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ile n'est, pour ainsi dire, qu’un faisceau de volcans. Le soufre des volcans de K #f schatka (3), celui du Japon (4), de Ceylan ( de Mindanao (6), de l'ile Jérun, à l'en
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de l'été qne l'on y travaille, la chaleur du soleil in= … commoderait trop les ouvriers ; ils sont même obli 7 d’envelopper leurs souliers de quelques gros mo Et de vieux drap, pour en garantir les semelles qui » sans celle précaution, seraient bientôt brûlées. à
Depuis 1722 jusqu'en 1728 , on a tiré une grañdk quantité de soufre de ces deux endroits ; mais! ce ui. qui avait obtenu le privilége pour ce commerce é mort, personne ne l'a continué : d'ailleurs les Islandais ne se livrent pas volontiers À ces travaux, qu leur ôtent le temps dont ils n’ont pas trop pour ours pêches. (Extrait des Mémoires des Horrebows $üE l'Islande, dans le Journal étranger mois d'avril 1758 , et de ceux d'Anderson, Fe la Bibliothèq CAE mois de mars 1747, Ne. -
Les montagnes eutre 1 la rivière
d'Osernajo ; qui sort du lue Œ moelle ï rmént des marcassites cuivreuses, du soufre : ES :
rent , de la mine de soufre dans une t né Bis Vers le milieu du cours de cette enr pu eux volcans qui étaient encore enflammés en 18 vers. sa source , est une montagne blanchâtre coupée | pic et formée de pieres blanches, semblables à des canoti dressés perpendiculairement À côté les uns des au res
Le soufre vierge se trouve autour de 10 à Lopatka et à la MOnlagne de Kronotzkoi, mé + plus graude quantité, et la plupart à 1 bai per: tor , où il suinte tout trois : a baie d'Ou 2 hors d'un rocher; seen c'O TS
essus de la grosseur d' A tout dans les cailloux por PRE aa 2F y en a dans tous les endroits où il GR net date D ne, (Jonroat rhyuque
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(4) Le soufre A RER
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