HISTOIRE N
mous faisons des verres de toux? Are et même aussi blancs que le cristal de roche {2) , et presque aussi brillant que le diamant (3); que dans ces spams fourneaux nous voyons se former des “sx tallisations sur les matières tds ad qu’elles sont en repos ; et que le ® HE 24 temps soutenu ; nous ne M 3 Un 24 la nature n’opère les mèmes ee
plus'dle puissance dans les foyers immenses,
Ù e de siècles, entreteallumés depuis nom 53 fournis suivant les
nus sans RE Ie les matières dont circonstances nos compositions. IL
ons pour s. :
nous nous pee ant les matières volcani-
e aliste fasse comme le lapier joue au premier coup d'œil et rt Fi stras et autrés verres de composimA vrais diamants et des pierres précieises ; mais le naturaliste a 1ci deux grands désavantages ; le premier ; est d'ignorer ce que peut faire et produire un feu dont la véhémence et la continuité ne peuvent rer comparées avec celles de nos feux cs secon est l'embarras où ilse trouve pour apr dans ces mêmes matières volcaniques, ce - ;. étant vraies substances de nature, on "moins été plus ou moins altérées, dépra ou fondues par l’action du feu > Sans cer être entièrement sa ame en verres ou en matières nouvelles : cependant au moyen d'une inspection attentive, d'une comparaison exacte et de quelques expériences faciles sur la nature de chacune de ces matières , on peut espérer de les reconnaitre assez pour les rapporter aux messe naturelles, ou pour les en — et les joindre aux compositions artificielles, produites feu de nos fourneaux. | observateurs ;, RE des ts produits par ces feux sou- 4 a leurs yeux les 4 var leurs éruptions, metres ERA ne projetées des submer toute espèce, ont trop accordé de pi ps t d'effet aux volcans ; ne voyant RS yolcanisés que confusion et po ot" ils ont transporté celteidée
Î t ont imaginé que tousur le globe entier , € 8
par le Quelques
prodigieux €
terrains ; ayant S
En
D — Le - x e de M. Foutanieu , del Âcapa] tete gi la Manière d'imiter toules les
Re mel de Bohême, le flintglass, etc.
Es Les verres brillants, connus vulgairement sous
le nom de stras.
ATURELLE 3
tes les montagnes s'étaient élevées par he = violente action et la force de ces feux inv rieurs dont ils ont voulu rempr la terre j#s qu'au centre : on a même attribué à un 1eU central réellement existant, la temp ou chaleur actuelle de l'intérieur du globes, je crois avoir suflisamment démontré la fa seté de ces idées : quels seraient les alimeBés, d’une telle masse de feu ? pourrait-il SUDSESE M ter , exister sans air? et sa force expans n'aurait-elle pas fait éclater le globe en mi se pièces ? et ce feu une fois échappé après cebk explosion pourraitil redescendre et se trous ver encore au centre de la terre? Son ex tence n'est donc qu’une supposilion qui 24 porte que sur des impossibilités , et dont ® l'admettant , il ne résulterait que des ell@® contraires aux phénomènes connus et ES tés. Les volcans ont à la vérité pps leversé les premières couches de la tef?
en plusieurs endroits: ils en ont couvert ® brûlé là surface par leurs éjections enflaPà mées ; mais ces terrains volcanisés , tant 4m» ciens que noûveaux > ne sont pour ain 1 que des points sur la surface du globe, etÆ comptant avec moi dans le passé cent” plus de volcans qu'il n'y en a d’actueller
agissants , ce n’est encore rien en comp:
son de l'étendue de Ja térre solide et d
mers : (âchons donc de n'attribuer à ces!
souterrains que ce qui leur appartient » ?
regardons les volcans que comme pi ins!
ments , ou si l’on veut comme des ca Se 2.
condaires , et conservons au feu primitif ©
l'eau, comme causes premières , le gfè établissement et la d
isposition primordi de la masse entière de la terre. ;
Pour achever de se faire des idées fixé nettes sur ces grands obj il faut peler ce que nous avons
‘au suje montagnes primitives
et les distingue® plusieurs ordres ; les E A anciennes dont
noyaux ct les sommets sont de quartz € jaspe , ainsi que celles des granits et porp® res qui sont presque Contemporainess | toutes été formées par les boursouflurés globe dans le temps de sa consolidation secondes dans l'ordre de formation , S0!
montagnes de schiste ou d'argile qui loppent souvent les noyaux des m0 de quartz ou de granits , et qui n'ont ét mées que par les premiers dépôts des après la conversion des sables vitreux €n gile; les troisièmes sôht les montagnes als RE qui, généralement sur aontent | , schistes ou les argiles, et quelquefois les
nF.
La "
Lis ®
gd
de pr
A quartz et les granits , et dont l'établissement est, Comme l’on voit, encore postérieu . “ms lui des montagnes ar euses” ; ee
” petites ou grandes éminences fo ‘par le soulèvement ou l'effort des feux bottes ie ; et les collines prôduites par les éjections es volcans, ne doivent être considérées que comme des tas de décombre $; provenant de ces premières matières projetées et accumulées confusément, x
Of se tromperait donc beaucoup si l'on voulait attribuer aux volcans les plus grands boufippenets qui sont arrivés sur le globe; l'eau a plus influé que le feu sur les changements qu'il a subis depuis l'établissement des montagnes primitives ; c’est l’eau qui a ra-
baissé , diminué ces premières éminences ,
ou qui les a enveloppées et couvertes de nou-
velles matières ; c’est l'eau qui a miné les voûtes des Aavités rraines x.
fait écrouler ,etce re l’affaissement de ces cavernes qu'on doit attribuer Fabaissement des mers etl'inclinaison des couches de la terres telle qu’on la voit dans pl montagnes ; qui sans avoir éprouvé les violentes secousses du feu , sans s'être .entr'ouvertes pour lui livrer passage , se sont néanmoins affaissées , rompues ,;€étont Pt en
tout ou en partie; par une cause plus simple ,
t bien plu érale, © ar l’af- 4 Fer ernes dont les : de leur servai e base ; car lorsque ces voütes:se
En a à
| «< bn ‘ (L" = Reuiarques encore que dans môn Voyage de
» l'Italie, par le Tyrol, j'ai d'abord traversé des.
» montagnes calcaires , ensuite des schisteuses, et » enfin de granit : que ces dernières étaient les plus » élevées ; que je suis redescendu de la partieMla plus » élevée de la de à par des montagnes schisteu-
» ses et ensuile es : souvenez-vous de plus,
» qu'on observe la méme chose en montant les autres » € de montagnes considérables de l'Europe, » commêtelaest incontestable dans les môntagnes Cr. iques, © la Saxe, d : ésie, de » 14 Suisse , des Pyrénées, di a Lapo= » nie, eté. ; il paraît qu'on pe » quence, que le granit for * APE querg né
aisse en e, es EN » et reposent sur le ur En iste y » qu'il soit Pur ou méle de quartz ae me » C'est- » à-dire que ce » été posé sur Je granit ou à côté délui, et qué es » montagnes calcaires ou autres couches de pierre » ou de ter parles eaux ont encore été, » placées par dessus le“chiste. » (Lettres sur la Mi: néralogie, par M. Ferber, etc…, pag. 495 et 496.) THÉORIE DE LA renne. Z'ome III.
re
s néralés; cependant cette terre est à
soit du schiste corné ou du grés » a.» événements peuve
» que, dans peut-être lusieurs milliéfsd an
sont enfoncées , les terres supérieures ont
été forcées de s'affaisser . et c’est leur conte ch Rare
une rompue$ que leurs couches horizontales se sohtinclinées, etc; c'est donc à la rupture et à la chute des cavernes ou boursouflures y siqu'il faut rapporter tous les gran bangements qui se sont faits dans la succession des temps
volcans n’ont produit qu'en petit que effets semblables (2), et seulement dar portions de terre où se sont trouvées ram
sées les pyrites et autres matières inflamma-
bles et combustibles qui peuvent servir d'
ment à leur feu; matières qui n'ontété NA ‘
duites que long-temps après les premières , puisque toutes proviennent des substances organisées. >
Nous avons déjà dit que les minéralopercé. gistes semblent avoir oublié , dans leur énu a ération des matières minérales, tout ce q :
a rapport à la terre végétale ; ils ne font même mention de sa conversion en
moneuse ni d'aucune de ses productions mi-
pas
: e ( pieds, sous nos yeux , et ses anciennes
ches sont enfouies dans le seinidéMla terre à “toutes les profondeurs où se trouvent aujour-
ee, è " “; “ €) « La vue des crevasses obliques remplies d'une
» lave couleur de rouille, qui sont dans le schiste » de ournit une des preuv s con- » va tes que le foyer des volcans existe plus » grande profondeur dans le schiste et même au des- » sous : les fissures qu'on voit ici dans le schiste, » doivent encore leur origine au dessèchément des » parties précédemment imprégnées d'éau ; aux vio- » lentes commotions et tremblements de terre, enfin » aux efforts prodigieux que fait de bas en haut la » matière enflammée d'un volcan; de là les couches » calcaires , dont lg position, p itivguétait horizon- » tale, sont devenues !
» couches calcaires su 1 ,» aux côtés monts Eu
» rs Calcaires on été
qu de laves, qui » © e pénétré entre leurs différentes couches ,
»-et les ont séparées , comme äl se voit dans la vallée » peur 2e le Véronais et en beaucoup d’au- » tées endroits. Ÿ nt
là les fissures
Ds !
.» MORT. inondations ont déposé des cou=" » ches acci es (stratate ) qui ont couvert
+ # ; de nouvelles voir » ces
les vo
» tout le désor :
, et il est faci
» éruptions sont
» de fois : cettessucéession de révolutions “dues alter- » nativement aubfeu et À l’eau, doit avoir oc » une grande confusion et un mélänge surprenant des » produits de ces deux éléments. » ( Lettres sur la Minéralogie , par M. Ferber, elc., pag. 65 et 66. )
iques , tell jue sont les laScaglia , adossées
s'être réitérés un grand nombre
ioné,
d'hui les foyers des volcans , avec toutes les autres matières qui entretieunent leur feu ; c'est-à-dire les ‘Amas de pyrites les veines de charbon de terre, les dépôts de bitume et detoutes les.substances éombustibles :
quelques-uns de ces observateurs ont bien remarqué que la plupart des volcans semee avoir leur foyer dans les schistes (L), e leur feu s'était ouvert une issue , nOn-
s ons les couches de ces schistes, uiais encoré dans les bancs et les rochers calcaires qui d'ordinaire les surmontent ; mais ilgn'ont pas pensé que ces schistes et dMirres calcaires avaient pour base com mune , des voûles de cavernes nt la cavité étaitsen tout ou en partie, remplie de terre végétale, de pyrites, de bitume , de charbon detoutes les substances nécessaires à l'en-
tié du feu ; que par conséquent, ces
meet L de de volcan ne peuvent pas être à de
plus grandes profondeurs que celle où les caux de la mer ont entrainé et déposé les
matières végétales des premiers âges, et que”
par la mêmé conséquence les schistes et pierres calcaires qui surmontent le foyer du volcan , tid'autre rapport ayec son feu de lui servir de cheminée ; que de même la plupart des substances , telles que les soufres , les bitumes et nombre d'autres minéraux süblimés ouprojetés par le feu du volcan , ne doivent leur origine qu'aux matières végétales et aux pyrites qui lui servent d'aliment ; qu'enfin la terre végétale étant la vräie matrice de la plupart des minéraux figurés quidse trouvent à la surface et, dans les premières couches du lobe, elle est aussi la base de presque tous les produits immédiats de ce feu deswoleans. = Suivons ces produits en détail d'après le rapport de.nos meilleurs observateursMet donnons des exemplés de leur mélange avec les matières anciennes. On voithau Le- Ronca et en plusieurs autres endroi éentin, des couches entières d'un mélange de laves et de marbre , ou de pierre calcaire réunies en une sorté de brèche , à laquelle on peut donner le nom de DA + anique; on trouve un autre marbr ve das une grande fente perpendiculaire d’un rocher calcaire, laquelle descend jusqu'à l'4s- £° torrent impétueux, et ce marbre qui
emble.à Ja brèche afi mi a PRE et (3) Jdem , ibidém. pag. 70,73 ‘et 80. Wemdalare noire et de more € marbre + *
(1) Lettres sur la Minéralogie, par M. Ferber, pag. 70 et suiv. . ;
blanc dont le grain est très-fin et qui pi parfaitement le poli. Cette lave en bre rate ou en brèche n'est point rare; on en tro de es dans'la vallée d’£riofre4 au-dessus de Tonnesa (2), et dans ROM d'autres endroits des terrains volcanisés, cette contrée ; ces marbres-laves varient par les couleurs de la lave que par les ma res Calcaires qui sont entrées dans leur pal position. . 5488 Les laves du pays de Tresto, sont n0 et remplies, comme presque a a des cristallisations blanches à beauedi p facettes de la nature du schorl' aux e pourrait donner le nom de grenats bla!
ces petits cristaux de grenats où ch cr ne aug avoir été saisis qL L e en fusion : >rod dans cette lave Ms gd #4 lisatit e semble l'insinx Le Ferber 8 sant « quils sont | A naturdi et d'u » figure qui ne s’est füe jusqu'ici da 266 » terrain de notre globe de dauslfi » et ue leür nomb , ns ? vi
ï re y est prodigieux »t ve, aJoute-t-il, au te a » différentes espèces de cailloux. qui |
» feu avec l'acier ftell C ; et es des RE c , fusil * dés Jaspes , des HP roug 3 res, blanches , verdâtres et de plusi
È autres couleurs ; des hyacinthés Les ch » solites , des cailloux de Page 4 ” cédoines + et des opales y nr AS 7 Ces derniers faits co iv ce que snous venons de. diregau : ij RE de schorl qui, comme les pie entes , A | #7 2 Le Re LA enveloppés da
le cuivre quelquefois en pétite laves ; il y en a aussi rites, de la m de longues et brilla gui d Les matières fondues par le feu é (2) Lettresde M. Ferber, pag 67.4 achète souvent Naples des vertes F ? artificiels ; e pierres précieuses du Vé | f tés de schorl de diverses otre er me" ec volcan. (Idem, tbidem , pag, 146.) 6 À (4) Tdem, ibid. , pag: 85 ct 86.
ans ont donc en lides et des mi
se convert t en asiés sis ETS à Sr: ès du Vésuve, ces cendres. terreuses rejetées se sont tellement unies et endurcies par le laps” ent aujourd'hui une compacte dont ces colli-
(1) « Pompéia et He ps: ere dd » tuf et de laves; es ont été couverte® de » cendres qui se sont converties en tuf: sous les jar- » dins de Portici ona déc vert trois différents lits de » laves les utis sur les au » et on ignore le nom= » bre des couches volcan par on trouverai iLencore » au-dessous ; c'est de ce tuf dont sert encore » aujourd’hui pour la céhstruction des maisons de
Rue: .. Lés catac » anciens dans ce même tnf.... On trouve temps » en temps dans ce tuf dons les cendres, ss » taux horl blanc en forme de grenäts arrondis » à beaucoup de facettes ; ilssont à demi transparents » et vitreux , ou bien ils sont changés en une farine à mere © ee. y a même de ces cristaux dans les
once rotiges que er lv la cendre qe » à ssevelf Pompéia… e une
aies CIR tout le rivage brie
qu’à Pouzzole en estcouvert : les sb y biens ur le b t ferrugineux; altirable à que les rh arraché et lavé hors des » cendres contenues dans les collines de tuf..... Dif- » férentes co nes des environs des Naples, renferment » encore des cendres fion endurcies et friables » de diverses leurs nou nom u350- » Lane.» M. a de Dietrich rétrde e avec 0 Ja pouzzolane n'est pas isela cendre end etfriable, com È
MF , mais den pierre ponce rédui ès-petils qui # et je puis observèr que HBbnne que c'est- à-dire celle qui, ‘a vecla chaux, mortiers les plus le: lus impéné- 4 à l'eau , n’est ni re fine ou grossière pure, ni les graviers de ponces b
ches, et qu'il n° y a que la pouzzolane mélangée de beaucoup de parties f qui soit supérieure aux norton ordi- ” naïres : c'est comme nous pee (à l'article des Ciments de n , le ciment ferfugineux qui donne la dureté à presq toute les ar méme à plu-
“reste la meilleure pouzzolane, qui
sieurs p
vient des environs de Pouzzole est grise ; éelle des”
provinces de 1 siastique est jaune, et il y en a de noire sur lé ‘ésuve, M. le baron de Dietrich ajoute que Ja Poôtüzzolane des environs de Rome , se tire d'une colline qui est à la droite de la
ombes ont été creusées par les à?
ie pue
cristallisations qui peuvent provenir de y
propre substance ; et s’êtr: peles la condensation et le refroïdissémentiqui a suivi la fusion -des laves ; alors , comme Je pense M. Ferber (2}, les molécules de me tières homogènes se sont séparées du reste du mélange et se sont réunies en peti cn.
masses, et quand il s'en esttrou '
grande quantité , îlen a
pia , hors de la porte de Sain Bb en ,'e ur = ins de cette pouzzolane sont LE itres .
eg de M. Ferber, pag. En. $ à ” erber , depuis
(2) « Il y a de ces cristaux, » la grandeur d’une tête d'épingle j jusqu’à un pouce de » diamètre : ils se trouvent dans la plupart des laves » des volcans anciens et modernes ; ils sônt serrés les » uns contre les autres; ou peut en frappa » loves les en détucher, et lorsqu'ils son » reste dans la lave vilé qui conserve » des cristaux , et qui est aussi régulière que les Ms. » taux mêmes : il Lx & communément au centre un petit grain de schorl noir... 11 se trouve Lis quelques laves du Vésuve , de de petites :
» pr blanc transparent , avec où sans P
» à leur sommet ; et aussi des rayons de schoi
» minces et eu aiguilles , ou plus épais et plus gro, EL:
; Javes, du mice de
» arrondis en hexagones. . .
On trouve dans ces m
% feuilleté noir , en fe » des, ois hexagones très-brilla que de » détachées par la gran » colonnes ; peut-être ce schorl éta il », sou origine.
» Où y trouve du schorl noir Ass s 5, » points dans les laves,
» Des cristaux de schorl noir fort brillant, hexa-
* » gones, oblongs, si Petits qu'on ne peut déco
» leur figure qu'au 5 “hs dela loupe ; la pluie les » lave hors des collines de : ils sont attirables es celle pro-
»par l'aimant , soit one on eux!
priélé, soit ga ‘ils !
» avec leq sont
ps: vert fc de chrysolite’ » M une lave noire compacte ;
» deur d'un pouce ; il a reté d'un vrai nr » où tout au elle d quartz coloré, » avec Ja a ae La {-néadmoins » ap ns le qualifient de re rien si que l ante. !
» Du jaunâtre . e x de hya- » cinthe ou de 1opaze. pie on examime avec la lo » ns me et la plus com » que P points ou € « » + qui un qu'ils sont'une pârtie eu et » même sseutielle de la lave. ».( Idem, ibid. ,
pag. 200 jusqu'à 230.)
ain À
cé et noirätre.on clair, couémeraude; il est renfermé il yen a de la gran-
CT Æc n 1
# A grands. Ce naturaliste dit avec raison , qu'en général les minéraux sont disposés à adopter dés figures déterminées dâns la flui- ” dité de fusion par lefeu, commesdans la fluidité humide, et nous ne devons pas être étonnés qu'il se forme des cristaux dans les laves, tandis qu'il ne s'en voit aucun dans s'verres factices ; car la lave coulant len- ‘et formant de grandes masses trèsépaisses , conserve. à l'intérieur son état de fusion assez long-temps , pour que la cristal- Fition s'opère; il ne faut dans le verre , dans le feet dans toute autre matière fon- TE Pepe se cristallise, et je suis persuadé qu’en tenant es 2 en fonte celle de nos verres factices ; il pourrait s'y former des cristaux mblables à ceux qui peuvent se trou-
ÿ The les laves des volcans (1).
(1) J'avais deviné juste,‘ puisque je viens de voir dans le Journal de M. l'abbé Rozier, du mois de septembre 1779, que M. James Keir a observé cette cristallisation dans du verre qui s'était solidifié trèslentement : « La forme, dit-il, la régularité et la » grandeur des cristaÿx ont varié selon les circon- » stances.……. Lef échantillons n°1, ont été pris au » fondd'un grand pot, qui avaît resté duns un fourneau
» de verrerie , pendantiqu'on laissait éteindr te-
» feu; la maëse de la matière cha était = eme, que la*chaleur dura longstemps sans + » ajouter | chauffage , et'que la con on du verre
" » fut très-longue. Je trouväi la partie supérieure du » verre changée en une matière blanche, opaque , ou » plutôt demi-opaque, dont la couleur"et le tissu
- » ressemblaïèent à une espèce de verre de Moscovie ;
. » sous celle croûte qui avait un pouce d'épaisséur ou » davantage, le verre était parent, quoique fort
. wobscurci, et devenu d'un gros-bleu, d'un vert-foncé » qu'il était ; on trouvait sur ce verre plusi cris- » taux blaucs opaques, qui » forme d'um solide vu de côté...#Leur surface $e » termine par deslignesplutôt elliptiques que cir- Len , disposées de manière qu'une section trans
» versale du cristal est un hexagone.... On | +
» milieu de chaque base du criftal une cavité conique.
» La’frandeur des cristaux contigus on voisins Jes
» uns des autres, ne d t pas beaucoup , quoique
» celle de ceux qui A ion différentes pro-
» fondeurs dure potle fit considérablement : leur
» plus grand dia tre était d'environ un vingtième
5 de pouce... Ils ne sont pas, tous exactement fi
» gurés ; miäis la plupart ont une régulrité si frap-
» pante, qu'on ue peut douter que la cristallisation
» he soit parfaite.
de Ne Le marqué n° 2, offre une autre espèce de » eristallisation : je l'ai pris au fond@d'un pot qui w avait été tiré du fournéau pendant que le verre était » rouge. Ty a deux sortes de cristaux; les uns sont des » colonnes hautes d'environ un huitième de pouce ,
ient généralement la .
Les laves, comme les autres mabê vitreuses ou calcaires, doivent avoir À
ru LA
» larges d'un cinquième de leur hauteur, et irrègx » lièremient cannelées ou sillonnées de rainures ÿ » autres... ont leurs bases presque du même dial » tre que les précédents; mais leur hauteur est fs ” coup moindre, et ne fait qu'environ un sixième » leur largeur. Leurs bases se terminent par des Us » qui paraissent déchirées et irrégulières ; mA » sieurs tendent &une forme hexagone-dont ui. » larité pent avoir été troublée par le mou » du verre fondu , qui » En tirant le pot da o » aura forcé et plié ces cristaux très-niine k » qu'ils étaient chauds et flexibles, L,. à » Les “échantillons n° 3, sortent d'un pot d
, sur Le côté duquel avait coulé un peu deM À er 4 + qui y adhéra assez long-temps pour fe
265... d'autres paraissent compo » plusieurs demi-colonnes réunies sur un même P » autour du centre commu ns d\ » roue. Plusieurs de ces Run PU ir » approchant du centre de la rdue, et ress » par conséquent plus à des segments de morte
ù de Su, coupés Suivant leur axe, qu'à » L'échantillon » fente d'un p » barres de la.
se de verre no 4, avait :
» et adhéya assez long-temps à grille du fourneau pour rista » Quelques cristaux paraïssent oblongscomme » Ruilles, d'autres globulaires ou d'une f » chante : Plusieurs de ceux qui sont en aiguil » joignent à un nire commun ; et quoic ele » Pt refroidissement du verre les ait prob:
» ment empéchés de » pour formé des cris » montrent assez com » devenies
» Toutes les cristallisaut
s’ünir en assez grand | taux globulaires complets»
ment ceux qui le sont ont