‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-HilaireChapitre 32 sur 162 · AT · texte numérisé non relu

AT

Pas plus de cent ans or Où n'y trouva ni enfer ni diable

(comme le peuple le croyait), mais un grand ter!

plat qui était tellement Couvert de soufre n ” LR

quelque côté qu’on mar e & tait de Pere les sg re 2 ett île rapporte au prince de Satzuma meer. | Lei ses d'argent par a, du soufre qu'on tire de | terre... Le pays de Sinabara , particuli u aux environs des bains chauds, produit pare ne soufre; mais les habitants n'osent pas le dés dela Le) Le pe le génie tutélaire du lieu. (Hi ire nalurelle et ci la Haye , 1729, tom, t. ds ans (5) Dans l'ile de Ceylan, il y a du-soufre ; maïs le roi défend qu'on le tire des mines. (Histoire géné le LU Tee » tom. 8 , pag. 549.) f: Pt (6) Les volcans de l'île de Min ‘une d Philippines, donnent ben né 4 celui de Sauxil. (dem, tom, 10, pag, 399. ) à D | is 0

du golfe Persique (1), et dans les mers occidentales rer su de Ténériffe (2), de Saint-Domingue (3), etc. ,sontégalement connus des voyageurs. I1 se trouve aussi beaucoup de soufre au Chili (4), et encore plus dans les montagnes du Pérou, comme dans presque toutes les montagnes à volcans. Le soufre de Quito et celui de la Guadeloupe, passent pour être les plus purs, et l’on en voit des morceaux S1 beaux et si transparents qu'on les prendrait au premier coup d'œil pour de bel ambre jaune (5). Celui qui se recueille sur le Vésuve et sur l'Etna est rarement pur;etil en est de même du soufre que certaines eaux thermales, comme celles d’Aixla-Chapelle et de plusieurs sources en Pologne (6), déposent en assez grande quantité;

(1) Le terrain de l'île nommée Jerum, à l'entreé du golfe Persique, est si stérile qu’il ne produit presque que du sel et du soufre, (Histoire générale des Voyages, tom. 1, pag. 98.)

(2) I sort au sud du pic de Ténériffe , plusieurs ruisseaux de soufre qui descendent dans la région de la neige ; aussi paraît-elle entremélée, dans plusieurs endroits, de veines de soufre. (Ibidem, tom.2, pag. 250.

(3) Dans l'île de Saint-Domingue, on trouve des minières de soufre et de pierres ponces. (Jbidem , tom. 12, pag. 218.)

(4) Dans le Corrégiment de Copiago, dans les Cordilières du Chili, à quarante lieues du port, vers l'est-sud-est, on trouve des mines du plus beau soufre du monde, qui se tire pur d’une veine d'environ deux pieds de large. (Tbidem , tom. 13, pag. 414.) — Dans les hautes montagnes de la Cordillière, à quarante lieues vers l’est ,sont des mines du plus beau soufre qu'on puisse voir : on le tire tout pur d'une veine d'environ deux pieds de large, sans qu'il ait besoin d’être purifié. (Freizier, Voyage à la mer du Sud; Paris , 1732, pag. 128.)

(5) La soufrière de la Guadeloupe est la montagne la plus élevée de cette île; elle a été autrefois volcan... Elle est encore embrasée dans son intérieur, on y trouve une si grande quantité de soufre, qui se sublime par la chaleur souterraineen grande abondance, que cet endroit paraît inépuisable... Le cratère a environ vingt-cinq toises de diamètre , et il sort de la fumée par les fentes qui sont au-dessous ; dans toute cette étendue, il y beaucoup de soufre dont l'odeur est suffocante... Il y a dans cette soufrière différentes sortes dé soufre ; il y en a qui ressemble parfaitement à des fleurs de soufre; d'autre se trouve en masses compactes , etest d'un beau jeune d'or, enfin l'on en rencontre des morceaux qui sont d'un jaune transparent comme du suecin. (Encyclopédie, article Soufre. )

(6) Une fontaine sufulrouse , qui est auprès de Sklo ou de Jawordw, sur la droite du chemin en ve-

THÉORIE DE LA renne, Z'ome III

il faut purifier tous ces soufres qui sont mélangés de parties hétérogènes , en les faisant

fondre et sublimer pour les s éparer dé tout

ce qu'ils ont d'impur,

Presque tout le soufre qui est dans le commerce vient des Volcans, des solfatares ÿ et autres cavernes et grottes qui se trouvent ou se sont trouvées au-dessus des feux souterrains , et ce n'est guère que dans ces lieux que le soufre se présente en abondance et tout formé ; mais ses principes existent en bien d’autres endroits, et l'on peut même dire qu'ils sont universellement répandus dans la nature , et produits partout où l'acide vitriolique rencontrant les débris des substances organisées, s'est saisi et surchargé de leur feu fixe ,et n'attend qu'une dernière action de cet élément pour se dégager des masses lerreuses ou métalliques dans lesquelles il se trouve comme enseveli et emprisonné : c’est ainsi que les principes du soufre existent dans les pyrites, et que le soufre

se forme par leur combustion; et partout où il

nant de Leopold, x ses environs d'un tuf sableux ,

jaunâtre , semblable à celui des montagnes que l'on passe en venant de Varsovie à Léopold; le vrai bassin de la fontaine, dit M. Guettard, et qu'elle s'est formée elle-même , peut avoir quatre à cinq pieds de largeur ; l'eau sort du milieu... Les plantes, les feuilles, les petits morceaux de bois qui peuvent se trouver dans le bassin ou sur ses bords, sont chargés d'une matière blancheet sulfureuse, dont on voit aussi beaucoup de flocons qui nagent dans l'eau, et qui vont se déposer sur les bords du petit ruisseau qui sort du bassin... M. Guettard s'est assuré par l'expérience, que cette source est sulfureuse. (Mémoires de l'Académie des Sciences, année 1762, page 312.) — C'est particulièrement dans l'étendue de la Pologne, qui renferme les fontaines salées et les mines de sel gemme, que se trouvent encore les mines de soufre et les fontaines sulfureuses. Rzaczynski dit du moins qu'il y a des fontaines sulfureuses près des salines de Bochnia et Wielizka. M. Schober parle d’une fontaine d’une odeur si disgracieuse qu'il ne put se déterminer à en goûter : l’eau de cette fontaine sort d'une montagne appelée Zarki ou montagne de Sou- Jre.... Son odeur disgracieuse lui vient probablement des parties sulfureuses qu'elle tire de la montagne de Zarki qui ea est remplie ; ce soufre est d'un beau jaune et renfermé dans une pierre bleuâtre calcaire : on a autrefois exploité cette mine; elle est négligée maintenant.

On tire du soufre , suivant Rzaczynski , des écumes que la rivière appelée Ropa forme sur ses bords ; cette rivière traverse Bieez, ville du Palatinat de Cracovie. Humenne , ville qui appartient à la Hongrie, mais dont un faubourg dépend de la Pologne, a un petit ruisseau qui donne un soufre noir que l’on rend bla nchâtre au feu. (Idem , ibidem , p. 311.

y a des pyrites, on peut former du soufre :

mais ce n'est que dans les contrées où les matières combustibles , bois ou charbons de terre , sont abondantes, qu'on trouve quélque bénéfice à ürer le soufre des pyrites (L); on ne fait ce travail en grand que dans quelques endroits de l'Allemagne et de la Suède, où les mines de cuivre se présentent sous la forme de pyrites ; on est forcé de les griller plusieurs fois , pour en faire exhaler le soufre que l’on recueïlle comme le premier produit de ces mines. Le point essentiel de cette partie de l'exploitation des mines de cuivre dont on peut voir ci-dessous les procédés en détail 2) , est d'empêcher l'inflammation du À F' ni Pour connaître nie pyrites dont on veut Lirer le soufre en contiennent assez pour payer les frais, il faut en mettre deux quintaux dans un scorificatoire pour les griller ; après quoi on pèsera ces deux quintaux, et on verra combien il y aura eu de déchet, ét cette perte est comptée pour la quantité de soufre’ . qu'elle contenait.

On connaîtra cette quantité plus précisément en distillant les pyrites dans une cornue; il faut alors les briser en petits morceaux : On ramasse tout le soufre qui passe à la distillation dans l’eau qu'on tient dans le récipient ; on le fait sécher ensuite , et om le joint à celui qui demeure attaché au col de la cornu pour connaître le poids du total. ( Traité de la Fonte des mines de Schlutter, tom. 1,

255. j nr Ly » des ateliers construits exprès à Schwartzemberg en Saxe, et en Bohême dans un endroit nommé Alten-Sattel ; on y retire le soufre des pyrites sulfureuses ; les fourneaux construits pour cela reçoivent des tuyaux de terre dans lesquels on met ces pyrites; et après que ces tuyaux ont été bien luttés pour que le soufre me puisse en sortir, on adapte les récipients de fer dans lesquels où a mis un peu d’eau au bec de ces tuyaux qui sortent des fourneaux, el on les lutte ensemble ; ensuite on échauffe les fourneaux avec du bois , pour faire distiller le soufre des pyrites dans l'eau des récipients... On casse les pyrites de la grosseur d'une petite noix; on eu fait entrer trois quintaux dans onse tuyaux , de manière qu'il n'y en ait pas plus dans l'un que dans J'autre ; on bouche ensuite le tuyau du côté le plus ouvert avec des couvercles de terre... Après avoir bien lutté de l'autre côte du fourneau , ces mêmes tuyaux avec les récipients... on fait du feu dans le fourneau ; mais peu à peu , afin que les tuyaux ne prennent de chaleur que ce qu'il en faut pour faire distiller le soufre... Et au bout d'environ huit heures de feu, on trouve que le soufre a passé dans les récipients... L'on fait alors sortir les pyrites usées pour en remettre de nouvelles à la même quantité detrois quintaux ; l’on répète les mêmes manœuvres que dans la première distillation ; et on recommence une troisième opération.

- pag- 308, ajoute ce qui suit au procédé déc it }

soufre en même temps qu'on détermine sm écoulement dans des bassins pour l'y recueil: … On retire ensuite du vitriol des pyrites | brûlées. Ces onze tuyaux dans lesquels on 4 mis » urois fois, neuf quintaux de pyrites , dent , € douze heures, depuis cent jusqu'à cent cinquas livres de soufre crû , et comme on passe -baqu semaine environ cent vingt-six quintaux de pyfik par le fourneau, on en retire depuis quatorze j dix-sept quintaux de soufre crû, ( Traité de la Font des mines de Schlutter, tom. 2 , pag. 235 ets M. Jars dans ses Voyages métallurgiques , to) à Schlutter. 0 On met dans ce fourneau onze tuyaux de te re l'on 4 auparavant enduits avec de l'argile , et : introdait par leur plus grande ouverture , tren lrente-cinq livres de pyrite réduite en petits m0 ceaux ; un les bouche ensuite très-exactement*

même que les récipients de forme carrée | remplit d’

eau , et qu'on ver de plomb bien Las : Re VE 4 on ôte les pyrites et on les jette dans l'eau pou faire une lessive que l'on fait évaporer yet tenir le vitriol ; on met de nouvelles pret L cassées dans les tuyaux, et l'on répète la m ime ration toutes les quatre heures, et toutes les à heures, on ouvre les récipients pour en elirer pb né re que le travail d'une sen ain nl quarante 3 age on bats rpet P Ci 5 Ois , OU quinze cent cinquante - :

y compris celui que don Des ste re.

tion du soufre : to

ir

terre, dont le Schlutter nomme avant-coulant.

Ces cucurbites se remplissent que Tl'ôn a retiré des pyrites semble sept quintaux : pour Uion et la manière d'en ob Le mouler, on suit le même phase décrit. — Dans le haut Hartz » quand le la mine de plomb tenant argent de Rame he re au feu pendant quinze jours où environ ,/le et le noyau de vitriol qui est par dessus , d vien très-gras , c'est-à-dire, qu'ils paraissent co ne e duits d'une espèce de vernis ; alors il faut faire dans le dessus du grillage, vingt où vingt-éi q tré avec une barre de fer , au bout de laquel | v: globe de plomb : oh unit ces trous avec du-ment triol, et c'est 1à où le soufre se emble; on 1 puise trois fois par jour, le matin, à midi et le 8 pour le jeter dans un seau où l'on a mis d’eau : ce soufre, tel qu'il vient des grill

nomme soufre cri; on l'envoie aux fabriqt sd i

s mn”

ue,

lir : cependant il est encore alors 1mpur et mélangé , et ce n'est que du soufre brut, qu'il faut purifier en le séparant des parties terreuses ou métalliques qui lui restent unies : on procède à cette purification en faisant fondre ce soufre brut dans de grands vases à un feu modéré , les parties terreuses se précipitent et le soufre pur surnage (1) ; alors on le verse dans des moules ou lingo-

soufre pour Je purifier ? Jorsque les trous dont on vient de parler sont ajustes, On ramasse tout autour la matière du grillage , c'est-à-dire, qu'on ôte le mi du bas du grillage, d’un pied ou environ , afin que l'air puisse pénétrer dans ce grillage, et par la chaleur du feu qui l'anime y séparer le soufre ; s'il arrive que ce soufre reste un peu en arrière , on ramasse une seconde fois le grillage pour introduire plus d'air, ce qui se fait jusqu'à trois fois. Pendant toute cette manœuvre, il faut bien prendre garde que le grillage ne se refeade, soit par dessus , soit par les côtés ; si cela arrivait, il faudrait boucher les fentes sur-le-champ ; car faute de cette précaution , il arrive souvent que le grillage te met en feu , que tout le soufre se brûle et se consume anssi-bien que la partie supérieure du noyau de vitriol, ( Traité de la Fonte des mines , de Schlutter, tom. 2, pag. 167 et 168. )

Le printemps et l'automne sont les saisons les plus convenables pour rassembler le soufre dans les trous dont on a parlé, surtout quand l'air est sec : c'est done selon que l'air est sec ou humide , qu'on peut puiser peu à peu depuis dix jusqu'à vingt quintaux de soufre crû. (dem, ibidem , pag: 169.)

S'il arrive que pendant un beau temps le grillage devienne extrémement gras d'un côté ou de l’autre» que le soufre perce et traverse le menu vitriol qui en fait la couverture , on y fait une autre couverture avec du même métal, qu'on humecte auparavant d'un peu d'eau, et l’on choisit pour cela les côtés du grillage qui ne sont pas exposés au vent d'est, parce qu'il les sèche trop : lorsque cette ouverture est fermée, on ouvre et l'on creuse un peu le grillage, d’abord seulement d'un pied, et l'on met des planches devant pour en entretenir la chaleur, en empéchant le vent d'y entrer; alors le soufre y dégoutte, et forme différentes figures que l'on ôte le matin et le soir... Mais il n'y a point de soufre à espérer pendant l'hiver, dans les fortes pluies , quand l'air est trop chaud, et quand le vent d'est soufille un peu fort. ( Idem, ibidem, pag. 170. )

(1) Dans les travaux du bas Hartz, le soufre crû, tel qu'il a d'abord été tiré des pyrites , se porte dans des fabriques où il est purifié..… On en met d'abord deux quintaux et demi, tel qu'il vient des grillages , dans un chaudron de fer encastré dans un fourneau ; on le casse en morceaux , que l'on met l'un après l'autre dans le chaudron ,où on le fond avec un feu doux de bois de sapin : il faur cinq heures pourcette première opération ; mais la seconde n'en èxige que trois ou environ. Le vitrig] et la mince qui se trouvent

tières dans lesquelles il prend la forme de canons ou de pains , sous laquelle on le connait dans le commerce; mais ce soufre, quoique déjà séparé de la plus grande partie de ses impuretés , n’est ni transparent ni aussi pur que celui qui se trouve formé en cristaux sur la plupart des volcans ; cé soufre cristallisé doit sa transparence et sa grande pureté à la sublimation qui s’en est faite dans ces ————— mme

encore dans le soufre, se précipitent par Teur poids au fond du chaudron d'où on le retire, après quoi on

verse le soufre liquide dans un vase pour le fairere- ” froidir ; s’il contient encore quelque impureté , elle se dépose pendant le refroidissement du soufre , tant au fond que sur les parois du vase : si après celte dépuration le soufre paraît clair et jaune, on le coule dans des moules de bois, qu’on a trempés dans l'eau auparavant, afin que le soufre puisse s'en détacher aisément et se retirer des moules qui sont en forme

de cylindres creux ; c'est ce qu'on nomme soufre Jaune, où peut le vendre tel qu'il est...

Ce qui se précipite dans le comméncement de la fonte du soufre brut ne sert plus de rien ; maisce qui se dépose et s'attache dans le fond et contre les parois du vase, est du soufre gris ; lorsqu'on en a une quan. tité suffisante , on le remet dans un chaudron pour le refondte , de 1à on le verse dans un vase ou chaudron de cuivre, où le tout se refroïdit pendant que les impuretés se déposent , ce qui forme des pains de soufre de près de deux cents livres ; le dessous en est encore gris; mais le soufre jaunâtre qui est par dessus , se perfectionne par la distillation, et se convertit en sou” fre jaune.

Il ne faut pas que le feu soit trop violent pendant la purification du soufre, parce qu'il perdrait sa belle couleur jaune et deviendrait gris.

On purifie aussi par la distillation, le soufre qui n'est que jaunâtre, pour Jui donner une plus belle couleur,

Cette distillation se fait dans un fourneau où il y a huit cucurbites de fer fondu , dans lesquelles on met huit quintaux de soufre jaunâtre , on adapte au devant de ces cucurbites , des tuyaux qui aboutissent à des pots de terre ; ces pots sont percés au fond et par devant, afin de laisser un passage au soufre qui doit y tomber, pour se rendre ensuite dans un bassin : à mesure que les bassins se remplissent, on en retire le soufre que l'on met dans un vase ou chaudron de cuivre , où il se refroïdit , comme dans la précédente purification ; ensuite on le coule dans les moules : lorsque ce vase ou chaudron est plein , les cucurbites ne sont plus qu’à moîlié pleines ; on cesse le feu pendant environ une demi-heure, pendant que l'on coulé en moule le soufre déja purifié ; ensuite on recommence le feu pour achever la distillation , et répéter ensuite la même manœuvre que dans la première distillation : il ne faut pas faire un trop grand feu, car on risquerait de faire embraser le soufre : cette distillation dure huît heures. {Traité de la Fonte des mines, de

Schlutter , tom. 2, pag. 222 et suiv.) ,

MED On, (Irene

volcans , et par la même raison le soufre artificiel le plus pur , ou ce que l’on appelle fleur de soufre , n’est autre chose que du soufre sublimé en vaisseaux clos, et qui se

présente en poudre ou fleur très-pure , qui est un amas de petits cristaux aiguillés et très-fins , que l'œil , aidé de la loupe , y distingue.

Page 1