‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-HilaireChapitre 27 sur 162 · LES · texte numérisé non relu

LES

» dé terre calcaire etde cend

» I y a encore souvent istalli 4 » verre des bouteilles PA dan ae ü g a » sont presque les mêmes que ceux dont je vien » parler, sauf des scoriës de fer qu'on y ajouté u » quefois. Je mets ici l'échantillon ne 5,: les erist » n'y sont pas enfouis daus un verre transparent » cristallisé, Mais saïillant à la surface de la 12 ” qu'en est tout opaque et cristallisée, Ils s 5 bi » une lame d'épée à deux faces, tronquée pai » pointe, 3 . Re:

» Je"n'ai | de cristaux si parfaits que « ans. » deux $ortes de verre; c'est qu'étant plus hide ; » moins lenaces que tout autre quand on les fon » les particules qui constituent 165 cristaux se joignent, » plus aisément , et s'appliquent les unes aux utres, » avec moins de résistance de la part du milieu.

stalactites propres et produites par l'intermède de re ais “4 faut pas confondre ces stalactites avec lés cristaux que le feu peut avoir formés (1); il en . € même de la Lave noire scoriforme qu ouve dans la bouche du Vésuve en rap ranchues comme des coraux, el que, - Férber dit

cOnsidérablement queldétruit sa transpa-

ÿ car celle d’un à celle de l’eau,

côté du premier ,

comme 2662 à 1000 Ia cristallisa-

» tion diminue encore la fragilité du verre, car celui

» qui est.cristallisé ne se féle pas sitôt en passant du » chaud au froid,

» La cristallisation est toujo

- accompagnée ou » précédée de l'évaporation des p

es les plus légères

»et les pl du vérre : un morceau transpa- » rent, âce qu'il fût entièrement cristal- » lisé, perdit un ciriquante-huitième de son poids ; et

» d’ »” » difficilement que les autresiverres plus durs jusqu

» cequ'il en ait perdu le superflu par l'évaporation.. RP — description de

# D ; dre ever es ci stances SR le même nm » verre, CU ‘ai fait voir, quoique » stances n'aient pas changé. » (Journal septembre 1779, pag: 188 et suiw) * (1) » Dans l'intérieur de quelques morceaux dé lave » qu'on avait rompue, il y avait de p cavités de » la grandeur d'une ngïx, dont les paroïs étaient revé- » tues de cristaux blancs, demi-transparents , en » rayons allongés, pyramidaux, pointus ou plats; » quelques- avaient une légère teinte d'amélée. » c'est justement de la même manière quê les boules » d'agate et les g ont garnies intérieurement de » cristaux de quartz : il était impossible de découvrir » sur toute la circonférence intérieure la plus petite » le dans la lave, ,

‘» Ces cristaux étaient de la nature du schorl, mais » très-durs ; je leurs donnerais aussi volontiers le nom » de quarts ; il ÿ avait un peu de terre brune, fine et » légère comme de la cendre, qui leur était atte- » nanle, |

» J'ai conser vé un de ces morceaux, parcequ'il me » paraît une preuve très-convaincante de la possibilité » de la cristallisation produite par le feu , €t je pense » que c'est pendant le refroidissement, que se forment » le grand nombre de cristaux de schorl blanc en » forme de grenats, qu'on voit en si grand®noñbre » dans les Javes d'j » (Lettressur la Miaéralogie par M. Ferber, pag. et287.)

; elles u de circon Physique,

mes rune et exposé” circonstances, était

es expériences me 0 à croire que le p chargé de flux-salins, sevcristallise pl ,

«mes cristaux vitreux montre &

être une stalactite de laves ; puisqu'il conbas lui-même que ces préténdues stalactites sont des portions de la même Des qui ont souffertan feu plus violent ci one que reste de la laye (2), Et quant aux véritables stallactites produites dans les laves par l'infiltration de léaw, le même M.EF€ ber nous en fournit des exemples-dar cristallisations en aiguilles qu'i Les Le:

chées à la surface intérieure des cavité la lave , et qui s’y forment comme taux de roches dans les cailloux € grande dureté de ces cristallis me

ü genre

concourt encore à prouver qu'elles ont duites par l'eau ; car les crist

vitreux , tels que le cristal de roches, qui sont,

formés par la voie des éléments humides ; sont plus durs que ceux qui sont à + par le feu. D

Dans l’'énumétation détaillée et très-nombreuse que cet habile minéralogiste fait de toutes les laves du Vésuve, il observe que

les micas qui setrouventt dans quélques laves Re PE. bien n'être que les exfoliations

s schorl ntenus dans les.laves : cette b d'autant plus juste, que.

ce nière et par exfoliation que

ent fous les micas des verres artilit naturels, et les premiers mi

sont , me nous l'avons dit liatio: lames minces qui

de la surface des verres. primil donc exister des micas volcaniques comme des micas de nature, parce qu’en eflet le feu des volcans a fait des verres comme le feu primitif, Dès -lors on doit kde de les laves des masses mêlées de mica ; aussi M. Ferber fait mention d’une lave grise compacte vodlantité de lames demica et de schorl en petits points dispersés , qui ressemblé si fort à c espèces de granits gris its grains , qu'à la vue il serait trèsme le confondre.

tache

faîtes rand.

grande ntité aux cavités etaux a bouchieMles voléans. La plus tie du du#Wésuve est en

orme irrégulière oufre dans,

les ouvertures intérieures de © can, mais

l'arsénic se er D 2 sur Ja

lave et en petite quantit y a de même dans les crevasses et cavités de certaines

-(2) Lettres sur la Minéralogie , par M.-Ferber, pag: 239.

pro

soufre se sublime en floconsfiet ts'até-

its grains. On.

g so af petit voit aussi de l’arséni lée d

LA

pire blanc; ce sel se sublime quelkm après l'écoulement de la lave, et l'onen voit beaucoup dans le cratère’de la plupartdes volcans (1). Dans quelques morceau lave de l'Etnailse trouve quantité dé maière charbonneuse végétale mêlée d’une ce saline , ce qui prouve que c'est un tron, une espèce de soude formée par les feux yolcaniques , et que cest à

une plus ou moins grande quantité de qu’originairement ces deux matières n'en g #

font qu'une; à laquelle on pourrait encore” réunir , sans se méprendre , les cris ) C2 caniques en forme de grenats ; mais le ,

“ A 'Oet.

diffère de tous trois par son infusibilité + par ses a qualités primordiales , tandis

que le fél-spath le schorl , soit en feuilles, soit en grainSMou grenats n sont des w re également fusil i avoir été produi

à la combust ux que celle sub- mitif et par celt 21 i due (2); et à l'égard du vi- suivants conf triol , de 1 et des autres sels qu'on ren- crois bien fondé $ contre ns les matières volcaniques, Les scliorls noïtsen f … nous “ erons pas comme des pro- aperçoit quelqu ‘fois d 1 | ” duits feu , parce que leur pro- et presque ae ls s da k | duction varie aut les circonstances, et sont de læ même natu ® , e gérer formation dépend plus de Peau que À la couleur près. "+ : ST, Une lave noire dela Toscane dans laquell k Mais avant de terminer celte énumération le schorl est en grandes taches DIR des matières produites par le feu des vol- parallélipipèdes , a quelque -ressembli * cans ; il faut rapporter , comme nous l'avons avec le porphyre appelé eerpedtis CS ÿ promis , les observations ; qui antique : le verre de la lave. lace ct : qu'il se forme par des fe alcapiques , matière du jaspe, etlessehor] e du'f : des substances assez sembl granit et spath. 7 ni 00 ’ porphyre , d'où rés … LajJave rouge d montagnes dé x uve de la formation de contenant de petits greñats blancs, res e. res de nature par le feu “F " Ÿ nous défier des noms qui fontiei. "+ OS Ë t'ailleurs, plus d'embarras que 44, tt | : M : choses. M. Ferber a quelque raison de , EVE à parc Le l'Adigé, sur là rat re « qu'ên général il y a très-peu de diffé- » roëlé Lx des ge rer de piern 2 » rence essentielle entre le schorl , le spath » de ns à pareil À celui ri rés ce “il » (feld-spath), le quartz et les grenats » détachés entre Bergame , Brestia et Vérone. » ves3). » Cela est vrai pour le schorl ” re Bergämasque, des montégtés À et -s ;et je suis comme persuadé ? #. “au 9 Y nomme sarrès sfe ne Pl - S L pur r wa PR Ie pour une lave roug L u (1) Nota. M. le baron de D ‘observe avec sa noir x A dt Aie Re bn cspèce de po ph | sagacité ordinaire , que la formation du sel ammoniac » Y: À la eouledt près , Le est une preuve de plus de la communication de la ;, 36 du granit gris gra

mer avec le Vésuve , et que l'acide marin quille compose ne provient que du sel côntenu dans les eaux de

‘ mer qui pénètrent dans les entrailles 4288 olcan.

volatil , est un des matières anifiales + soupiraux des volcans «le la mer à leurs foyers ,! s'il fallait un fait de plus pour D amy l'éruption du Yésuve de 1631 nous

b, de fournirait ,

hd Erutt, del| Ve O0, pag:

ee, nes. (Remarques dé M. l'abbé Bexon 5 à (2) sur les volcans éteints’, par M. Faujas h- + de Saint-Fond , in-fol. , pag. 70 et suiv.

tes $ « (3) Lettres sur la Minéralogie , pag. 338. SE +;

pag 2 Mu sel émmoniac , supposant la sublimationvde l'alkali » occupent une étefdu ant à la communication. » de porphyreavec des ta

a fappot dé Braccini (Descriz. dell” » couleur de foie ; 4o le rouge es p ), le volcan, dans cette » à la pierre qu'on nomme sarrès dans le E éruption , vomit , avec son eau , des coquilles mari » que, avec la différence seulement ,

» et Neumark, il

» Immédiatement ap » droite, des montagn

elles sont for- » mées, 1° de porphyrénoir avec des taches blanches » lransparentes, rondes, de la nature du schorl ; 2 ches de spath dur rougeñt® » 30 rue rouge avec des taches blanck » y en 4 d'un rouge clair , d'un rouge. foncé L'iout-à-fait er que L 1 xs Jes : » pti re détachés du Sarrès , les taches de spath » dur sont devenues °paques et couleur de lait pat SH . » l'action de l'air ; tandis qué"dans les môntagnes | a

tagnes de » porphyre rouge, ces taches sont en partie du spalli

ne + er

Les granits gris à petits grains ; et qu'on

appelle granitelli, contiennent moins de f Md-sp que les granits roûges et ce feldspath, au lieu d'y'être en gros cristaux rhom-

boïdaux , n'y parait ordina t qu'en petites molécules sans form inée.

Néanmoins onconnaît une espèce de granit

blanches parallélipiit rl

de chair , et en partie une espèce de

» schorl vitreux ; transparent , pareil à celui

chorl noir

remplacent le mica ;

ra de schortk noir « y sont, dE

en telle » dance, si grands , si serrész.… p

is- » sent faire le fond de læpierre.» Et à l'égard du garnit vert de Ne doute fond est blanc verdätre ave r taches noîres oblongues , et qu'il dit être de la mêmêé nature du schorl ; etes prétendus mime l à fond vert de la vtr du trapp dont nous avons parlé d'après lui (2): nous présumons qu'on doit pl les regarder

» cristaux en forme de grenats dés lavés du"Vésuve; ‘°mme des productions pre ue d

» pa 3 schorl du porphyre n'a point adopté de ©°Mme de vrais granits ou de vrais porphy- |

» figure régulière; même les taches transparentes res de na ghigé s

» blanches , qui sont dans le porphyre noir du w 1, + Les ba ‘on appelle antiques , et les

» sont un schorl vitreux, et leur forme est,-ou bäsaltes s ont également été pro-

» oblongue Er oe en P'ERENe- ar le feu des volcans ; puisqu'on trouve s Eee s basaltes égyptiens ; leg mêmes cris- 4 » rentes laves du u si grande , que #4 en grenats ; et de 1 » rage habitué ne distinguer , et je ah ons et feuillets, que dans ? É » n'hésité plus d'avätcer, que les montagnes dé pal es altes modernes et récents ;

» phyre qui sont derriè uma sont de vrail » Si PS ce Re me. là une con- » clusion générale sur la formation des porph “2, circonstance que j'aürais presque ou

» m'en.donne denouvelles : ate:

» tagnes de porphyre sont com » quadrangulaires pour la plup EU és, ou encore attenantes les unes aux autfes : ce Por a doncla qualité d'adopter cett re » en se fendant et se rompant, conne ire » laves ont la propriété de se cristalliser en es » de bäsalte : ces hautes montagnes de porphyre de | » différente couleur s'étend Pts À A É s

à Bandrol,

s bord à main droite seulement ; ensuite des deux » côtés du chemin. Ce POrp' ge s’est partout séparé » € des ou petites colonnes généralement qua- » litres, à sommet tronqué et uni ; les faces » qui touchent d'autres colonnes soht lisses ; leur __ » figure enfin est si régulière et si exätte, que per- -msoune ne saurait la regarder comme accidentelle ; » il faut nécessairement convenir que ces colonnes » sont dues à une cristallisation : les angles des som-

» mets tronqués sont pour la plupart inclinés , on le :

» diamètre des colonnes est communément rhom- » boïdal; mais quelques-unes ont la figure de vrais » Parallélipipèdes rectangles, de la lon d'un » doigt jusqu'à celle d'une aune ct demie de Suède , » et d'un quart d'aune et plus de diamètre, I] y a » beaucoup de ces grandes colonnes plantées sur la » chaussée, comme Ja lave en colonne ou le basalte » l'est aux environs de Bolzano. » (Lettres + Ferber , pag. 487et s

(1) Idem , ibid, , pag. 346 et 481.

. le basalte noir jour nomme

stites écailles blanches de dr e schorl , et que sa fracture ol pareille à celle de la lave dù ie

un autre basalte noir antique , dont on a

des statues , est rempli de petits cristaux en forme de grenats , et prés

-feuilles brillantes de schorl noir ; autre basalte noir antique est mêlé depetites parties de quartz, de feld-spath et de

- mica, et serai conséquent un vrai granit si ces trois santa y étaient réunies comme dans le grapit ë nature ; €k non pas niché spagémen comme elles le sont dans ces ; qu'enfin on trouve dans un

basälte antiqué brun ou noirâtre, des bat

où larges raies de granit rouge à petits

grains (3). Ainsi le vrai basalte antique njest

(2) Voyez l'article d yre. : \ (3) « Ces bandes , dit ï erber, sont unies à Ja » pierre sans aucune séparation ,; non comme les cai- » Joux dass les brèches, LE ’était d’ancien-” » ues fentes refermées gra ais exactement .

» comme si le basalte et le granitoavaient été mous » en même temps , et s'étaient incorporés ainsi ]’ » dans l’autre en s’endurcissant...., Ce basalte diffère » du précédent en ce que les particules qui con$ti-

» tuent le granit y sont réunies , et que par là elles ue |

gt une pierre particulière » ni différente es autres basaltes, el tous ont été produits, comme Jés laves , par le feu des volcans. Et à l'égard des bandes de granit observées dans le dernier basalte, comme elles paraissent ‘être de vrai granit , on doit présumer qu'elles ont été enveloppées par la lave en fusion et incrustées dans son épaisseur.

Puisque le feu primitif a formé une si grande quantité de granits ; on ne doit pas être étonné le feu des volcans produise quelquefois LA matières qui leur ressemblent ; mais comme au contraire il me paraît certain.que clest par la voie humid e les

crista e roche et toutes les pie pré- Fees ont taformées je pense qu'on doit regarder comme des corps étrangers toutes

rysolites , hyacinthes , topazes , calcédoines , ms» , etc. , qui se trouvent dans les différentes matières fondues par le feu des volcans, et que toutes ces pierres où cristaux ont été saisis et enveloppés par les

. laves et basaltes lorsqu'ils coulaient en fu-

sion sur la surface des rochers vitreux, dont ces cristaux ne sont que deststals l'ardeur du feu n’a pas dénätt aux autres cristallisations qui se formées dans les cavités des laves , el été ites par l'infiltration de l'eau le re ent de ces mêmes laves.

* Aux 0 ations de M: Férber et de

M. le | e Dietrich , sur les matières

volcaniques et volcanisées , nous ajouterons

; qui ont examiné les

Vivarais et du Languedoc, et quoique j'aie déjà fait mention de la plupart de ces volcans éteints (1), il est bonvde recueillir et de présenter ici les différentes substances que ces observateurs"ont reconnues aüx environs de ce$ mêmes volcans #et qu'ils ont Me. été produites par leurs anciennes

ons.

- M. de Gensanne parle d'un volcan dont la

bouche se trouve au sommet de la montagne qui est entre Lunas et Lodève , et qui a dû

» forment un véritable granit ; au lieu que dans l’es- » pèce précédente, ces parties du granit sont disper- » sées et placées chacune séparément dans le basalte.

» Plusieurs savants italiens sont dans l'opinion que

» le granit même Peut aussi être formé par le feu, »

- (Betires sur la Minéralogie’, pag. 350.)

.(1) Voyez Histoire naturelle , Théorie de la terre,

tom. À, pag. 470.

ce MM. Desmarest , Faujas de Saint |'Laron de Diéfriéh. Soudi degGensanne ( a vol éteints dé l'Auvergne, du Vélay,du +, se

être considérable à en juger par la quantité des laves qu'on peut observer dans tout” # terrain circonvoisin (2). Il a reconnu trois volcans dns le voisinage ‘du fort Brescor sur l'un d Simon-Sa

vignes qui préduisen volcan stérile ju | si grande épaisse

que le ond du .

de a fait. faire,

de laves , sans qù nière couche (3), soit à trois pieds au-dess em (4). M. de Gensanne mpté, dans le seul bas volcans éteints ; dont les core très-visibles,

M. smarest p sortes de basaltes ( lébasalte noir don ments antiques à Ror

Languedoc, dix bouches sont en-.

Eve

add vee € lle le basalte noirgdés ‘environs de Tulle es . 12 SEA L ex he “+, » . ee À Dir vu sr ] dans cette mx -

(2) Histoire Les

(3), Jdem, ibid. pag. 158 et 159, * ” (4 es d'Ischia » autrefois Ænaria, ct F

du Languedoc, tom. 2r

Fr

des anciénnes Pytliécuses , il

jusqu'à ‘deux cents pieds d'ép

d Lettres de P ière , dit-il

» un peu verdâtre,..

» considérables de

» même des sortes debandes asse nts sens, .… grande affinité po une dureté fort grande , et vu 208 anit, il 'on € » trouve des blocs sé peu PR pe > ol » lection des antiquités du Capitole être 2 an » nombre de Fa de basalte noir. ..® Elles sô9 » le plus grade dureté, d'un béan noir foncé, etla » pierrérend un son clair... Les statues Fe is » Barberin sont de cette même matière , qu » moins pure, car on y voit des Points Mines qu . » zeux et des taches de granit. , Nota. Ces points blancs quartzeux ne sont-ils pas le schorl en grenats ” blanes ce se trouvent dans Presque toutes les av é et basallés ? (Voyez les Mémoires Je l'Académie le se sciences , année 1773, pag. 599 e {suiv.) RU

» Cette pierre est d’ » mélange avec le

ar n

desenvirons de Tulle , les mêmes lames , les mêmes taches et bandes de quartz ou de feldspath et. de zéolithe que dans le basalte noir antique : néanmoins , Ce prétendu basalte de Tulle n'en est point un; Cest une pierre argileuse mêlée de mica noir el de schorl ; qui n'a pas à beaucoup près la dureté de la lave compacte ou du basalte »étqui ne porte d'ailleurs aucun caractère ni aucun indice d'un produit de volcan ; au contraire, les basaltes gris, noirs et verdâtres des anciens sont , de l'aveu même de cet académicien , . composés de petits grains assez semblables à ceux e lave compacte et d'un tissu serré, et saltes resse: t entièrement au basalte d'Antrim en Irlande et à celui d'Auvergne (1). #,

(1) « On distingue trois substances qui sont ren- » fermées dans les laves ; les points quartzeux et » même les granits entiers, le schorl ou gabbro , les » matières calcaires , celles qui sont de la nature de » la zéolithe ou de la base de l’alun : ces deux der- » nières substances présentent dans les laves, toutes » les matières du travail de l'eau, depuis la stalactite » simple jusqu'à l’agate et la calcédoine. Ces substan- » ces étrangères existaient auparavant dans le terrain » où la lave a coulé, elle les a entraînées et envelop- » pées ; car j'ai observé que dans certains cantons , » couverts de laves compactes ou d'autres produc-

de feu , on n’y trouve un seul vestige de à Dear de Shi. si Seti A » posent l'ancien sol n’en contiennent point elles- » mêmes. » Û

Mais nous devons observer qu'indépendamment de ces matières vitreuses ou calcaires, saisies dans leur état de nature, et qui sont plus ou moins altérées par le feu, où trouve aussi dans les laves des matières qui, comme nous l'avons dit, s’y sont introduites depuis par le travail successif des eaux : « Elles sont, » comme le dit M. Desmarest, le résultat de l'infil. » tration lente d'un fluide chargé de ces matières épu- » rées, et qui a même souvent pénétré des masses » d’un tissu assez serré; elles ne s’y ‘trouvent alors » que dans un état cristallin et spathique.…. Elles ont » pris la forme de stalactites en gouttes rondes ou » alongées, en filets déliés, en tuyaux creux ; et tou- » tes ces formes se retrouvent au milieu des laves » compactes comme dans les vides des terres cuites.» (Mémoires de l'Académie des sciences, année 1773, pag. 624.) ,

À ce fait, qui ne m'a jamais paru douleux, M. Desmarest en ajoute d'autres qui mérileraient une plus ample explication : « Les matériaux, dit-il, que » le feu a fondus pour produire le basalte sont les » grauits, » Nota, Les granits ne sont, pas les seuls matériaux qui entrent dans la composition des basaltes , puisqu'ils contiennent peut-étre plus de fer, ou d'autres "substances, que de matières granileuses, « Les granils, Continue cet académicien, ont éprouvé

THÉORIE DE LA renre. Z'ome IT.

M: Faujas de Saint-Fond a très-bien ob s produites par les

volcans ; ses recherches assidues et suivi pendant plusieurs années . et pour lesquelles iln'a épargné ni soins , mi dépenses, l'ont mis en état de publier un grand et bel ou- :

vrage sur les volcans éteints, dans es nous puiserons le reste des faits que nous avons à rapporter , en leg comparant ae les précédents.

Il a découvert dans les volcans éteints du Vivarais , les mêmes pouzzolanes grises L jaunes , brunes et roussâtres, qui se trouvent au Vésuve et dans les autres terrains volcanisés de l'Italie ; les expériences faites dans les bassins du jardin des Tuileries , et vérifiées publiquement , ont confirmé l'identité de nature de ces pouzzolanes de France et d'Italie, et on peut présumer qu'il en est de même des pouzzolanes de tous les autres volcans. «

Cet habile naturaliste a remarqué dans une lave grise , pesante et très-dure » des cristaux assez gros, mais confus, uels réduits en poudre ne faisaient aucune effervescence ay acide nitreux, mais se converlissaient, au bout de quelques heures ,

+ gelée épaisse , ce qui annonce, ditil,

» par le feu différents degrés d'altération qui se ter- » minent au basalte ; on y voit le spath fusible (feld- » spath) , qui dans quelques-uns est grisâtre , et qui » dans d'autres forme un fond noïr d'un grain serré ; » et au milieu de ces échantillons , on déméle aisé- » ment le quartz qui reste en cristaux ou intacts , on » éclatés par lames , ou réduits à une couleur d'un » blanc terne, comme le quartz blanc rougi au feu » et refroidi subitement, » Nota, Le quartz n'est oint en cristaux dans les granits de naturé , c'est le Id-spath qui seul y est en cristaux rhomboïdaux ; ainsi le quartz ne peut pas rester en cristaux intacts , etc. , dans lés basaltes : cette même remarque doit s'étendre sur ce qui suit: « J'ai deux morceaux » de granit, dit cetacadémicien , dont uue partie est. » Lotalement fondue , pendant que l’autre n'est que » faiblement altérée..... On y suit des bandes al- » ternatives et distincles de quartz qui est cuit à » blanc, et du spath fusible (feld-spath) qui est fondu » et noir. L'examen des granits fondus à moitié , » donne lieu de reconnaître que plusieurs espèces de » pierres dures , quelques pierres de vérole , cer-

» taines ophites, ne sont que des granits dont la .

» base, qui est le spath fusible (feld-spath}, a reçu un » degré de fusion assez complet, ce qui en fait le » fond, et dont les taches ne sont produites que » par les cristaux quartzeux du granit non altéré. » ( Mémoires de l'Académie des sciences , année 1773, pag. 705 jusqu'à 756. ) “

tonton Le.

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ue cette matière est une espèce de zéolithe; mais je dois observer que ce caractère par lequel on a voulu désigner la zéolithe est équivoque ; car toute matière mélangée de vitreux et de calcaire se réduira de même en gelée. Et d’ailleurs cette réduction en $elée n’est pas un indice certain ; puisqu'en augmentant la. quantité de l'acide "+ parpus cent à, dissoudre la 28 BE ve inbnse M. de Saint-Fond a observé que le fer est très-abondant dans toutes les laves, et que souvent il s’y présente dans l'état:de rouille , d’ocre, ou de chaux ; on voit en effet des laves dontles surfaces sont révêti'es d une de he ocreuse produite par la décomposi- Sas fer qu'elles contenaient , et où d’autres couches ocreuses encore plus décomposées se convertissent ultérieurement en une terre argileuse qui happe à la langue (1). Ce même naturaliste rapporte , d'après M. Pasumot; qu'on a d’abord trouvé des zéolithes dans les laves d'Islande , qu'ensuite on en a reconnu dans différents "tp en Auvergne , dans ceux du Vieux-Brisac en Abbé Fa les laves envoyées des iles de France et de Bourbon, et dans celles de l'ile de Feroë. M. Pasumot est en effet le premier qui ait écrit sur la zéolithe ée dans les laves, et son opinion est que celte substance n’est pas un produit immédiat du feu , mais une reproduction formée par l’intermède de l’eau et par la décomposition de la terre volcanisée ; c'est aussi le sentiment

(1) Nota. H m'a remis , pour le Cabinet du roi, une très-belle collection en ce genre, dans laquelle on peut voir tous les passages du basalte noir le plus dur à l'état argileux. Les différents morceaux à cette collection présentent toutes les nuances de décomposition; l'on y reconnaît de Ja manière la plus évidente, non-seulement toutes les modifications du fer, qui en se décomposant a produit les teintes

les plus variées , mais l'on y voit jusqu'à des prismes bien conformés , entièrement convertis en substance argileuse, de manière à pouvoir étre coupés avec un couteau , aussi facilement que la terre À foulon, tandis que le schorl noir, renfermé dans les prismes , n’a éprouvé aucune altération. j Un fait digne de la plus grande attention , c’est que dans certaines circonstances les eaux s'infiltrant * À travers ces Jlaves à demi décomposées , ont entraîné leurs molécules ferrugineuses , et les ont déposées et réunies sous la forme d'hémalites dans les cavités adjacentes ; alors les laves terreuses ; dépouillées de leur fer , ont perdu leur couleur, et ne se présentent plus que comme une terre argileuse et blanche , sur laquelle l’aimant n’a plus d'action.

dé M. de Saint-Fond ; cependant il à qu'il a trouvé de la zéolithe dans linté | du basalte le plus compacte et le } 2 I n’est done guère possible de suppo mr la zéolithe se soit formée dans ces ba 4 par la décomposition de leur propre stance , et M. de Saint-Fond pense que pe dernières zéolithes étaient formées at pe vant , et qu'elles ont seulement été saisie? À enveloppées par la lave lorsqu'elle état 9 fusion. Mais alors comment est-il pos ” que la violence du feu ne les ait pas dé turées , puisqu'elles sont enfermées dans plus grande épaisseur de la lave où Ja €1& leur était la plus forte ? aussi notre ob$e

valeur convient-il qu'ily a des circonstance où le feu et l’eau ont pu produire des 7% lithes (2) , et il en donne des raisons 25°?

plausibles, - ES

I dit après l'avoir éprouvé par comp raison , que le basalte noir du Viva a15. °

plus dur que le basalte antique ou Li

(2) «ya, dit-il, lieu de croire , Le que | » zéolithe est une Pierre mixte et de seconde!

» mation , produite par l'union intime de la mâ! 7e » calcaire avec la terre vitrifiable ; “Ve

» 29 Que la voie humide est en général celle que » nature emploie ordinairement pour la fo mal » de cette pierre, et que la plupart des solitE : » qu'on trouve dans les laves et dans les basaltes. » sont étrangères , et Y ont été prises accidentelle » ment pendant que la malière était en fusion ; #84

» 3° Que les eaux ont encore #tl » quer la zéolithe engagée dans les laves, la dé » et la déposer en lames, quelquefois même en peti » cristaux dans les fissures du basalte ; à " |

» 4° Que les feux souterrains doivent aussi forn » des combinaisons de la matière calcaire avet » terre: vitrifiable, on de la terre vitrifiable » certaines substances salines,. propres à ie » base aux zéolithes; mais qu'il faut toujours » l'eau vienne perfectionner ce que le feu ne faits x » baucher, » [ 4

Pu et peuvent encore

M. de Saint-Fond donne ensuite une t définition du basalte dans les termes suiv « J'entends , dit-il, par le mot basale F ne S L » slance volcanique noire, quelquefois grise ju L » peu verdâtre, inatlaquable aux acides, fusible st » addition, donnant, quand elle est pure, et non » altérée, quelques étincelles lorsqu'on la: rappe » avec l'acier trempé ; susceptible du poli, et dévés » nañt alors une des meilleurs pierres de touche » Cette substance doit être regardée comme la # » tière la plus homogène, la plus fondue, € » même temps la plus compacte que rejettent les V4 » cans. » ( Recherches sur les volcans étéints ; @tC+» pag. 133 et 134. ) RL —

CE

(1) ; il a trouvé sur le plus haut sommet

a montagne du Mézin en Vélay , un

se gris-blanc un peu verdâtre , dur et

‘Sonore, qui se rapproche par Ia couleur et par le grain du basalte gris-verdâtre d'Égypte , et dans lequel on remarque quelques lames d’an feld-spath blanc-vitreux qui a le coup d'œilet le brillant d’une eau glacée, Ces lames sont souvent formées en parallé-

. logrammes ; et il y a des morcéaux où le feld-spath renferme lui-même de petites aiguilles de schorl noir (2).

Eofin , il remarque aussi très-bien que les dendrites qu'on voit à la superficie de quelques basaltes > Sont produites par le fer que l'eau dissout et dépose en forme de ramifications.

À l'égard de la figure prismatique que

- prennent les basaltes , notre observateur m'en a remis pour le Cabinet du roi, des triangulaires ; c’est-à-dire àtrois pans , qu'il

(1) I observe quelques différences dans la pâte de ce basalte égyptien , d’après les belles statues de cette matière que M. le duc de Chaulnes « rapportées de son voyage d'Égypte ; elles présentent les variétés suivantes : 1° un basalte noir, dur et compacte, dune la pâte offre un grain serré, mais sec et âpre au toucher dans les cassures , et néanmoins susceptible d'un beau poli; 2° un basalte d'un grain semblable , mais d'une teinte verdâtre ; 39 un basalte d’un gris lavé tirant au vert. Au reste M. Faujas de Saint Fond ne regarde pas comme un basalte, ni même comme un produit des volcans, la matière de quelques statues égyptiennes qui, quoique d'une belle couleur noire , n'est qu'une pierre argileuse mélée de mica et de schorl noir en très-pelits grains, et cette pierre est bien moins dure que le basalte. Notre observateur recommande enfin de ne pas confondre avec le basalte, la matière de quelques statues égyptieunes d'un gris noirâtre, qui n’est qu'un granit à grain fin, ou une sorte de granitello.

(2) « Ce basalie, frappé avec l'acier trempé, jette » beaucoup d'étincelles..…... Sa croûte se dénature » quelquefois et devient d'un rouge jaunâtre ; mais » au lieu de se rendre friable ou argileuse , cette » espèce d’écorce semble se transmuer en une autre » substance , et perdant sa couleur noire , elle res- » semble alors à un granit rougeâtre ; on peut même » dire que ce basalte lui ressemble tellement qu'on y » distingue le même grain , et qu'on y voit une mul- » litude de points de schorl noir; il n'y manquerait

» que du mica pour en faire du granit complet... {

L Cote espèce de granit incomplet, n'est point un » vrai granit, adhérant accidentellement à la lave ; » mais une lave réellement changée en granit par le » temps, et dont Ja surface s'est décomposée, » (Recherches sur les volcans éteints ; par M. Faujas de Saint-Foud , pag. 142, )

dit être les plus rares , des qüadrangulaires, des pentagones des hexagones ; des heptagones:et des octogones ; tous en prismes bien formés ; et après une-infinité de-recherches:, il avoue n'avoir jamais trouvé du: basalte à neuf pans, quoique Molineux diseren avoir vu dans le comté d’Antrim.: :

Dans certaines laves que M. de Saint- Fond appelle basaltes irréguliers ; il à reconnu de la zéolithe en noyau, dvec. du schorl noir. Dans un autre basalte du Viyarais, il a yu un gros noyau de feld-spath blanc à demi-transparent, luisant et ressemblant à du spath calcaire ; et ce feld-spath renfermait lui-même une belle aiguille prismatique de schorl noir. « Il y a de ces ba- » saltes ; dit-il, qui contiennent des noyaux » de pierre calcaire et de pierre vitrifiable » de la nature de la pierre à rasoir , et » d’autres noyaux qui ressemblent à du » tripoli. » Il a vu dans d’autres blocs de la chrysolite verdâtre ; dans d’autres du spath calcaire blanc, cristallisé et à demitransparent. D'autres morceaux sont entre-mêlés de couches de basaltes et de petites couches de pierre calcaire. D’autres renferment des fragments de granit blanc mêlés de schorl noir ; il y en a même dont le granit est en plaques si intimement jointes et liées au basalte que, malgré le poli, la ligne de jonction n'est pas sensible ; enfin dans la cavilé d'un autre morceau de basalte ; il à reconnu un dépôt ferrugineux sous la forme d'hématite qui en tapisse tout l'intérieur et qui est de couleur gorge-de-pigeon, trèschatoyante. On voit sur cette hématite quelques gros grains d’une espèce de calcédoine blanche et demi-trasparente : une des faces # ce même morceau est recouverte de den-

tes ferrugineuses (3) , et parmi les laves , proprement dites , ilen a remarqué plusieurs qui sont tendres ; friables et prennent peu à, peu la nature d’une terre argileuse (4).

(3) Recherches sur les volcans éteints , etc. , pag. 166.

(4) « C'est ici un des plus intéressants passages » des laves poreuses à l’état d'argile blanche, et l'on » peut suivre par l'observation , tous les degrés de » cette décomposition : il faut pour cela que la lave » se soit dépouillée de toutes ses parties ferrugi- » neuses. Ce fer détaché des laves par l'impression » des éléments humides a été déposé par l’eau sur » les laves blanches , et elles ont formé des couches » de plusieurs pouces d'épaisseur adhérentes à leur » superficie ; ce fer est tantôt en forme de véritable » hématite brune, dure, dont la surface est luisante

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I remarque, avé € raison, que la pierreles montagnes volcaniques du Pérou:

de gallinace qu'on, a nommée agate noire d'Islande , n'a aucun rapport avec les agates, et que ce n’est qu’un verre demi-transparent, une sorte d'émail qui se forme dans les volcans; et que nous pouvons même imiter en tenant de la lave à un feu violent et longtemps continué. On trouve decette pierre de gallinace non-seulement.en Islande, mais dans

» d'autres fois il a fait des couches de fer limoneux , » tendre , friahle et afféctant une espèce d’organisa- » tion assez constante ; enfin, le fer des laves s'aglu- » linant À la matière argileuse, a formé une multi- » tude de géodes ferrugineuses de différentes formes » et grosseurs ;.et si l'on suit tous les degrés de la » décomposition des laves, on les verra se ramollir » et finir par se convertir en terre ferrugineuse et eù » argile. » Rare Sr “Voici, selon le même M. de Saint-Fond, l’ordre dans lequel on observe les laves dans une montagn non loin du château de Polignac: = 1° Basalte gris-noirâtre ; 2° laves poreuses noîres, dout on trouve des masses immédiatement après le hasalle; 30 laves grises et jaunâires, poreuses ; tendres et friables ; première alération de cette lave qui perd sa couleur et sun adhésion... 4° lave lrès-blane, poreuse, légère, qui s’est dépouillée de son fer, MU ol But P'apeite Manche > Mae ae rineuse : on y voit quelques petits morceaux moins dénaturés , qui ont conservé une teinte presque imperceptible de noïre; 59 comme le fer qui a abandonné ces laves ne s’est point perdu, les eaux l'ont déposé après ces laves blanches, et en ont formé des espèces de couches de plusieurs pouces d'épaisseur , adhérentes aux laves : ce fer est tantôt en forme de véritable hématite brune, dure, dont la surface est luisante et globuleuse ; d'autres fois il a fait des couches de fer limoneux , tendre, friable et affectant une espèce d'organisation assez constante, qui imite Ja contexture de certains madrépores de l'espèce des cérébrites ; enfin, le fer des laves s'aglutinant à la m tière argileuse, a formé une multitude d'ætites où de géodes ferrugineuses de différentes formes et gros. seurs, pleines d'une substance terreuse, marliale , qui résonnent et font du bruit lorsqu'on les agite plusieurs de ces géodes ont une organisation intérieure très-singulière , qui est l'ouvrage de l'eau ; 6o après ces géodes qui sont dispersées dans les laves décomposées , on trouve une argile blanche , solide et eu liante , formée pur l'eau qui a réuni les molécules %A laves poreuses décomposées ; ou c'est peut-être jei une lave compacte ; totalement changée en argile ; 7° la couche qui vient après cette dernière , est une argile verdâtre qui devient savouneuse et peut se pétrir , elle doit peut-être sa couleur aux couches d'hématjte qui se décomposent à leur tour, et viennent colorer en vert, ce dernier bune d'argile qui est le plus considérable, et qui n'offre aucune régularité dans sa position et dans son site. (Recherches sur les voleans éteints; etc., pag. 171 et suivantes. )

. il s'en trouve de plats, de concaves et de cônv

anciens Péruviens la travaillaient # 0 faire des miroirs qu’on a trouvés dans, tombeaux. Mais il ne faut pas confondre pierre de gallinace avec la pierre d'Inca est une marcassite dont ils faisaient ‘au des miroirs (1). On rencontre de mêm l'Etna et sur le Vésuve quelques morce mé de gallinace , mais en petite quantité ,#€t M. de Saint-Fond n'en a trouvé qu'en un seul endroit du Vivarais , dans les enf rons de Rochemaure ; çe morceau est & À à fait semblable à la gallinace d’Islan 5 il est de même très-noir et d’une subs stauce dure, donnant des étincelles vec l'acier , mais on y voit des bulles de la gt0S seur de la tête d'une épingle, toutes d'une rondeur exacte (2), ce qui parait être mue démonstration de plus de sa formation par lefeu. … ER Indépendamment de toutes les wari

dont nous venons de faire mention , il Se trouve très fréquemment dans les: terra ns

+ ni

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