d'épaisseur, lesquels pent dépuis » peu de ne hi à superficie de la terre jusqu ‘au plu ond où » milieu pre à Te ru M 4) ait été jusqu » non-s} nttoutes » eh partieR@ll y ent# ro. …

ba re Li SE

” s couches ou veines de charbon » Mais aussi tous sont très-pierreuses,.….

» PS 4e. pi qui se { trouvent entre elles; de pi ouf là circulation de L

» façomq qu'on a traversé un de ces bancs, on ne e prendre quelquefois” moufz » retrouve dél'autre côté Jés mêmes lits ét couches » fettés et de faire de fort grands ravages. » M(Noyages » correspondantes qui ne sont plus sur une méme lmétallurgiques , par M. Jars, pag. 288 jusqu’ à 297

» ligne horisontale, mais plus hautes où plus basses; (1) Du Charbon de terre, par M. Morand, pag. EP » on nomme ces bancs de pierre faille. ti fi

el suis, ge»

LE

at demie à L ix-la-Chasieurs ” Re. ; no veines , verse une

dur quel'on peut »

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: “+ ÿn et e la veine > mais il est to remplies fer fen®

u’il se sépar

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sert de*toit au charbon, le do de terre dure; es em-

terre

mur es l’une et l'autre paraissent conte

preintesde plantes eee air, € s? | s’a .

À bitume , Ps riteux , et par conséquent u re à l'usage des forges : tu De

est ere F3 les appartements (0 . En Allemagne , il y a rer. ct où l’on trouve s de char Îles enfdeux coûche de

de Era \É co

six pieds épaisseur , qui ne » de l'autre que p gile; leur profo:

on trois toises augdessous de rain : la v dpuont e celle de rat elles t ente d inclinais LP A | atienbOurg ar its du duché coté d'An-

cercle du Haut-

# ne i . urfa

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ans, 3. re et

ar one LS. + Pa ci-devanf, peuvent hatbo tfès-bitumineux ést le ts par la

roi ; le pyriteux

aisse qu

e en ‘ilme donne qu'une

“Eng point m e, c née emp orte d’

ant ct veplue qd

Re. olatile :

n ir à à Die les pyrite pet c'est comb ustion détruit 1 illes À o e particulier peut, faif@"ce tri

n ‘frais. » Note D AB E imare.

'llersiques par M. Jars, PE’

las dtenture, sur » Ve d'Osna-

. mines qui sont environnées “ei mêmes ro

e° gelle de la mont gne.

duché dè

Sultzbach; dans le Bas-Palatinat,

). I ya M Ferber ;, bn ton o!

ines, tschber PE

à cinq ou lienes de Feïsträtz , eu mi leures ençore à Luim, à dix milles de Votsch- s dans la Syrie supérieure (4). A quatre de la ville de Rhène , àune demi-lieue

pti prè pa '

bruck, > on trôuŸe des mines de charbon qu'on loie’ à} usage d ines. En sortant d’Y— “parure > OÙ passe une montagne au nord de 1 quelle est un vallon , et ensuite une autre

monta où on exploite les mines de char* bon. A eux lie u plus loin, il ya mb

chers ; on prétend que c’est la même couches de charboniqui 8 ‘Yprolonge Cara dl ’a présent on n'a exploité du qu’ une me: F” charbon, on conjecture que c’est la même que règne dans tout le pa 3 ôn L'exploi e dans cette mine à deux cents x perpendiculaire, elle a

«dû couchant au levarit

P » qui est à peu près veine a communémi d'épaisseur en NE us parait être de trèsbonne qua- À quoiqu'il y ait quelques morceaux dans pe aperÇoive des lames de pyrites 3% te ve

ment deux piéds et

gr:

est précédée d'un

ouche de, emêlée de

toit qui recouvre la a. à un lit de six ;

ms ET Érrich ge ; -dessus duque est " a uw s

On e Fig environs d , peti Vétine te ville des täts du roŸ de Pro a :

mines FA ; vel ee

FA

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Pr =

é ju Ne

les sont étiées su le SR Cm colliné fortétendue, elles * 2 nent up re de plus de vingt actuell 11 n ex oitation ; PES -à été ée ] Aou = qui :

qe. e liéhe de Vétine, a 3 Re je Pro den: voir > vingt-six toi- 4 ei à terre jusqu'à Jæ 4 eine — ch n;« ‘onze toises-de- + te première jusqu’à: la secon | ses ( Ppuis 4 + Jusqu'à AS : qui varie ins très- souvent (3) Du Chârbon de tete, par M. ART. 4 & 116.

(4) Lettres sur la tai Qt Side M- Er ”

laire , et qui est coupé € étourné quélquefois par des creins. Le Re dans Leel ce fi trouve, est sembläble à celui de Vétine. 4 ke” y @..

A Gibienstein, situé à une demi lieue de la ville de Halle en Saxe, on a trouvêune veine . de gages qui paraissait au jour et qui a plu s pieds d'épaisseur; 0 i encore

nnu son inclinais tion. ‘bon qu'on en tire mineux, €t mêlé ayéc beaucoupde pyri il ressemble fort à celui de Laÿ én Bo ndis(l). M: lin dit que cette x

s une grande

ensuite dans bourg d

ie ien loin s +. ” à u faubou

vers le midijusqu

Din ’ où on la ontre souvent en faisant des puits, même qu'à Dielau à*une lieue et demie de Halle. Sa texture est semblable à

jusqu'à 320.

. (6). « Le charbon qu'on tire en a. de em ; en Tarentaise, n'est qu'un c Là onter:. ©

ui T (1) Voyages métallurgiques » par M. Jars , pag. alé ü

in ne D SE OS, <È à à DES MINÉRAUX». . 85 par les dérangements que les veines éprou, celle d’un am: vent dans leur inclinaison ,. copeaux (2).

: proche plus ins, surto En Espa res, qui sont quelquefois L de terre dan l'une sur Kautre. OU culièrement en La première couche jusqu'à huit.pieds le royaume de d'épaisseur, la seco eux piéds et demi; Andalousie près la trois ied et demi ou deux pieds ; Castille, et même auprès on traverse plüsieurs bancs de rochers. pour M.,le Camus de Limare, Pux parvenir au charbon tout un rocher habiles minéralogistes, a fait a ne rouge qui paraît être une terre sablonneuse mier cette mine de charbon pr adr durcie , mêlée de m2. blanc ; un rocher et il a eu la bonté de me comm l ] blanchâtre > semé aussi de mica blanc, se notice quéje joins ei (4). = À trouve+pluæ prés des veines et les sépare En S e, on trouve une espèce de char entre elles; ce rocher y forme des creins bon de térre d'assez mauvaise qualité, et le qui quelquefois les coupent presque entiè- principal usage qu’on en fait , est pour évare t. Le rocher qui sert de toit aucharhon porer les eaux des sources salées (5). De estb atre ; c'est une espèce d'argile durcié, ; “ qui contient des empreintes de plantes, sur-. E 173 ? tout de ugères. Celui du mürest sablonneux. (2) Oryctogräphia Rolensis. Hoffmann .,Oper. supd’un blanc-noirâtré: Ces rochers s’attendris- M Me pu 1 ; N'a 13, cité par sent à l'air et s'y eflleurissent. Les veinesont pag. 448. leur direction sud-est , mord-ouest, di loue 3% #4 rbon de Le ot pente ducôté du midi. Le charbon est un peu (4) Li te 5 arbon qi pyriteux , mais paraît être d'assez bonne , bas dälousie, est située’à » qualité. Dans lapremièr eveiue,onr Marque » Séville ; dans Je territoire du bourg de uuëvaun lit de quelques pouces d'épaisseur qui » del-kio, sur le bord®de la rivière de Guezna, qui suit toujours le charbon, et qui divise aveine » se jette dans le Guadalqhivir : le wéine a $a direcen de parties; c'est un charbon téès-pier- » tion du levantau couchant jet s aison de AM PE à la pl ndeur de paisseur dep à que lon exploite, et à quérante * Pis et dem: ele fo re __ toises. Le charbon se'trouve daxis un filon ” RES “à: SR . Led . TRES F2 è uses dontdes vei nt tou éléés; tantôt incliné, tantôt préèque perpendicu- %, Sais corfine les concessionnaires actuels la font

» exploiter par des paysans , et qu » i ctement le. L » qualité en est iée, le débit mé » préfère à Séville et à Cadix, le ch

» de Marseille et d'Angleterrefs un + + 4 “ » tagnes de. l'Eseu al, s » Lraverse; j'ava L cofnu plusieurs v » couchant, avec une pente"d’un p

» plus cher. | Ed » Quant à celle qu'on a découverte prés Madrid, #

» À six lieues au nogd, au | hai s mon- *

rd La rire

» Mançanarez, qui passe à Madri iquiyai

» fait là prenhi e give en 17 ’u

» puits de jure à ix pieds dep

» plus forte avait six po d'épaisseur

» bitume desséché, es dur maise

» faiblement : ledfdire. s

» nord-ouest; on sente continué ce travail,

» On n'y a pas enc \

communiquée ee le Camus de Limare.

ou terre-houille un peu bitumineuse : on lemploie cependant ävec du bois sous les chau-

trouvé de vrai arot é

bi «fret … CN NES FO Not in 7. te € 7 tft ré. - Er: ; 3 : ”

86 HISTOIRE NATURELLKE «

toute la Suiss Berne est le de Saint-Cerbone et de Strido ; j'ai cru devoir ; à on, il s'en en faire it dans la note ci-jointe, parce Zurich, dans que les f ‘il rapporté, & autant. de.

s de Vaud aux environs de Lausane, preuve ngement des matières végé “à de ces ER “ga d'assez tales Et charbon , et de la différene@, té (L). dre des formes que prend le bitume en se dur-

, dont la plu nd partie a été cissant; mais le ré iLde ce savant obsertas feu des 15, on trouve teur me parait plu ouver que le bitux À ‘en Angleterre s'est formé dans l'arbre même , et a été pr

M. Tozzetti a donné de très suite comme extfäväsé, et non pas qu'u®. tions’sur les bois fossiles (2) bitume étranger soityvenu , comme il le efoi KA

j à Vi Le ty

… "% ' 4 petit corps qu'on peut détacher avef

Fa La

£ ’ F # À » dières des salines du roi; mais la chaleur que cequi fo » donne ce chafbon est si faible, que sil'on coutinueé Leu de foree , comme avec la pointe d’aue épais 8 À s'en servir ,uce n'est que pour Sas Ja con- ont on toucherait le bord, on le verrait sortir D » sommation,des forêts voisines, qui sappranvrissent montrer la figure hémisphérique en petits cylindtes=" » de

en plus. » (Note com quée par M. le Dans le charbon qu'ôn tire promptement de lalerre»

: de Limare.) __ "les surfaces extérieures dé ces Petits corps multip Ft

(1) Du Charbon de terre » par, M. Morand, ‘étant aplanies et es unes aux autres ; (0. pag- 451. .: ment une we À vin 00h d'un bout

é @) u dit que qe sont semblables à de mais à mesure

le charbon se des

» gros troncs d'arbres" forment point unecouche paraît pleine de petites feñtes . mile. là par lereti= e les autres matières des collinespü ils rement de ces corps Par leur séparation mutuelle»

se ais qu'ils sont ordinairement séparés les couches spas par les picrreriess 02È

"les utres, souvent deux ensemblélét tou- irrégulières et éparses çà etlà sur le troue du charb06 jours d'une nature différente de celle du terrain où fossile ; elles sont outre cela doubles; c’est-à-dire TE

ils sont ensevelis : ils sont d'une couleur extrérie- l'une incruste une face, l'autre une autre : et 1

t noire 2 autant de Justre que le charbon ar- rencontrent réciproquement avec les surfaces des En = tificiel ; As sont plus denses et plus lourds, p mie Ye icone les petites écuelles. Pré CA surtout lorsqu'on nefait que les tirer de la terre; ment dans l'endroit où ces par

deux couches se rencon

n fossile reste san y

gue Nr * leur humidité et devien- trent, la masse du charbo

moins iqu'ils aillent toujours awWet comme coupée ; de 1} vient que ces grands FE

fond de } il est constant que dans leur origine se rompent si facilement et se subdivisent - ét 883 Li

ces char! ent des troncs d'arbres, on ne peut de diverses figures et de diverses grosseurs : ces Sub

manquer de s'en ‘convaincre en les, voyant dëns la divisions si aisées à faire, sont cause que dans Jess

L terre la plupart conservent leurs racines et en à le char r

ossile se transporte, ON

Res Mines etc.; on les con- voil sojent “des” portiôns d' d se € « ET À du bois 2. ne

sont éco fibres . Les comme on le reconnaît rc

one aisé ux où - É rabat dan ab du mp aiée" E. — pins lie 4 d'Arno di pra et du val de Cecina ; ceux-ci sôht On y voit encore Plusieurs emasses-hitumie uses + seulement plus onctueux que les autres, et même le , incrustées Pierreries, mais déta ges red remet

bitume tils sont imbibés s'est trouvé quelquefois de l'arbre. M. Tozzetti soupçonne d sur of à

. que dans leur 00 en e abondance qu'ils entont regorgé ; celle gine, ient portiou d'un tronc d | chef h ma ° L jour à travers les troncs, a passé fossil x . T les s tous les vides de l'arbre, ety la terre. N tion singulière qui imite la forme me t du bitume fui, der compose des ches de l'épais- une re , au plus, parta petites écuelles coagulé Iui-même ; äl est certa serrées l'une contre l'autre que le peu- “qu ces coagulatio cefcles : ces petites écuelles sont toutes eou les res longitudinales dub > ur dans la même couche, etlaissent sont ärques distinetiy mais on y voi “ oir une cavité reluisante, unie , hémisphérique ment un amas prodig | “rame tr ? se rétrécit par le fond, devient circulaire, ensuite dre, et semblables à des, raÿons qui partentié |

» cylindtique et se termine en plan; chacune de ces centre et qui aboutissent à une circonférence : D to

cavités est entièrement pleine d'un suc bitumineux, ajouter , qu'à la surface de ces congulations , Loir te

é mme le reste da charbon fossile : €e suc puscules qui remplissent les pêtites écuelles, 50% |

par la e qui déborde la cavité est aplani ; 7 Ent écrasés par dehors , que ceux, des coucher M a |

prend la fowme des parois qui le renferthent, sans y | ve sur les trones des charhons fossiles; ce qui fera

étre-néanmoïüs attaché qu'au fond où il finit en play vire que dans le premier cas , ils ont eu la lihertéte “2

> se i |

pénétrer, ces trones d'arbres ; et. form ensuite à leur surface de teen : rances ; ce qui me confirme m1 cette opinion, c'est l'expériencé que J a1 faite (1) sur un gros morceau de,cœur de chêne que j'ai ‘tenu pendant près de douze ans dans l'eau pour reconnaître jus quel point il pouvait s'imbibér d vu se former au bout de quelques mois ; et plus encore après quelques années, une substance grasse et tenace à lassurface de ce bloc de bois; ce n'était que son huile qui commençait à se bituminiser. On essuyait à chaque fois ce bloc

ét ne 2

indicatio qui se En Sibérie, à tite rivière Seldwwa, Lena; on trouve une mine de terre ; elle est SAR Lvis lée Beresawi ; elle S'étend fort loin, et son épaisseur pouces ; le charbon n'est pas @ qualité, car tant qu'il'est dans las ferme, mais aussitôt qu'il est il tombe par morceaux (5). |

Aa Chine, le charbon de terr St'aussi

S au juste, sans cela l'on commun et aussi connu qu'en Europe, et des

jour avoir son p gve le bitume se former en petites protubérances dans cette substance grasse , comme M. Tozzetti l'a observé sur Fe er | d'arbres de Saint-Cerbone.

On voit dans les Mémoires de l'Académie de Stockholm, qu'il y a des minés de charbon en Suède, surtout dans la Scanie où Go méridionale. Dans celles qui sont vois W de Bosrup , les couclies stpérieures laissent apercevoir sensiblement un tissu ligneux , et on y trouve ‘une terre d'ombre (2) mêlée avec le charbon ; il y a dans la Westrogothie une miné d’alun où l’on trouve du charbon, dont M. Morand à vu quelques morceaux

qui présentaient un reste de nt Le

int que < Aninte 1e té d'he

du Dans un geoun très-intéressant sur.les productions de

la Russie , l’auteur donne les ke A]

« 4 f * ; s'étendre autant qu'ils pouvaient, sans trouver de résistance dans des corpuseules contigus : ce n'est pas tout ,M . Tozzetti trouve uue preuve de coagulationde bitume pur dans une autre fasse toute pleine de lobules , et ‘dans-laquelle il ne découvre

qe 28. FO iouve d'rnct ;

tout temps les Chinois en ont fait grand usage, parce que le bois leur manque presque partout, preuve évidente de l'ancien-

(4) Nous avons des charbo terre en plusieurs endroits 5 on ue nn au » l'Argoun , à Tscatbontschinskaya, et auprès de la ) dénstes au-dessus de la forge de Chilka, : TS Nertschink; auprès del'Angara, a Ù

et auprès du Kitoï, à quinze werstes avant qu'il se jette dans l'Angara , près de Kitoïs-Koïslanitz ; dans le voisinage du Jéniseï et d'Abakanskoi-ostrog , près du fleuvé d'Abakan , dans la mowtage Isik ; de même oyarsk, près du Jénisei ; à du

à dix werstés de Kransn Kronti-logh ; à Koltsche-danskoi-ostrog , ‘auprès du fleuve de Béla werstes du Village de Konsetkoxlova es, dans le district d'Oufa ; auprès du NPA <= dans le village du même nom ; dons le district de

Kouugour , à Ja drôite du Volga; À iztche , à vingt werstés ns gp de Sinbirsk ; et lusieurs endroits, à deux cents werstes au-dessous cette

ville , principalement entre Kaspour et yarlenskoye, monastère auprès du fleuve de Torétz

‘Balka, Shalewayace ; et auprès du fleuve de Belayaonghan ; dans le distriet de Baghmont ; 4 Niask,

pas la moindre trace deplantét ans legonvernement de Varonège ; auprès de , relggsts nature de ces charbon auteur da oisinagede Katonga ; enfin Kre

y joi Fr usage : is ont de la r M ) du fleuve de Kresnetscha ;

mais lorsqu'ils le’sont une 2 ils fleuve de Kroubitza ; qui sefette

extrémement vif, et restent lon la chaîne des montagnes de Val

sumer : d'ailleurs ils répandent une odeur ble, qui porte à da têle et aux poumons pr comme le charbon d'Angle >etlaé ea quien résulte, estide couleur de sa (J + dti d'août 1755 , pag. 97 jusqu'à 108.) :

LU tom.2 .

sette térre bitumineuse appelée quelquefois momie ule , est tantôt solide , tantôt friable , et se trouve en bexncoup d'endroits ; il s'en rencontre derrière les bains de Freyenwald , dans un éndroit nommé le Trou-notr, * - (3) Du Charbon de terré, par M. Morand , pag. 89.

sur les produce la Russie, par Pétersbourg, ag. 52.) . 68 ” (5) Histoire générale des Voyages ,

pag. 303, CS (6) On ne connaît pas de pays aussi riche que la Chine en mines de charbon : les montagnes , surtout celles des provinces de Chensi , de Chami et de Pecheli , en renferment un gi charbon qui se brûle à Pékin et qui s'appelle mout , vient de ces mêmes montagnes, à deux lieues de cette ville : depuis plus de quatre mille ans , elles en fournissent à la ville et À la plus grande partie de Ja pro-

neté de leur nombreuse population (6). LI en

" qu er Là

sième nière a cela de particulier que da charbon is pour les a du feu , mais ell

gé des Voyages ; tom. 6 , pag. 6.) : "Se charbon de terre ne manque pas au

2 L dat. :! É LS .di-4 ., HE à À de “ct M: 1 sh oil ie tés: ET,

HISTOIRE NATURELLE | est de même due (1); et l'on pourrait et l'on a trouvé en 1768 une de ces mines

assurer qu ste de mème 8 charbons l'ile la Providence , l'une des Lu=

de terre d toutes les au parties de caies, où le charbon est de bonne quali r n'en a trouvé à Sumatra , aux envi- On en connait d'autres au Canada dans & aquenai , vers le bord septentri

illida (2) ; on en ootistt anssi terres de ; quelqu ÿnes en Afrique et à Madagas- nal du fleuve Saint-Laurent, et dans Su » car (3). nv de l’Acadie g u Nouvelle-Écosse : enfin a Qi

Amérique l ya des mines de char- vu jusque dans les terre de la baie D “ste terre PAR ‘dans les autres parties °UT la cote du Groenland (8). V4

dumonde

Ainsi. l'on peut trouver dans tous les pafs. S LL pr

lles du cap Breton sont hories à exploiter, et ne sont qu à pieds de profondeur; un feu

du monde, en fouillant les entrai es de la terre, cette matière ombuslible ee è écessaire aujourd'hui dans le. dé ible d’étouffer, a embfasé s co ‘une de sets (® u Le les trois princi- nüées de. bois, et qui de deviendra Æ pales sont situées, la préfhière dans les terres davantage à mesure que le nombre des h de la baie dé Moridiemée; la seconde dans °° aügmentera’, et que le globe qu'ils celles’ de la baie des Espagnols, ctlatroi- tent se refroidira ; et non-seulement celle | dans la petite ile Bras-d’Or ; cette der- Er pR peut en tout et partout ra contient de l'antimoine. Le toit de ces mines même devenir Plus utile que le charbt

est , comme Cri. à ailleurs, chargé d'em- bois pour les arts, au, moyen de quelques ess. preintes de végétaux (5). I y a aëüssi fe précautions et préparations dont il est bon

mines LE à Saint-Domingue (6) ; ? faire ici ee qu'elles nous à Cu nf, N arrellerandalope, se ner Le enco connaissances sur les w' | férentes ur Pur dont ces aps $

ex

4 composés ou mélangés. A4 4 LS pe x ste s'en servent pour échaufler A Liége et dans les en l'usage ù __ leurs poéles. Sa couleur est noire ; on le trouve entre du FES est si ancien virons, où les rochers en veines fort profondes : quelques-uns le chauffagé ordinaire LL pl à ad :

le , sértout parmi le peuple : ils en mouillent

pondre Ja tes comme en pains. Ce char Has je des JS que du menu cha ne s'allume pas facilement , mais il donne prune bl dir es débris du charbon qui su de chaleur et dure fôrt long-temps au feu ; la vapeur en blocs et en mass ; on sépare seul

en est quelquefois si désagréable qu'elle Porte de ces menus charbons les matières étran= . ceux q orment près des poéles , s "ils n'avai gères i s'y trouvent mêlées en volume ap F n de tenir près « d'eux un bassin remp ; parent, et surtout les pyrites qui pourraient. attire la fumée. et, n diminue beau- faire pi Pr dans le fe t pour augmentêt

eur. Ce "charbon est à l'usage de tout le Ja quantité et la durée + Ace arboïs

séné distinction deang ,car le boisest d'une on le mêle ayec des né"

, on ne se sert pour

ex mp on s'en sert de m ans les four ge és grasses, limo pe F% naises pour fondre le cuivre ; mais. les ouriers e "+ pet où AT 4 environs de las à fer- trouvent qu'il rend ce métal trop. dur. ire 24

bor ge rw 22 , du A rites

ilsort ce rawince de Tikusen, | , er de # "à provinces septentfiar, es mie PERS nas dit M à om. 10,:p+8- jé re atfaquées que lors Les ? DE DR TT EE Se .7 < F7" 2e - de oche.

P G) Histoire générale des Voyages , tom. 8 , n à Saab de É ste 74 si ms pag: 619. * loppe LT: "08 l'huilé? ou An y:

(4) Histoire politique et philosophique des deux » dre, se cuit par degréss er des'ét Indes , tom. 6, pag. 158. » aussi de pr e en proche à ces molécule Biuoire générale d es, Voynges , tom. de » et de venir à le surface de la pelote , a e . . 218. » découle quelquefois en pleurs ou en gouttes: Le: 0 (6) Voyage de Coréal aux Indes occidentales ; »” masse d'air subtil qui d'a pas un libre essor 50 M Paris, 1722 , tom. 1, pug. 123. » dégage en même temps ;'s'échappe peu à peui

(7) Du hd ierre, par M. Morand, pag. 89. » vapeurs sulfureuses , bifimineuses , oderifères où in.

wlec

DS np de eh On RS DR Sn:

DES MINÉRAUX. à 39

eLensuite on en fait des pelotes qu'on appelle des Lochets, qui peuvent se conserver et s'accumuler sans s’eflleurir , en sorté que chaque famille du peuple fait sa provision de hochets en été pour se chauffer en hiver (1).

» même malfaisantes LS *étonie y. Supposer, ne » pouvant point se dissiper sosemble et former un volume, s'en séparent et s'évaporent insensible- » ment. » Nota. Je ne puis me dispenser d'observer au savant auteur, que son explication pèche en ce que les bitumes ne tiennent pas d'autre air subtil que de l'air inflammable,

« Daus cette espèce de corollaire , on entrevoit » deux propriétés distinctes qui appartiennent à la Pa façon donnée au charbon de terre : 1° une économie » sur la matière même ; 2° une sorte de correctif aux »n vapeurs de houille. F:

» Le premier effet résultant de cette impastation » paraît sensible , puisque le feu n'a point une prise » absolue sur le combustible soumis à son action $ » l'argile ajoutée au charbon + arrête la combustion, » retient, tant qu'elle ne se consume pas , une por- » tion de houille ; de manière que cet amalgame , en » ne résistant point trop au feu , y résiste assez pour » que la houille ne s'en sépare point avant d'être » consumée : la destruction du charbon par le feu est » ralentie en conséquence ; il s'en consomme nécessairement une moindre quantilé dans un même » espace de temps ; que si le charbon recevait à nu » l'action de la flamme... Les memes 2 de l'Ency- , elopédie ne font L difficu ‘avancer que ces F Le Armes; chaleur plus durab » ardente que celle du charbon de terre seul,

» Les Chinois ne trouvent pas seulement que leur » moui ou pelotes de houille, donne une chaleur » beaucoup plus forte que le bois , ‘et qui coûte infi- » niment moins ; mais en outre ils y trouvent l'avan- » tage de ménager leur bois ; et ils prétendent encore » par cet apprêt se garantir de l'incommodité de

» l'odeur. æ | » Plusieurs physiciens sont du même sentiment,

» M. Zimmerman (Journal économique, avril 1751) » donne cette préparation comme un moyen de brüler nm de terre, sans désagrément et sans » danger. M. Scheuchzer , dans son Voyage des » Alpes, pense de même : l'opinion des commissaires » nommés par l’Académie des sciences ; est aussi » positive sur ce point. » (Du Charbon de terre, par M. Morand, pag. 1286.) x () Voyez dans l'ouvrage de M. Morand, le détail des procédés pour la façon des hochets, pag. 355 ct suiv, « Le feu de ces hochets est d'une fort longue » durée , dit cet auteur ; il se conserve long-temps » Sans qu'on y touche ; on ne le renouvelle que deux » fois par jour, et trois fois lorsqu'il fait un grand » froid. À Valenciennes, on fait des briqüettes dans » un moule de fer en ovale , de cinq pouces et demi » de long Sur quatre pouces de large, mesure prise ,» en dedans : l'argile queYon emploie avec le char » bon pour former ces briquettes, est de deux sortes; TrÉORIE DE LA TERRE, Z'ome 111.

tplus

Mais P Usage du charbon de terre sans mélange mé 000 de terre étrangère , est encore plus éommun .que-celui- de.ces masses mélangées , et nice Je devons considérer plus néicolir el Avec du charbon de terre em gros morceaux et de bonne qualité,le few dure trois où quatre fois plus long-temps qu'avec du char:

bon de bois ; si vingt livres de bois (2) durent trois heures , vingt livres de charbon en dureront douze. En Lan dit M. Venel (3), les feux de bûches et de

rondins de bois sec dans les foyers ordinai.

res, coûtent plus du double que les pareils feux.de houille faits sur les grilles ordinaires. Cet habile chimiste recommande de

» l'une , qui est très-commune dans les fosses , est le » bleu marle ou marle à boulets , parce qu'on s'en » sert pour faire les briquettes qu'on appelle boulets; » c'est une espèce d'argile calcaire qui tient à la lan- » gue, et qui fait effervercence avec les acides. Une » seconde tere qe l'on emploie aussi ans les bri- » queltes se lire des bords de l'Escaut , « est » déposée dans le temps des grandes eaux ; c'est un » limon sableux, argileux, de couleur jaune obscure » et qui se manie comme une bonne argile; à Try, » distant de Valenciennes d'une lieue, et à Monceau, » qui est à deux lieues de cette ville, on emploie au » chauffage la houille d'Anzin : on fait entrer dans » les briquettes de la marle qui se trouve d s » ces deux endroits. Ces marles sont des ob #8 » leuses , calcaires, blanches comme de la craie , fai- » sant effervescence avec les acides : selon les ouvriers, » les briquettes faites avec la marle, brûlent mieux » que celles qui sont faites avec du limon ,et il ne » faut qu'un dixième de marle et neuf parties de » charbon... On délaie une mesure d'argile dans » l'eau, de manière à en faire une bouillie claire » et coulante que l'on verse au milieu d'un grand » cercle de houille ; si om met trop d'argile , les bri- . » queltes brülent plus difficilement , et si on en met » en lrop petite quantité, la houille ne peut faire » corps avec l'argile , et les briqnettes n'ont po » solidité : la proportion ordinaire est d'une partie » de détrempe sur six de houille; on méle le tout » ensemble de la même façon que l'on méle le sable » el la chaux pour faire du mortier : lorsque cette » masse a pris la consistance d'une matière un peu » solide , l'ouvrier place à côté de lui un carreau de » pierre , et fait avec une palette ce que les Liégeois » font avec leurs mains; et à mesure qu'il fait les » briquettes , il les arrange dans l'endroit où on veut » les garder , de la même façon que l’on arrange les » briques pour former une muraille. » (Du Charbon de terre , par M. Morand, pag. 487 et suiv. )

(2) M. de la Ville, de l'Académie de Lyon , cité par M. Morand , pag. 1259.

(3) Comparaison du feu de houille et du feu de bois, etc. , partie 1re, pag. 186.

No

ne pas négliger les braises qui se détachent du charbon de terre en brülant, car en les remettant au feu, leur durée et leur effet correspondent au moins au quart du feu de houille neuve , et de plus ces braises ont l'avantage de ne point donner de fumée ; les cendres même du charbon de terre peuvent être utilement employées. M. Kurela, cité par M. Morand, dit qu'en pétrissant ces cendres seules avec de l'eau, on en peut faire des gâteaux qui brülent aussi bien que les pelotes ou briquettes neuves, et qui donnent une chaleur d’une aussi longue durée.

On prendrait, au premier coup d'œil » la braise du charbon de terre pour de la braise de charbon de bois brûlé , mais il faut pour cela qu'il ait subi une combustion presque entière ; çar s’il n'éprouve qu'une demi-com- ‘bustion pour la préparation qui le réduit en coak, ressemble alors au charbon de bois qui n’a brûlé de même qu'à demi. « Cette » opération, dit très-bien M. Jars, est à » peu près la même que celle‘pour convertir » le bois en charbon (1). »

M. Jars donne dans un autre Mémoire la manière dont on fait les cinders à Newcastle,

gen nes

(1) Elle consiste à former en rond sur le terrain , une couche de charbon cru, de douze à quinze pieds de diamètre , autour duquel il y a toujours un mélange de poussière de charbon et de cendres, des opérations qui ont précédé.

Cette couche circulaire est arrangée de façon qu'elle n'a pas plus de sept à huit pouces d'épaisseur à ses extrémités , et un pied et demi au plus d'épaisseur dans son milieu ou centre ; é’est là qu'ou place quelques charbons allumés qui, en peu de temps portent le feu dans toute la charbonnière : un ouvrier veille à cet embrasement , et avec une pelle de fer prend de la poussière qui est autour, et jette dans les parties où le feu est trop ardent , la quantité suffisante pour empécher que le charbon se consume, et point assez pour éteindre Ja flamme qui s'étend sur toute la surface... Le charbon réduit en co#k, est beaucoup plus Jéger qu'il n'était avant d'être grillé il est aussi moins noir; cependant il l'est plus que

fes coëks appelés cindres ; il ne se colle point en brülant, (Voyages métallurgiques, par M. Jars, troisième Mémoire, pag: 273.)

Pour former des coaks, on fait une place ronde d'environ dix ou douze pieds de diamètre que l'on remplit avec de gros charbon , rangé de façon que l'air puisse circuler dans le tas, dont la forme est celle d'un cône d'environ cinq pieds de hauteur depuis le sommet jusqu'à sa base : le charbon ainsi rangé, on en place quelques-uns allumés dans la partie supérieure, après quoi on couvre le tout avec de la païlle sur laquelle on met de la poussière de charbon qui se trouve tout autour, de façon qu il y

‘ forme de nuisibles à l'opération , ce qui contribie-

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