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(4) On distingue dans les Buaques où tombeaux®* Péraviens, deux sortes de miroirs de pierre:lé8l de pierres d'Incas , les autres d'une pierre nc gullinaee : la première n'est pas lransparente Le est molle, dé la couleur du plomb. Les miroirs celte pierre sont ordinairement ronds avec , leurs surfaces plate, aussi lisse que le pl l'autre est ovale, où du moins un mais moins unie :
deurs , la plupart ont trois ou at uces de d
mètre. M. d'Ulloa en vitun Pr ae ' sé “
pied et demi, dont la i ee" cave, grossissait ben Principale superficie était €0
d Mecoup les objets, aussi pol qu'une pierre pourrait le devenir entre les mai #°
nos plus habiles Ouvriers, Le défa
- ‘ ut del Éte cas, est d'avoir des veines et des re x dent facile à briser , et qui gâtent la superficie © soupçonne qu'elle n’est qu'une composition + la
rité, il se trouve encore dans les coulées des ‘pierft
de cette espèce ; mais rien n'empêche de croire € où
* pu les fondre , pour en perfectionner la feüré"etl qualité. e.
La pierre de gallinace est extrêmement aussi cassante que la pierre À feu : son nom sa couleur, aussi noire que celle du gallin so. Le miroirs de cette pierre sont travaillés des deux €0" et fort bien arrondis ; leur Poli ne le cède en rie celui de la pierre d'Incas : entre ces déentérs M re
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Heu à et fort bien travaillés. On Connaît encore des carrière
nu ep pierre; mais les Espagnols n'en font ueun ‘ Cas, parce qu'avec de la transparence et de Ja 4 * : celte pierre a des pailles. (Histoire générale des? ges ; tom, 13; pag. 577 et 578.) RE
(2) Recherches sur les volcans éteints 5 pois" (LS
é s des brèches et des poudingues que Saint-Fond distingue avec raison (l)
a) nn brèches volcaniques sont remaniées par
» le feu , et amalgamées avec des laves plus moa qui s'en emparent pour en former un seul
:»'el même corps... Ces brèches imitent certains » markres , certains porphyres composés de mor- » ceaux irréguliers de diverses matières... . Lorsque » les fragments de lave encastrés dans ces brèches i » ont été primitivement roulés et arrondis , où per » les eaux, Où par d'autres circonstances , cette » brèche doit prendre , à cause de l'arrondissement » des pierres , le nom de poudingne volcanique , » pour la distinguer de la véritable brèche volcanique » dont lés fragments sont irréguliers. » (Recherches sur les volcans'éteints, pag. 173.) 4
Ces dernières brèclies se trouvent souvent en trèsgrandes masses : l'église cathédrale et la plupart des maisons de la ville de Puy-en-Vélay, sont construites d'une brèche volcanique, dent fl y a de très-grands rochers à la montagne de Danis : cette brèche est quelquefois en masses irrégulières ; mais pour l'ordinaire elle est posée par couches fort épaisses , qui ont élé produites par les éruptions de l'ancien volcan de Danis. Il y a près du château de Rochemaure , des masses énormes d'une autre brèche volcanique formée par une multitude de très-petits éclats irréguliers de basalte noir, dur et sain, de quelques grains de schorl noir vitreux , le tout confondu et raélé de fragments d'une pierre blanchâtre et tirant un peu sur la couleur de rose tendre. « Cette pierre, » ajoute M. de Saint-Fond , a le grain fin et serré , » et paraît avoir été vivement calcinée ; mais elle ne » fait aucune effervescence avec les acides ; et c'est » peut-étre une pierre argileuse qui a perdu une » partie de son gluten et de son éclat ; elle est aussi » tachetée de très-petits points noirs qui pourraient » étre du schorl aliéré, ou des poiuts ferrugineux : il » y à aussi dans ces brèches volcaniques des zônes » de spath calcaire blanc, et même de grandes bandes » qui paraissent être l'ouvrage de l'eau.... D'autres » brèches contiennent des fragments de quartz roulés » et arrondis, du jaspe un peu brûlé; et le reste de » la masse est un peu composé d'éclats de basalte de » différentes grandeurs , parmi lesquels il se trouve » aussi du spath calcaire , des points de schorl, des » agates rouges en fragments de la nature des cor- » nalines, des pierres calcaires , le tout aglutiné par » une pâte jaunâtre qui ressemble à une espèce de » matière sablonneuse,.., Une autre est composée » de fragments de basalte noir encastrés dans une » pâte de spath calcaire blanc et en masse... , Un de » ces poudingues volcaniques est composé de mor- » ceaux de basalte noir, durs et arrondis, et il con- » tient de même des cailloux de granit roulés , et » des noyaux de feld-spath arrondis, le tout lié par » une pâte Brauiteuse A composé de feld-spath , de » mica et de quelques Points de schorl noir. » ( Recherches sur les volcans éteints , etc. , pag. 176 et suivantes. )
par la différence des matières dont ils sont composés.” LE à
La pouzzolane n'est que le détriment des matières volcaniques; yae à la loupe elle présente une multitude de grains irréguliers; on y voit aussi des points de schorl noir détachés , et très souvenk tes portions de basalte pur ou altéré. Omtrouve de la pouzzolane dans presque tous les ean volcanisés, particulièrement dans essaie, dés cratères; il y en a plusieurs espèces et de différentes couleurs dans le Vivarais et en plus grande abondance dans le Vélaÿ (2).
Et je crois qu'on pourrait mettre encore au nombre des pouzzolanes, cette matière d'un rouge ferrugineux qui se trouve souvent entre les couches des basaltes , quoiqu'elle se présente comme une terre bolaire qui happe à la langue et qui est grasse au toucher. En la regardant attentivement on y voit beaucoup de paillettes ‘de schorl noir, et souvent même des portions de lave qui n’ont pas encore été dénaturées ét qui conservent tous les caractères de Ta lave; maïs ce qui prouve sa conformité de nature avec la pouzzolane , c'est qu'en prenant dans cette matière rouge, celle qui est la plus liante, la plus pâteuse, on en fait un ciment avec de la chaux vive, et que dans ce ciment le liant de la terre s'évanouit, et qu'il prend consistance dans l'eau comme la plus excellente poutidlahier (ay 2: #06, 2e, qselhur 4
Les pouzzolanes ne sont donc pas des cendres, comme quelques auteurs l'ont écrit , mais de vrais détriments des laves et des autres matières volcanisées; au reste il me paraît que notre savant observateur assure trop généralement qu'il n'y a point de véritables cendres dans les volcans , et qu’il n’y existe absolument que la matière de la lave cuite, recuite , calciné , réduite ou en scories graveleuses, ou en poudre fine : d’abord il me semble que dans tout le cours de son ouvrage, l’auteur est dans l'idée que la lave se forme dans le gouffre ou foyer même du volcan , et qu'elle est projetée hors du cratère sous sa forme liquide et coulante; tandis qu’au contraire la lave ne se forme que dans les éminences où monceaux de matières ardentes rejetées et accumulées, soit au-dessus du cratère (4), comme dans le Vésuve, soit à EEE mme
(2) Recherches sur les volcans éteints , pag. 181.
(3) Idem , page 180.
(4) Voyez dans les Époques de la Nature, l’article qui a rapport aux basalles et aux laves.
quelque distance des bouches d’éruption , comme dans l'Etna : la lave ne se forme donc que par une vitrification postérieure à l'éjection , et cette vitrification ne se fait que dans les monceaux de matières rejetées; elle ne sort que du pied de ces éminences ou monceaux , et dès lors cette matière vitrifiée ne contient en effet point de cendres ; mais les monceaux eux-mêmes en contenaient en très-
grande quantité ; et ce sont ces cendres qui
ont servi de fondant pour former le verre de toutes les layes. Ces cendres sont lancées hors du gouffre des volcans , et proviennent des substances combustibles qui servent d’aliment à leur feu; les pyrites, les bitumes et les charbons de terre, tous les résidus des végétaux et animaux étant les seules matières qui puissent entretenir le feu , il est de toute nécessité qu'elles se réduisent en cendres dans le foyer même du volcan, et qu'elles suivent le torrent de ses projecous : aussi plusieurs observateurs , témoins oculaires des éruptions des volcans, ont trèsbien reconnu les cendres projetées , et quelquefois emportées fort loin par les vents ; et si, comme le dit M. de Saint-Fond, l'on ne trouve pas de cendres autour des anciens volcans éteints , c'est uniquement parce qu'elles ont changé de nature par le laps de temps , et par l’action des éléments humides, Nous ajouterons encore ici quelques observations de M. de Saint-Fond , au sujet de la formation des pouzzolanes. Les laves poreuses se réduisent en sable et en poussiè re; les matières qui ont subi une forte calcination sans se fondre, deviennent friables et forment une excellente pouzzolane. La couleur en est jaunâtre, grise , noire ou rougeâtre, en raison des différentes altérations qu'a éprouvées la matière ferrugineuse qu'elles contiennent (1), etil ajoute que c’est uniquemeut à la quantité «
(1) a L'air et l'humidité attaquent la surface des » laves les plus dures : les fumées acides, sulfu- » reuses ; qui s'élèvent dans les terrains volcanisés, » les pénètrent, les attendrissent, et changent leur » couleur noireen rouge, et les convertissent en pouz- » zolane ocreuse.…. Le basalte lui-méme le plus » compacte et le plus dur, se convertit en une pouz- » zolane rouge ou grise , douce au toucher , et d'une » très-bonne qualité; j'ai observé, dit-il, dans le » Vivarais , des bancs entiers de basalte converti en » pouzzolane rouge; ces bancs, ainsi décomposés , » étaient recouverts par d’autres bancs intacts el sains, » d'un basalte duret noir... Ontrouve dans la mon- : tagne de Cheuavasi , en Vivarais; le basalte décom- » posé allenant encore au basalte sain , et on peut y
du fer contenu dans les laves et basaltes à doit attribuer leur fusibilité : cette der assertion me paraît trop exclusive ; ce 1 pas en effet au fer, du moins au fér & qu'on doit attribuer la fusibilité des lave c'est au salin contenu dans les cendres # tées par le volcan, qu’elles ont dû leur mière vitrification ; et c’est au mélange matières vitreuses, calcaires €etsalines a uta et plus qu'aux parties ferrugineuses, qu'ell doivent la facilité de se fondre une secon fois. Les laves se fondent comme nos vett factices et comme toute autre matière yitr mélangée de parties calcaires ou sa en général tout mélange et toute compositi produit la fusibilité ÿ Car l'on sait que p les matières sont pures et plus elles sont ré fractaires au feu; le quartz, le jaspe, l'a + et la craie pures y résistent également tan que toutes les matières mixtes s’y. ce ndel aisément ; et cette épreuve serait le meillé moyen de distinguer les substances simpl des matières composées > Si la fusibilité dépendait pas encore plus de la forces As du mr des matières ; car elo 01,.1es substances les plus 4:71 288 plus réfractaires ne A à à cet action du feu si l’on pouvait ve ee:
à un degré convenable. * En comparant toutes
je viens de rapporter
ne . L
les obserya ior > Et donnant mê me +
—# de sa décomposition. n° éteints
» suivre la dégradation cherches sur les volcans
res * , tr + » de différentes couleurs, les rs, te lave » Compactes sont toutes les mêmes quant He leu » sence, et ne diffèrent que par les modificati » le feu ou les vapeurs Y Onl occasionées… Qu’
» la pouzzolane rouge où d'un brun rougedtre an » une des productions volcaniques » non-seule ne! » la plus riche en fer, mais celle où ce minéra » trouve attéuué et le plus à découvert , doit fors » un ciment de la plus graude dureté. » (1 pag. 207.) jÀ
ntés opinions des observateurs toute
" qu'elles peuvent avoir ; il ss parait £ons des volcans peut produire es maes assez semblables aux porphyres et granits , et dans lesquelles le feld-spath, le mica et le schorl se reconnaissent sous leur forme propre : et ce fait seul une fois constaté suflirait pour qu'on dût regarder, comme plus que vraisemblable la formation du porphyre et du granit par le feu primitif, et à plus forte raison celle des matières premières dont ils sont composés,
Mais , dira-t-on, quelque sensibles que soient ces TaPports, quelque plausibles que
raissent les conséquences que vous en tirez ; H'AVEZ-VOUS pas annoncé que la figuration de tous les minéraux n'est due qu'au travail des molécules organiques, qui ne pouvant en pénétrer le fond par la trop grande résistance de leur substance dure, ont seulement tracé sur la superficie, les premiers linéaments de l’organisation , c'està-dire les traits de Ja figuration? Or il n'y avait point de corps organisés dans ce premier temps où le feu primitif a réduit le globe en verre; et même est-il croyable que dans ces feux de nos fourneaux ardents où nous voyons se former des cristaux > iy ait des molécules organiques qui concourent à la forme régulière qu'ils prennent? ne suflitil pas d'admettre la puissance de l'attraction et l'exercice de sa force par les lois de 1 affinité pour concevoir que toutes les parties homogènes se réunissant , elles doivent prendre en conséquence des figures régulières, et se présenter sous différentes formes relatives à leur différente nature , telles que nous les voyons dans ces cristallisations ?
Ma réponse à cetteimportante question, est que pour produire une forme régulière dans un solide, la puissance de l'attraction seule ne suflit pas, et que l'aflinité n'étant que la même puissance d'attraction , ses lois ne peuvent varier que par la diversité de figure
. temps de leur liquéfact
des particules sux lesquelles elle agit pour les FOUT QE Sans cela toute matière réduite à l'homogénéité Prendrait la forme sphérique,
rennent les gouttes d’eau, de liquide , et comme l'ont prise la terretet lesplanètes dans le
ton: 11 faut donc nécessairement que tous les: qui ont des
formes régulières avec des faces et des ar les, reçoivent cette impression de figure® uel.
que autre cause que de l'aflinité ; ilfaut que chaque atome soit déjà figuré avant d'être attiré et réuni par l'aflinité; et comme :Jy figuration est le premier trait de l'organisation , et qu'après l'attraction , il n'y a d'autre Puissance active dans la nature , que celle de la chaleur et des molécules organiques qu'elle produit , il me semble qu'on ne peut attribuer qu'à ces mêmes éléments actifs le travail de la figuration.
L'existence des molécules organiques a précédé celle des êtres organisés ; elles sont aussi anciennes que l'élément du feu ; un atome de lumière ou de chaleur, est par luimême une molécule active , qui devient orga.
nique dès qu'elle a pénétré un autre atome de matière ; ces molécules organiques une fois formées ne peuvent être détruites ; le feu le plus violent ne fait que les disperser sans les anéantir : nous avons prouvé que leur essence était inaltérable , leur existence perpétuelle, leur nombre infini ; et qu'étant aussi universellement répandues que les atomes de la lumière, tout concourt à démontrer qu'elles servent également à l'organisation des animaux, des végétaux , et à la figuration des minéraux : puisqu’après avoir pris à la surface de la terre leur organisme tout entier, dans l'animal et le végétal :
rétombant ensuite dans la masse minérale , elles réunissent tous les êtres sous la même loi, et ne font qu'un seul empire de tous les règnes de la nature.