‹ Œuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs: Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St.-HilaireChapitre 38 sur 162 · DU VON MOUN NES A NUS", VD UNIS · texte numérisé non relu

DU VON MOUN NES A NUS", VD UNIS

sive contient viogt-huit onces 2 pars 4 pourra la faire évap rer pour obtenir e se en crislaux pil faut envir :

opérer cette cristallisation l'on a observé

: mieux pendant l'hi- ‘eu ( « rs <

a ‘ ranee quelques mines ET. « On en éxploite , dit M. 4 »”

, uñe au lieu dé la Fonds près n-de-Valgogne ; Le travail y est » conduit avec la uv grande intelligence :

Ce l triche ét e de abon- » le minéra! y œ mggran e abon

D Le vitriol martial d'Angleterre est en cristaux de couleur verte-brune, ‘an gout doux, astringent, approchant de celui du vitriol blanc, Le vitriol dans lequel il ÿ a une surabondance de fer , est d'un beau vert pur ; c'est celui dont on se sert pour l'opération de +. de vitriol : ceJui d'Allemagne est en eristaux d’un vert bleuâtre, assez beaux , d'un g acre et asiringent ; ils participêut uôh-seulement d@ fer, mais encore d'une portion de cuivre : celle espèce convient fort à l'opération de l'eau-forte.

Le vitriel vert se lire encore *d'une ‘autre matière que des pyrites : dans les qe de cuivre où l'on e

+ ne liqueur mi-

L re; c'est le 7 ; ' , e ë FA On adapte à l'orifice de celte issue, un tuÿau de bojs qui

conduit la liqueur dans une £ilerne remplie dé vieille ferraille : la partie cuivreuse ewdissolution, qui dunnait au mélange une couleur bleue , fait divorce et se dépose en forme d'une boue roussâtre sur les morceaux derfen, qui ont plus d'affinité avec l'acide vitriolique, que n'en a le cuivre; alors la liqueur de bleuâtre qu'elle était, pour la plus grande partie, se change en une, belle couleur verte , simph et mar tiale ; on la décante dans une autre citerne, dont le niveau est pratiqué à la luse de la précédente ; on y plongede nouveau un morcean de fer , lequel s'il ua rougit pas ni ne se dissout point, fournit une preuve constante que l'eau ne participe que d'un fer pur , et qu'elle en est suffisamment chargée, alors on procède à l'évaporation et à la cristallisation : celle-ci se fait en portant la liqueur chaude , soit dans différents tonneaux de bois de chêne ouyde sapin, lesquels sont garais d'un bon nombre de branches de ois four chues, longues de quinze pouces, et différemment en. tre-croisées, soit dans des fosses ou des auges garnies de planches, daus lesquelles on suspend des morceaux de bois qui ressemblent à des herses, Ftant hérissés de plus de cinquante chevilles ou pointes ; c'est ainsi qu’en multipliant les surfaces sur lesquelles Je vitriol s'attache et se cristallise, l'on accélère Ja cristallisation et sa régularité, (Minéralogie de Valmont de Bomure , tom. 1, pag. 303.)

uinze jours pour |

» dance, ete vifior a: cd » car se qu'on Y fabrique est

tous les endroits où la limoneuse et fer.

rugineuse se trouve mêlée, grande quantité de pyrites décom . ps

* 11 se.produit aussi du Wilriol par les eaux sulfureuses qui découlent des SN: »

sollatares : « La formation de ce vitiol, dit » M, l'abbé Mazéas, s'opère i ns :

. : Re +- ä.

» la première , par les vapeurs qui s'élà ent » des solfatares et des. ruisseaux $

» tétres ferrugineuses les recouvrent peu à » d'uné efflorescence de vitriol….. La ” seconde se fait par la filtration des va peurs » à travers les terres, ces sortes de mines » fournissent beaucoup plus de vitriol que » les premières » elles se trouvent communc- » ment sur le penchant des moñtagnes qui ” contiennent des mines de fer, et qui ont » é” sources d'ea sulfureusés; la troisième » mauièretest lor la terre forrugineuse » contient beaucoup de soufre; on sa .» goit, dès qu'il a plu, d'ane chaleur sur la » surface de la terre causée par une fermen- » tatiomintestine…. Il se forme du vitriol en » plus ou moins grande quantité dans ces » terres (4), » x x Le vitriol bleu dont la base est le cuivre , se forme comme le vitriol de fer; on ne le path À ns les mines secondaires où le cuivre est déjà décomposé , et dont les terres sont abreuvées d'une eau chargée d'acide vitriolique. Ce vitriol cuivreux se présente aussi en masses où ‘en stalactites > Mais rarement cristallisées , et les cristaux sont plus souvent dodécaèdres qu'hexaëdres ou rhomboïdaux : on peut tirer ce vitriol des pyrites Cuiyreuses et des autres minérais de ce métal qui sont presque tous dans l’état pyri-

teux (5). * + & 4

(2) Histoire vaturelle du Languedoc, tom, 1, pag. 176, é .

(3) Avant de quitter Ésralla (en Espagne), je voir une mine de vitriol qui est à une demf-lieue, dans le rother d'une montagne appelée les Chä-

-laigniers.….. La Pierre est pyriteuse et ferru ineuse, et l'on y voit des fleurs et des taches proomde ‘de jaune verdâtre, et une sorte de farine. (Be es, His-

toire naturelle d'Espagne. } " (4) Mémoires sur les Solfatares des environs de

Rome, tom. 5 des Mémoires des Savants étrangers,

pag. 319. ke, (5) On ne peut tirer le vitriol bléu que de la véritable mine de cuivre, ou de la matte crue qui en provient

première qualité (2). ».

» Le ces vapeurs en Æeétombant sur les

LÉ de ae de te mou « - k Li - . d :

On peut aussi émployerdes débris ou ro- ‘gnures de cuivre avec lalun pour faire É vitriol : on commence par jeter sur ces ce ceaux de cuivre du soufre pulvérisé ; 8 < met ensemble dans un four , rte 3 #7 ensuite dans une eau où l’on a fait * ot de l'alun : l'acide de l'alun ronge a + eu les morceaux de cuivre; © ses € dus eau dans des baquets de P omb lorsqu

chargée , et en la faisant

est suflis t R : form entle vitriol qui se orme D mn eu (1); c'est de cette

plus De re ‘of beau bleu ; cependant

cire bénéfice à convertir le cuivre en viya LÉ le convertir en métal, attendu qu’on ne res RE tout d'une mine par la lessive, et qu’il en mini beaucoup trop pour retirer ce reste de euivre par la fonte.

Lorsqu'on veut faire du vitriol bleu d'une mine de cuivre, il rh griller où er sa mal Te met cette mine toute chaude dans des cuves qu'on ne remplit qu'à moitié ; ou bien si on a Fa laissé cr ie après le grillage ; il faut que I eau qu'on verse . soit bouillante, ce qui.est encore mieux, cr = M mer A ra n

« ; pers ER c8 CR comme celle du vitriol à pa ndant vingt-quatre heures elle ne s'en- Sa rh ns et ne contient re au moins an onces de vitriol, on peut la laisser séjourner pen nt quarante-huit heures, ou bien verser cett mé nu d'autre mine calcinée, afin d ep faire une ve double+après que la lessive a séjourné le Lemps né-

D vhs la mipe, on la transporte dans d'autres gs , pour qu'elle puisse s'wclarifier ; ensuite on tire Ja mine qui a été lessivée et on Ja pose nouveau ou pour la fondre, ou pour en ire une seconde mr caux-mères qui restent après la, cristallisation du vitriol se remettent dans la chaudière avec de la v euve, comme dans la fabrication du vitriol rs L ces dans une cuve à rafeaichir . les lessives + rès qu'elles ÿ ont déposé leur limon , on mg ap des cuves à cristalliser ,.et l’on y penser ux ou des échalats de bois, après PS sus se criställise. (Traité de la Fonte Lu de Schluiter, tom. 2, pag. 638 et 639.) | 6 1) Pline a parfaitement connu cette formation des

x du vitriol, et même il en décrit le procédé Eee e avet’autant d'élégance que de clarté : Fit L Ai puteis, dit-il, id genus aquæ habentiog decoquitur.… etin piscinas ligneas funditur, immobilibus super has transtris dependent restes ,

quibus adhærescens limus,wvitreis acinis imaginem

quamdam uvæ reddit ; color tæruleus per quam

* spectabili nitore , witrumque creditur. (Histoire naturelle, liv. 34, éhap. 12.)

rieur de la t

- tom. 1 , pag. 307), observe que le v

a 2 en cé. À

neuf ju vitreüse qu

appa nce cristalline ou vitreuse que le nom.

snémb de vitriol est dérivé (2), : POSE Le vitriol de zinc est blanc,

et se troute |

aussien masses et en stalactites dans lesmis nières de pierre cala ina dans »s blen

des , il me se présente rès-rarement * cristaux à facettes , sa cristallisation laë ordinaire dans le sein de la terre est soyeux et blancs (3). be

On peut ajouter à ces 3 liques , qui tous trois se trouvent dan une substance g quelle on a dônné le nom de beurre fossile:

et qui suinte des schistes alumineux; €65!

une vraie stalactite vitriolique ferrugineust qui contient plus d’acide qu'aucun des au vitriols métalliques , etpar cette raison M:

baron de Dietrich à Cru pouvoir ave acer € ce beurre fossile n’est q l'acide vitric

trois vid D

ue Hiquÿ conetet (4) ue te, fait atté

(2) Les Grecs qui, apparemment connaissais mieux le vitriol de Guivre que celui du fer , ava donné à ce sel un nom qui désignait son affinités ce premier métal ; c’est.la remarque de Pline : 67% cognatio ris nomine fecerunt.…. ap} «

chalcanthumi. li. 34, chap. 19.

(8) La base du vitriol hs, vent nommé witriol de des mines de plomb

près de Goslard ; on lage par Ê on reli

le vitriol anc, on fait les mêmes opératio!

pour.le vitriol vert, Ce Vitriol Llanc se fabriqué. jours en été , il fau que la lessive soit hat pe» quinze ou dix-sept onces de vitriol avant di lan dans des cuves où elle doit dépôse n 1 car s'il en restait dans la lessive lorsa dans la chaudière Pour la faire bouillir , le vi lieu d'être blanc, se cristallisérait rougeâtre... Dé lition de lu lessive du vitriol blanc fdoit étre eonlinuée plus long-temps que celle du vitrio Lorsque Ja lessive est suffisamment : MT transvase dans la cuve rafraîchir, et de lat an: ot cuviers de cristallisation où l’on arra des lat des roseaux ; elle y reste” quinze jo On retire le vitriol blanc pour le mettre dans à égoutter, puis on le calcine et on l'enférme" des barils. (Traité de la Fonte des mines de Schluiter 2, pag. 639.) Notæ, Wallerius » suivant re marque de M. Valmont de Bomare (Minéralo ve

s re

gt

de) TA Le

, ap

indépendamment de ce demi-métal, par aussi du fer, du cuivre, et même du plé | Péut être en le considérant dans un état d'impurelé $ et de mélange , mais il n'en est pas moins vw n° zine est sa base. | | BAR :

(à) M. le baroë de Dietrich dit (hote 34) qué! minéral est décrit par M. Palls, sous Je nom de kamenoja maslo ; en allemand, stéin butters , est

que cet acide ne prend une forme concrète qu'après une très-forte concentration 2 la continuité d'un feu violent, et qu au contraire ce beurre vitriolique se forme , comme, les autres stalactites, Par l'intermède de l'eau; il me semble qu'on ne doit pas hésiter à le rapporter aux vitriols que la nature pro-

t par la voie humide.

ès ces vitriols à base métallique, on acer les vitriols à base terreuse qui, Ménéralement . peuvent se réduire à deux ; le premier est l'alun dont la terre est e ou vitreuse, et le second est le

argileus

gypse que les chimistes ont appelé sélénite ,

à-dire beurre fossile : « Ce n’est, dit M. de Dietrich, » autre chose qu'un acide vitriolique chargé de quel- » ques parties ferrugineuses et de beaucoup de ma- » tières lerreuses et grasses... On en tire d'un schiste » alumineux fort dur et brun à Willischtan , sur la » rive droite de l'Aï : il suinte des fentes des rochers » et des grottes formées dans ces schistes , sous la » forme d'une matière grasse d'un blanc jaunâtre, » qui se durcit un peu en Ja faisant sécher. Lorsqu'on » examine avec attention les endroits les plus propres » de ces grolles , on le découvre sous la forme d'ai- » guilles fines ; c'est selon toute apparence de l'acide » vitriolique concret natif, comme celui qui a été » découvert par le docteur Balthasar, en Toscane : » dès que le temps est humide, cette matière suinte » avec bien plus d'abor hors des rochers.

» H'yaun schiste argile itriolique sur la rivière ,» de Tomsk, près de la ville de ce nom , dont on » extrait du vitriol impur jaune , qu'on vend mal à » propos à Tomsk pour du beurre fossile, C'est à » Kransnojark qu'on trouve le véritable beurre fossile » en grande abondance et à bon marché ; on l'y ap- » porte des bords du fleuve Jeniseï et de ceux du » fleuve Mana, où on le trouve dans les crevasses et » cavités d’un schiste alumineux noir, à la surface » duquel il est attaché sous la forme d'une croûte » épaisse et raboteuse ; il y en a aussi en aiguilles : »-il y est en général très-blanc , léger ; et lorsqu'on » le brûle à la flamme , qui le liquéfie facilement , » et qu'on Je fait bouillir, il s'en élève des vapeurs » vitrioliques rouges , et le résidu est une terre légère , très-blanche et savonneuse. On trouve ‘Ja même » matière dans un schiste alumineux brun , sur le » rivage de Ghilok , près du village de Parkina ; le » peuple se sert de cette matière en guise de remède » pour arrêter les diarrhées et dyssenteries , les pertes » des femmes en couches , les fleurs blanches et au- » tres écoulements impurs : on le donne pour vo- , mitif aux enfants , afin de les débarrasser des glaires » qu'ils ontsur la poitrine; enfin on s'en sert encore, , en cas de nécessité , au lieu de vitriol pour teindre , le cuir en noir ; et l’on prétend que les forgerons » en font usage pour faire de l'acier : €e dernier fait » aurait mérité d'être constaté. » (Voyage de M. Paltom. 2 , pag: 88 ; 626 , 697 ;et tom. 3 , pag. 258.)

las, TuéORIE DE LA TERRE. Z'ome III.

et dont la base est une terre calcaire. Toutes

les argiles sont imprégnées d'acide vitriolique , et les terres qu'on appelle es ne diffèrent des argiles communes , qu'en ce qu'elles contiennent une plus grande quantité de cet acide; l'alun y, est toujours en particules éparses , et c'est très-rarement qu'il se présente en filets cristallisés : on le retire aisément de toutes les terres et pierres argileuses en les faisant calciner et ensuite lessiver à l'eau.

Le gypse qu'on peut regarder comme un vitriol calcaire , se présente en stalactites et en grands morceaux cristallisés dans toutes les carrières de plâtre.

Mais lorsque la quantité de terre contenue dans l'argile et dans le plâtre, est trèsgrande en comparaison de celle de l'acide , il perd en quelque sorte sa propriété la plus distinctive , il n’est plus corrosif, il n'est pas même sapide , car l'argile et le plâtre n'affectent pas plus nos organes que toute autre matière ; et sous ce point de vue, on doit rejeter du nombre des substances salines

ces deux matières , quoiqu'elles contiennent

de l'acide.

Nous devons par la même raison , ne pas compter au nombre des vitriols ou substances vraiment salines , toutes les matières où l’acide en petite quatité se trouve nou-seulement mêlé avec l'une ou l’autre terre argileuse ou calcaire, mais avec toutes deux, comme dans les marnes et dans quelques autres terres et pierres mélangées des parties vi-

treuses , calcaires, limoneuses et métalli=

ques : ces sels à double base forment

second ordre de matières salines , auxquelles

on peut donner le nom d'hépar; mais toute matière simple , mixte ou composée de plusieurs substances différentes, dans laquelle l'acide est engagé ou saturé, de manière à n'être pas senti ni reconnu par la saveur, ne doit ni ne peut être comptée parmi les sels sans abuser du nom ; car alors presque toutes les matières du globe seraient des sels, puisque presque toutes contiennent une certaine quantité d'acide aérien. Nous devons ici fixer nos idées par notre sensation ; toutes

les matières insipides ne sont pas des sels,

toutes celles au contraire dont la saveur offense , irrite ou flatte le sens du goût, seront des sels de quelque nature que soit leur base, et en quelque nombre ou quantité qu'elles puissent être mélangées ; cette propriété est générale , essentielle , et mêine la seule qui puisse caractériser les substances

salines et les séparer de toutes les autres matières : je dis le seul caractère distinctif des sels ; car l’autre propriété par laquelle on a voulu les distinguer, c’est-à-dire la solubilité dans l'eau , ne leur appartient pas exclusivement ni généralement , puisque les gommes et même les terres se dissolvent également dans toutes les liqueurs aqueuses , et que d’ailleurs on connaît des sels que 1 eau ne dissout point (1), tels que le soufre qui est vraiment salin , puisqu'il contient l'acide

vitriolique en grande quantité.

Suivons donc l'ordre des matières dans

lesquelles la saveur saline est sensible ; et ne considérant d'abord que les composés de l'acide vitriolique , nous aurons dans les minéraux, les vitriols de fer , de cuivre et de zinc auxquels on doit ajouter l'alun , parce que tous sont non - senlement sapides , mais même corrosifs.

L'acide vitriolique qui , par lui-même est fixe, devient volatil en s'unissant à la matière du feu libre sur laquelle il a une action très marquée, puisqu'il la saisit pour former le soufre , et qu'il devient volatil avec lui dans sa combustion ; cet acide sulfureux volatil ne diffère de l'acide vitriolique fixe, que par son union avec la vapeur sulfureuse dont il répand l'odeur , et le mélange de cette vapeur à l'acide vitriolique , au lien d'augmenter sa force , la diminue beaucoup ; car cet acide devenu volatil et sulfureux a beaucoup moins de puissance pour dissoudre ; son affinité avec les autres substances est plus

| ible ; tous les autres acides peuvent le démposer , et de lui-même , ilse décompose

par la seule évaporation : la fixité n'est donc point une qualité essentielle à l'acide vitriolique; il peut se convertir en acide aérien ,

puisqu'il devient volatil et se laisse emporter en vapeurs sulfureuses. * \ L'acide sulfureux fait seuleme fet que l'acide vitriolique sur les cou tirées des végétaux et des animaux 3äl les altère , et même les fait disparaitre avec Je temps, au lieu que l'acide vitriolique fai paraitre quelques-unes de ces mêmes’ leurs, et en particulier celles des ros cide sulfureux les détruit toutes AE. ?

d'après cet effetqu'on l'emploie pour donner

aux étoffes la plus grande blancheur: et le

plus beau lustre. 3

L’acide sulfureux me parait être l'une des nuances que la nature a mises entre l'acide vitriolique et l'acide nitr

chent évidemment de 1

tous deux ne sont au fond que le même acide aérien qui, ayant. passé par l'état d'acide

vitriolique , est dey en . + sulfureux , et a sub u volatil dans l'acide

avant d'être devenu acide nitreux par la pu tréfaction des corps organisés : Es qui il

la principale différence de l'acide sulfureux et de l'acide nitreux » C’est que le remier € beaucoup plus Chargé d’eau que le seco | La

et que par consé s uent , fortement uni ea ee il n'est pas aussh

Après les vitriols considérer les sels formés avec les mati lièrement avec la base à l’alun

tière du feu.

que l'acide vitriolique à

a terre argileuse qui sert d®

» NOUS verrons que cette terre

Ne sg que celle du RE + et nous en une nouvelle démonstration de

la conversio É argile. n réelle du verre primitif en

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