LIQUEUR DES CAILLOUX
J'ar dit et répété plus d'une fois dans le cours de mes ouvrages , que l'argile tirait son origine de la décomposition des grès et des autres débris du quartz réduits en poudre , et atténués par l'action des acides et l'impression de l’eau ; je l'ai même démontré
” par des expériences faciles à répéter , et par
lesquelles on peut convertir en assez peu de temps la poudre de grès en argile, par la simple action de l'acide aérien et de l'eau :
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(1) Lettres de M. Desmeste, tom. 1 , pag. 44.
J'abrapporté de semblables épreuves sur le verre pulvérisé ; J'ai cité les observations réitérées et constantes .qui nons*ont ment prouvé que les laves les plus solides des volcans se convertissent en terre argieuse, en sorte qu'indépendamment des recherches chimiques et des preuves qu'elles peuventwfournir ; la conversion des sables
vitreux en argiles m'était bien démo
mais une vérité, tirée des a i " les, fait peu d'effet sur les PR més à ne juger que par les résultats de leur méthode particulière ; aussi la plupart des
; eux ; car toutes les propriétés de cet acide sulfureux le rappro-
CNE ( L acide nitreux ; €
i encore plus d'altération
métalliques , nous devons
‘res lerreuses, et partieu®